Mardi 20 novembre 2007
Petit hommage à un très grand joueur de banjo : Barney Mckenna.
Membre fondateur des Dubliners, Barney est un des deux rescapés du groupe original.
L'autre étant le violoniste John Sheahan.
La musique des Dubliners est constituée principalement de chansons entraînantes.
Pourtant, le groupe était composé de quelques virtuoses.
De temps à autres, les Dubliners aiment interpréter des reels et des gigues du vaste répertoire de la musique traditionnelle.
Barney McKenna a toujours été considéré comme un remarquable soliste toujours très apprécié du public.
Depuis la formation du groupe en 1962, beaucoup d'années ont passé mais le temps n'a pas eu d'emprise sur le talent de Barney.

Le voici en compagnie d'Eamonn Campbell qui avait rejoint le groupe plus tard...mais est entièrement d'époque.
Des papys...mais des papys qui assurent vachement !

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Par Rakaniac - Publié dans : Musique Irlandaise - Communauté : Ma musique celtique
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Jeudi 1 novembre 2007

YS

En 1975, Alan Stivell remplit le National Stadium de Dublin et est au sommet de sa gloire.
L'enregistement de ce concert va se vendre à des centaines de milliers d'exemplaires.
Pendant les mois qui suivent Alan et ses musiciens vont faire une série de concerts en Europe en remportant un très grand succès.
Cependant, au lieu de continuer à exploiter ce filon "celtic-rock", Alan décide de changer complètement de style et consacre un disque aux poètes Bretons.
Album très instimiste, "Treman Inis" (en vue de l'île) est constitué de poèmes lus et chantés par Alan qui s'accompagne principalement à la harpe.
A l'exception de Dan Ar Braz, il se sépare des musiciens qui l'accompagnaient depuis plusieurs années.

Fin 1975, René Werneer,
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Jacky Thomas
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                                  et Michel Santangeli
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décident de former le groupe YS.
Ils engagent le guitariste Pierre Chereze.
"Ys" en référence à l'ancienne capitale de Cornouaille qui fut engloutie par les flots un soir de débauche.
Nos quatre musiciens avaient en effet encore envie de jouer de la musique bretonne et celtique dans le style folk-rock qu'avait polularisé Stivell.
C'est à dire des thèmes traditionnels avec des arrangements modernes mélangeant les sonorités d'instruments électriques et acoustiques.
Enregistré au Château d'Hérouville, le disque "madame la frontière" sort donc en 1976 et contient 10 morceaux.
René Werneer (violon), Jacky thomas (basse), Michel Santangeli (batterie) et Pascal Stive (claviers) vont tour à tour également s'essayer au chant dans cet album, avec un certain succès.
"madame la frontière" est un disque plein d'enthousiasme où nos quatre compères ont mis tout leurs talents pour produire une musique agréable et entraînante.
Pour les avoir vu en concert à Liège, je peux dire que cette enthousiasme était communicatif.
Leur bonne humeur sur scène (plaisanteries, désaccorder la guitare de Pierre pendant son absence...) couplée à leur talent m'a laissé un souvenir extraordinaire de ce spectacle.
Je dois admettre que ce 33 tours a beaucoup tourné et fut longtemps un de mes préférés au même titre que les premiers stivell.

Le disque démarre par "O' Connell Street" qui est un reel irlandais interprèté par René dont on connait depuis longtemps les qualités de violoniste.
Le ryhtme un peu syncopé de la basse à quelque chose de particulier.

Michel Santangeli chante "Dentu Ganeme" (viens avec moi sur l'herbe verte...) une chanson d'amour au rythme très marqué où la batterie est très présente.

"madame le frontière" est une histoire sordide chantée en breton par René Werneer qui joue aussi du cromorne sur ce titre.
Il s'agit d'un chant à répondre : "ma pauvre mère, si vous m'aimez, au coin de votre jardin, ne me tuez pas..."
A noter que Gabriel Yacoub (guitare acoustique) joue sur ce morceau.

"Captain O' Kane" est une slip-jig irlandaise.
Ce titre est le même que le début d'un morceau de Lunasa  "Aoibhneas" sur le cd "The mery sisters of fate".
Trois parties distinctes sur "Captain O' Kane", d'abord une soft avec le violon accompagné par les claviers, percussions et whistles. Puis un second thème musical avec prédominance des claviers et de la guitare acoustique. Enfin, reprise du premier thème mais avec la guitare électrique, la batterie et la basse plus prononcée.

Pascal Stive chante ensuite "Comment vouloir qu'une personne chante" qui est une chanson d'amour très douce.
Seule chanson en français dans laquelle on entend beaucoup de claviers et qui est très bien harmonisée par les violons le le violoncelle de Jacques Wiederker également invité sur ce disque.
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"Ag Arlane" est une chanson de mariage pour danser le laridé.
"Jeunes gens méfiez-vous du mariage, j'ai épousé un souillon, qu'est-ce que je le regrette..."
Chanson très entraînante chantée en kan ha diskan par René et Jacky.
Abondance de claviers, de basse et de batterie dans ce titre très rythmé.

