Musique Bretonne


Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 15:30
Frères de harpes


A la fin des années '70, un ami rentré de Perros Guirec m'avait ramené un vinyl du groupe An Triskell : "Kroaz Hent ".
Ce disque fut une belle découverte pour moi.
L'occasion, après Stivell, de découvrir d'autres musiciens qui jouaient de la harpe celtique.
Hervé et Pol Quefféléant frères jumeaux et virtuoses de la harpe n'en étaient pas à leur coup d'essai avec ce disque.
Kroaz Hent (la croisée des chemins) était déjà leur cinquième disque.
Ayant démarré leur carrière à 15 ans, les deux frères de Brest vont écouter une série d'artistes et faire l'apprentissage de nombreux styles musicaux.
En cotoyant les Dubliners, Planxty, Clannad,  Les Chieftains, Alan Stivell, les soeurs Goadec...ils vont se forger toute une série d'expériences celtiques qui enrichiront leur bagage musical.
Plus tard, grâce à René Abjean, ils découvriront la polyphonie galloise ansi que le répertoire classique du harpiste O' Carolan.

En plus de la harpe, Hervé Quefféléant joue aussi de le flûte irlandaise (whistle) et du banjo.
Pol Quefféléant joue également de la guitare acoustique.

Donc des musiciens très talentueux qui au même titre que Kirjuhel, Myrdhin, Marianig Lar'hantec ont emboîté le pas de Stivell pour rendre à la harpe celtique ses lettres de noblesse.
Au passage, une pensée pour Kristen Noguès qui vient de nous quitter et faisait partie de cette génération de pionniers.

En créant le groupe "An Triskell" au début des années '70 les frères Quefféléant vont faire découvrir une musique à la fois subtile et raffinée.
J'ai toujours beaucoup apprécié le mélange de sonorités de leurs harpes cordées nylon ou métal.
An Triskell (symbole celtique ternaire des trois éléments : l'eau, la terre, le feu) deviendra "Triskell" dans les années '80.
Le groupe a toujours gardé une sonorité acoustique ou semi-acoustique.
Une musique de harpes accompagnées de flûte,bombarde, cornemuse, violon, claviers.Avec de temps à autre l'apport d'une guitare électrique, d'une basse ou d'une batterie.

A ce jour, Triskell compte une bonne quinzaine de cd auxquels il faut ajouter une dizaine de participations discographiques pour Pol et Hervé qui ont beaucoup diversifié leurs expériences musicales durant leur carrière.

Trois disques ont d'avantage retenu mon attention.
En 2003, le cd "Telenn Vor" (la harpe de mer) marque leur imprégnation de la mer et de leur ville natale de Brest.
Ce dernières années, Triskell est stabilisé autour de Pol et Hervé, de Patrick Audouin (claviers et guitares) de Mickaël Cozien (cornemuse écossaise).
Des musiciens invités comme Jacky Thomas, Jean-Marc le Sieur, Xavier Lecomte,Céline Destruaut et Ewenn Quefféléant complètent la formation.

Une atmosphère très calme dans ce disque, très mélodieuse aussi.

Avec une série de titres intéressants comme la composition "Telenn Vor" où les harpes se mélangent harmonieusement aux cornemuses et whistles.
Remarquable violon de Xavier Lecomte dans le titre "Carolan's welcome".
"Planxty sweeny" me fait penser à "Give me your hand" un autre titre irlandais.
"Chall ha dichall " (flux et reflux) jolie version mais différente de celle qui était parue en 1976 sous le même titre.
Enfin "Aran" qui est une suite écossaise où se succèdent une berçeuse et un traditionnel des îles Hébrides.Morceau dans lequel le cistre de Jean-Marc le Sieur et le bodhran d'Ewen Queffeleant font merveille.

En 1997, sortie de l'album "Daou".
Un disque très éclectique au niveau de son contenu.
Des morceaux plus rock comme "The black bird", de la poésie comme "Ar men du" du kan à diskan ou même un morceau du folklore Japonais !