"O ya laret em eus" (oh oui, je l'ai dit et je ne le dédirait point. J'avais un galant fidèle et le voici parti..." .
Une sorte de complainte interprètée par René qui s'accompagne au dulcimer.
Les basses, claviers et guitares y sont excellents.

"Carolan's farewell" est une danse irlandaise avec deux parties distinctes.
la première est assez lente avec un clavier au son de clavecin, la seconde est plus rapide avec le violon et l'alto qui accompagnent ce clavecin.
On entend aussi de l'accordéon qui est joué par Jacques Higelin (himself !)  invité par le groupe.

Retour en Bretagne avec un autre kan ha diskan : "Ar Gohoni" (la vieillesse).
il s'agit cette fois d'une gavotte.
Nos deux chanteurs s'en donnent à coeur joie pour rendre cette chanson très dynamique.
Très bien harmonisé, Ar Gohoni laisse parler le talent des cinq musiciens d'Ys.
Basses, drums, claviers et de beaux dialogues entre le violon et la guitare électrique.

"Ystor" est une composition instrumentale qui décrit la submersion de la ville d'Ys.
Ys était située au bord de la mer, protégée des flots par une digue.
Dahud, la fille débauchée du roi Gradlon fit ouvrir les vannes durant une folle nuit d'orgie.
la ville fut submergée et disparu.
Ce morceau clôture le disque.

Pour des raisons que j'ignore, le groupe Ys va se séparer après un an d'existence.
René Werneer va enregistrer un album solo "Habit de Plumes" puis encore un autre disque consacré au violon.
Les autres membres d'Ys eux vont former "Keris" un autre groupe dans le même style.
On ne peut que le regretter car ils avaient un fameux potentiel.

Je ne crois pas que le 33 tours "madame la frontière" aie jamais été réédité en cd.
Pour ceux qui veulent le découvrir...il faut espérer qu'ils ont dans leur entourage des pères (ou grand-pères !) qui étaient jeunes dans les années '70 !

A noter enfin que les légendes de la ville d'Ys ont inspiré un certain nombre de musiciens bretons.
Alan Stivell, bien sûr avait enregistré "Ys" en 1971 sur "Renaissance de la Harpe Celtique".
Dan Ar Braz a consacré son premier disque "Douar nevez" à cette légende qu'il illustre de façon magistrale.
L'excellent groupe "Sonerien Du" a également sorti un disque en 1984 "Roue Marc'h" qui raconte d'autres légendes sur le même thème transmises par Yann Brékilien.





Par Rakaniac - Publié dans : Musique Bretonne - Communauté : Ma musique celtique
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Mercredi 31 octobre 2007

New Irish Harmonica

L’harmonica n’est pas l’instrument le plus répandu dans la musique irlandaise mais il y a toute une série de très bons interprètes.

Dans l’album « Up Close » le violoniste Kevin Burke collabore avec Phil Murphy et ses deux fils Pib et John Murphy .

Ces très bons musiciens du conté de Wexford jouent dans un style ornementé et très rythmé.

Plus tard, Kevin Burke formera le groupe « Open House » aux U.S.A. avec le joueur d’harmonica Mark Graham.

En plus du Bouzouki et de la mandoline, Andy Irvine s’accompagne parfois à l’harmonica.

Il y a en a encore beaucoup d’autres comme Mick Kinsella, Donal Kavanagh...

Avec Bendan Power, on entre dans une autre dimension.

Néo-Zélandais, Brendan s’installe à Londres en 1992.

Il devient rapidement un virtuose tant à l’harmonica diatonique que chromatique.

Venu du Bues et du Jazz, ce musicien très éclectique joue avec toute une série d’artistes (Sting, Van Morrison, Paul Young, John Williams, James Galway...).

Il joue en soliste, avec grand orcherstre, avec des musiciens rock.

Entre 1996 et 1999, il tourne en Europe et en Australie avec le show Riverdance.

En 1993, il enregistre « New Irish Harmonica » un disque qui va accroitre sa notoriété sur la scène irlandaise.

Suite à ce disque de nombreux musiciens comme Paul Brady, Arty McGlynn, Donal Lunny vont vouloir collaborer avec lui.

Le voici d'aillieurs en compagnie de l'accordéoniste Edward Jay.

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« New Irish Harmonica » est un disque dans lequel Brendan joue dans l’esprit de la musique traditionnelle en ajoutant des couleurs du jazz et du blues.

 

Ce qui frappe dès les premières mesures c’est la puissance du jeu de Brendan Power.