Sur ce disque, Hervé,Pol, Mickaël et Patrick sont rejoints par toute une série d'invités.
Entre autre Bernard Quillien le brillant sonneur de bombarde du groupe "Bleizi Ruz". Michel Santangeli (batterie) et jacky Thomas  (basse) qui avaient accompagné Alan Stivell dans  les années '70.  Puis Gweltaz Ar Fur, un chanteur actif lui aussi dans les années '70 et qui maintenant exploite deux librairies "Ar bed Keltiek" à Brest et à Quimper.

Sur une musique de sa composition, Hervé Quefféléant chante "Ar Men Du", un poème de Pierre-Jakez Helias.
les mots irrationnels de ce texte sont très biens mis en valeur par la guitare de Patrick Audouin.
La chorale "Mouez Ar Mor" interprète avec grande maîtrise "Spered Santel" un cantique arrangé par René Abjean.
Une particularité de "Triskell" est d'interpréter de temps en temps un morceau japonais.
On en retrouve quelques-uns répartis au long de leurs albums.
Alain Kervern est le beau-frère de Pol et Hervé. Ce professeur de Japonais a fait découvrir certains rapprochements entre la musique du Japon et la musique celtique.
C'est lui qui chante "Hamabe Nouta".
Autre grand moment de ce cd "Soudard Conlie", chanté en kan ha diskan (chant et déchant) par Hervé et Gweltaz Ar Fur. Une chanson sur l'armée de Bretagne en 1870 dont la mélodie est ensuite reprise par les harpes, guitares, cornemuse et bombarde.
"My Bonnie Moorhen" est une suite écossaise dans laquelle nos deux harpeurs s'en donnent à coeur joie.
"Daou" est un disque vraiment intéressant et varié.

En 1991 parution de l'Albatros Fou".
Réalisé avec le chanteur Gilles Servat ce disque est tout simplement unique !
Gweltaz Ar Fur le qualifie même de "flamboyant" !

En plus des quatre membres du groupe, de nouveau une série de musiciens comme Jean-Christophe Spinosi (violon), Dan Ar Braz (guitares), Patrig Molard (pipes), Bernard Quillien (whistle,bombarde)...qui apportent tout leur talent à ce disque.
A l'exception de deux titres traditionnnels, toutes les musiques de ce cd ont été composées par Pol ou Hervé Quefféléant. Toutes les paroles ont été écrites par Gilles Servat.

Une magnifique collaboration qui a débouché sur une série de chansons remarquables.
Comme "Yawankiz ma bro" ou "La route de Kemper" dans lesquelles le banjo et les guitares ont une sonorité Country.
"Où vont les baisers" est un très beau texte bien mis en valeur par les claviers, le violon et le contrebasse.
On apprécie une fois encore la voix grave de Gilles servat dans "Les joues de Lorient", chanson qui rend hommage au festival Interceltique.
Un autre grand classique est la chanson "Eleanor" que Gilles avait écrite sur la musique d'O'Carolan. La voix de Gilles plus les deux harpes, c'est magique !
Le dernier titre "For Jim McGloughlin" (The foggy dew) rend hommage aux héros de la révolution irlandaise.
Sur un arrangement spécial de Patrick Audouin, Gilles interprète ce chant avec grande maitrise. Gilles Servat a complété le texte avec un couplet personnel qui rend la chanson plus universelle encore.

L'Albatros Fou, un très grand moment de musique Bretonne !


 



Par Rakaniac - Publié dans : Musique Bretonne - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 23:03

Rock bleu-vert

 

Bleu-vert se dit Glaz en breton.

Mariage du rock (bleu ?) à la tradition (verte ?).

Je l’ignore, mais en tout cas une union parfaitement réussie !

 

Fondé en 1991 par le bassiste Yann Honoré et le guitariste Yves Ribis, Glaz va très vite se tailler une place de choix sur la scène bretonne.

Il faut dire qu’ils ont du répondant avec des gars comme Jean-Claude Normant (claviers), Gérard Macé (batterie) et Ronan Le Bars (uilleann pipe).

Avec en plus la voix magnifique de Nathalie Brignonen.

 

Leur démarche musicale se veut à la fois bretonne et rock.

Leur répertoire s’inspirera donc de la musique traditionnelle mais également de la créativité de ses membres.

 

A partir de 1992, Glaz va se produire sur la scène bretonne et internationale.

Festival inter-celtique de Lorient, Concours de musique celtique à Galway (Irlande), Festival de Glastonbury (Angleterre), Festival de Cornouaille à Quimper… 

Autant d’expériences qui les positionnent au top des groupes bretons durant les années ’90.

 

Et bien entendu dans l’intervalle ils vont enregistrer des albums.

 

En 1993 le groupe sort son premier disque « Glaz ».


Jean-Christophe Boccou a remplacé Gérard Macé à la batterie, les autres musiciens sont restés.

La pochette est très originale avec les très belles illustrations mythologiques de Albert Pennec et Pascal Moguérou.

 

« Tro ha tro » le premier morceau va rapidement devenir un succès.

Composé par Yann Honoré ce titre rock donne de suite le ton.

Beaucoup de basses dans ce morceau et la voix superbe de Nathalie en breton et en anglais…un vrai bijou !

Inspiré par le Barzaz Breiz (recueil de chansons bretonnes) le titre « Mazhin » va plus encore vers le rock.

A écouter pour ses changements de rythme et le son des pipes.

 

« Wisdom » est une composition de Jean-Claude Normant qui chante ce titre.

Les claviers y sont fabuleux et la batterie n’est pas en reste non plus.

Que dire des improvisations de Ronan Le Bars à l’uilleann pipe.

 

« Dagda » laisse une large place aux distorsions de la guitare électrique.

Ce titre prend un moment la forme d’un reel.

 

Dans « Sail Away » (encore une compo.de Yann Honoré) , Nathalie chante dans un style un peu blues un beau texte en anglais.

A noter que Soig Siberil (guitare acoustique) et Kristen Nogues (harpe) sont invités sur ce titre.

On peut également y apprécier un dialogue entre les pipes et la guitare d’Yves Ribis. 

 

Dans l’instrumental « Nerdud » Yves Ribis et sa guitare converse avec la cornemuse écossaise de Ronan.

Au niveau sonorité, ça me fait invariablement penser à un autre duo breton, Dan Ar Braz et Patrig Mollard.

 

Autre morceau traditionnel, « An heni a garan » (celui que j’aime) fait apprécier encore plus la voix de Nathalie toute teintée d’émotion.

 

La qualité des arrangements vocaux (qu’on remarque encore dans un titre comme « Nostalgia ») est aussi une force du groupe.

 

D’autres titres comme « Walk on » (ah l’uilleann pipe quel bonheur !),  « Aquilonia » , « Piw a varn » ou « Bzh fusion » démontrent encore plus les qualités rythmiques de Glaz qui tant aux claviers, qu’à la basse, à la batterie ou à la guitare est servi par des musiciens remarquables.

Quand en plus, un gars comme Ronan le Bars (qui s’illustrera plus tard avec l’Héritage des Celtes) vient y ajouter toute sa virtuosité…il ne faut pas s’étonner que ce disque soit excellent.

 

En 1995, Glaz enregistre son deuxième cd « Ar Gest » avec la même équipe de musiciens.

N’ayant pas ce disque, je ne peux pas en parler.

Mais je désespère pas de me le procurer un jour.

 

En 1996, troisième disque « Holen ar Bed » (le sel de la terre)


Loïc Bléjean à remplacé Ronan le Bars aux whistles et uilleann pipe.

Mais il n’y a aucune différence tant ce musicien est un virtuose, aussi doué que son prédécesseur.

Ce disque est un peu plus traditionnel que le premier et je trouve que les pipes y sont encore plus présentes.

 

Quelques invités aussi sur ce disque : Goulven Henaff, Lionel Guyader, Yann Cariou, Frédéric Samezun et Christian Belhomme.

 

Tout ce beau monde pour neuf titres de toute beauté.

« Pontkalleg » un traditionnel breton chanté avec une grande maîtrise par Nathalie Brignonen.

Pipes et bombarde viennent souligner l’émotion de la mélodie.

 

Beaucoup de basses dans le morceau « Ar Rannou » composé par Yann Honoré.

 

« An dud ar vor » écrit sur un traditionnel irlandais est en deux parties.

Une plus soft avec la voix et le piano, l’autre franchement rock avec la basse qui semble « chanter » elle aussi.

Dans « An amzer dremenet » la cornemuse écossaise rivalise avec les basses et la batterie.

Ce titre devient un moment un reel avant de revenir au rythme original.

 

« An Durzhunel » est un instrumental avec la low whistle en solo.

Jean-Claude Normant fait preuve de grande ingéniosité au niveau de l’utilisation de ses claviers.

 

Autre classique du répertoire breton, « Silvestrig » est interprété de deux manières différentes. une plus légère où guitare et claviers sont un peu « en suspension » et l’autre plus rythmée sous forme de gigue avec l’uilleann pipe et la guitare électrique.

 

L’instrumental « Sailing to Galway » est un traditionnel irlandais.

Violon, pipes et caisse claire s’en donnent à cœur joie, bien soutenus par les autres instruments.

 

Dans « pa oan o pourmen » Nathalie débute à capella de façon remarquable.

Les autres la rejoignent progressivement.

 

Le dernier titre « Holen ar Bed » laisse une place importante aux instruments à vent.

Bombarde, flûte et uilleann pipe entourent la voix de Nathalie dans une chanson assez rythmée.

 

Ce titre sera hélas le dernier du groupe puisque qu’ils ont décidé de se séparer après 1996.

 

C’est très regrettable car avec Glaz, la Bretagne avait trouvé un groupe à la fois moderne et très encré dans la tradition.

Galz était une sorte de pendant breton à des groupes comme Clannad ou Les Corrs en Irlande et Capercaillie ou Run Rig en Ecosse.

 

Heureusement leurs cd subsistent !

 

 


Par Rakaniac - Publié dans : Musique Bretonne - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Dimanche 11 mars 2007 7 11 /03 /Mars /2007 12:13

L’imagination au pouvoir


Depuis sa  « re-création » au début des années ’50, la harpe celtique a attiré beaucoup de musiciens.

Sous l’impulsion d’Alan Stivell la passion pour cet instrument a « contaminé » de très nombreux artistes.

Depuis les années ’70,  Myrdhin,  Pol et Hervé Queffeleant (du groupe Triskell),  Kristen Noguès,  Mairianig Lar’hantec,  Kirjuhel ont caressé de leurs doigts experts les cordes de nylon ou de métal de ces fabuleux instruments.

Trasmettant le virus à d’autres générations dont font partie Cécile Korbell, Marie Jean, Dominig Bouchaud,  Jakez François, Christine Mérienne et Elisa Vellianti (du groupe Sedrenn).

Il s sont très nombreux en Bretagne ou allieurs à perpétuer la tradition.

Gwenaël Kerléo est de ceux-là.

Elle raconte que, étant petite, ses parents lui faisaient écouter du Stivell pour s’endormir.

Est-ce cela qui fut à l’origine de sa passion pour la harpe ?

Toujours est-il qu’elle se met très tôt à la musique.

Elle sera l’élève de Hervé Queffeleant puis appronfondira son écolage au conservatoire avec Muriel Chamard.

Après avoir terminé ses études en 1992 elle forme le duo « An Delenn » avec une amie violoniste et donne quelques concerts.

Plus tard elle enregistre une première cassette dans laquelle elle joue des airs traditionnels et quelques compositions personnelles.


A partir de 1994, elle donne ses premiers concerts en solo.

Dès ce moment, la jeune femme privilégie la création.

En 1996, elle sort son premier disque « Terre Celte ».

Xavier Leconte (violon), Mikael Cozien (cornemuse), Fabrice Humeau (whistles) et Yves Loréc (percussions) l’accompagnent de façon très douce.

Soutenant à merveille la harpe en apportant ça et là leur petite touche personnelle.

Le disque se vend à 10.000 exemplaires !

Le jeu tout en douceur de Gwenaël nous plonge dans une musique qui est à la fois envoûtante mais qui tient en éveil.

Car toutes ses compositions font preuve d’une très grande imagination musicale.

Des titres comme « Tears of Willow », « L’appel de l’Océan », « The soul release » sont très évocateurs à ce sujet.

Dans « Dawning » Gwénaël Kerléo fait aussi apprécier sa voix qui est très douce.

Un disque très mélodieux !

En 1999, elle se plonge peu à peu dans l’univers du jazz.

Forte de ces nouvelles expériences, elle sort en 2000 son deuxième cd « Chemin de brume ».

Quatre nouveaux accompagnateurs pour ce disque où se mélangent des sonorités de guitare (Sébastien Martres) de saxophone (François Martres) d’accordéon (Jérôme Soulas) et de percussions (Yves-Marie Berthou).

De très bons musiciens qui soutiennent la harpiste en ajoutant de temps à autre des improvisations un peu jazz.

Outre la reprise de « Soul release » il y a dans cet album quelques petits bijoux comme « Elle dormait », « Tu me diras » ou le splendide « « Une histoire ».

Ce titre est tellement beau qu’on aurait envie d’y ajouter des paroles pour pouvoir le chanter !

Dans sa façon de composer, Gwenaël raconte qu’elle met parfois bout à bout une série d’extraits musicaux qui lui viennent à l’esprit.

On remarque ça dans une série de titres.

Le rythme est parfois lent puis il s’accélère puis se calme à nouveau.

Parfois un thème musical très simple puis qui se développe petit à petit au gré de l’imaginaire de l’artiste.

Du début à la fin, « Chemin de brume » est un disque captivant.

Devenue professionnelle depuis 2000, la jeune femme va augmenter le nombre de ses concerts faisant découvrir son talent au public italien.

En 2003, elle sort son troisième album « Yelen ».


Cette suite musicale de 15 titres est une composition en trois tableaux pour harpe celtique et voix.

En effet, dans certains morceaux, Gwenaël accompagne la harpe de sa voix douce et profonde.

Ce n’est jamais évident de produire un cd dans lequel on entend qu’un seul instrument.

En 1985, Alan Stivell avait enregistré « Harpes du Nouvel Age » un disque dans lequel on entendait que des harpes celtiques (mais il y en avait parfois plusieurs).

En Bretagne il y a aussi Didier Squiban qui sort d’excellents disques seul au piano.

Il y en a d’autres aussi...

Mais je trouve que c’est toujours une performance de faire ce genre de chose.

Et Gwenaël Kerléo y parvient avec beaucoup de maîtrise.

Grâce à sa douceur et sa subtilité elle fait de « Yelen » un disque plein de nuances dans lequel on ne s’ennuie jamais.

Comme dans ses autres disques des rythmes plus lents font place aux plus rapides.

Des morceaux semblent se construirent progressivement.

« Kenunanet », « Gwriziou » et « Dousaat » sont parmi mes titres préférés.

A présent, la notoriété de Gwenaël a largement dépassé les frontières de Bretagne puisqu’elle donne de plus en plus de concerts à l’étranger.

Les publics de Suisse, d’ Italie, d’Allemagne et de Hongrie ont déjà pu l’applaudir.

Gwenaël Kerléo s’est même produite en Russie !

Si vous aimez la harpe celtique, si vous aimez les musiques pleines de couleurs... suivez donc les chemins de brume...

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Par Rakaniac - Publié dans : Musique Bretonne - Communauté : Ma musique celtique - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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