Un fameux souffle dans cet instrument pour produire des notes bien « détachées », ce qui n’est pas toujours courant avec les harmonicas.

« Drag her round the roads » est une suite de reels dans lesquels on entend aussi la guitare et la basse de Kris Newman ainsi que le piano de Maire Ni Chastasaign.

On est directement séduit d’autant plus qu’à un moment l’harmonica fait penser à un sax !

Dans la deuxième suite « The jolly Beggerman », ce sont également des reels irlandais mais ici le tempo s’interrompt un moment pour laisser libre cours à une sorte d’improvisation très jazz de la guitare et de l’harmonica.

Remarquable « balancement » rythmique pour le titre « The sailor’s bonnet » avec la guitare de Kris qui met si bien en valeur les notes de Brendan.

Kris Newman remet ça dans la suite de jigs cette fois avec sa mandoline qui convient parfaitement à cette rytmique.

Interprèté de façon plus soft, « The bird in the bush » est un véritable dialogue entre Brendan et le fiddle de Des Hurley, le tout bien soutenu par le bodhran de peter Houlahan.


 

« Si Beagh, Si Mhor », le célèbre morceau d’O’Carolan, est magnifiquement revisité par la guitare aux cordes en nylon et l’harmonica chromatique... un grand moment de ce cd !

Et les titres de se succéder avec une virtuosité jamais prise en défaut.

Citons encore « The Connaughtman’s rambles » dans lequel Brendan Power rend hommage à la famille Murphy en jouant dans leur style sur un harmonica diatonique.

New Irish Harmonica est tout simplement un disque incontournable pour tous les amateurs de musique irlandaise et de musique en général !

Le voici ici entouré de Steve Cooney à la guitare et de Donal Lunny au bodhran. 

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Par Rakaniac - Publié dans : Musique Irlandaise - Communauté : Ma musique celtique
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Lundi 29 octobre 2007
Le chanteur Billy Ross est un des membres fondateurs du groupe Ossian.
En compagnie de John Martin (fiddle, mandoline), George Jackson (flûte, fiddle, guitare et sistre) et de William Jackson (harpe celtique, uilleann pipe, whistle) ils enregistrent leur premier album "Ossian" en 1976.

DSC00197.JPG                                                           George Jackson - John Martin
                                                     Billy Ross - William Jackson

Le nom de Ossian est choisi en l'hommage d'un barde écossais du III ème siècle.
Le groupe s'est toujours efforcé de jouer une musique traditionnelle en utilisant exclusivement des instruments acoustiques.
Musique principalement écossaise avec aussi certaines influences irlandaises car les frères Jackson ont une partie de leur famille en Irlande.

Dès les premières mesures, on est sous le charme de la voix particulière de Billy Ross.
Un assez fort accent écossais (tendance à rouler les "r") mais une voix très douce et qui a quelque chose d'envoûtant.
Billy chante tantôt en anglais d'Ecosse, tantôt en gaelique.
Il joue également de la guitare, du whistle et du dulcimer (instrument des montagnes Apalaches qui est proche de l'épinette des Vosges).
Une série de titres intéressants sur ce premier disque d'Ossian comme les chansons "Let me in this ae night"   ou "Oidche Maith Leibh" (goodnight to you).

En 1978, le même quatuor enregistre "St.Kilda Wedding".
Un disque de la même veine que le précédent avec de superbes instrumentaux et des chansons comme "The Braes o'Strathblane" ou "Dean Cadalan Samhach" toujours interprètées  avec la même maîtrise par Billy.

En 1981 pourtant, Billy Ross décide de quitter le groupe et il est remplacé par un autre chanteur : Tony Cuffe.
Le piper Iain Mac Donald rejoint également Ossian lui donnant encore des sonorités plus écossaises.
Ossian va enregistrer quatre disques dans cette nouvelle composition.

Entre-temps, William (Billy) Jackson décide d'enregister avec...Billy Ross un autre disque de musique traditionnelle "The Misty Mountain" en 1984.
Mêmes recettes et même type de sonorités que chez Ossian car nos deux compères sont rejoints ça et là par Iain Mac Donald à la cornemuse.
La voix, le dulcimer et la guitare de Billy répondent aux harpes, uilleann pipe et claviers de William.
Avec de très beaux morceaux comme "the lass o'Glenshee" ou "The little cascade" joués tout en finesse par nos deux artistes.
Ensuite, Billy Ross reprend sa carrière solo et William Jackson enregistre encore un album avec Ossian avant de se lancer dans la composition musicale.

En 1994, Billy Ross forme le groupe "Smalltalk" avec un autre piper, Iain Mac Innes et Stuart Morison (sistre et fiddle).
Deux musiciens très réputés qui ont été membres d'un autre fameux band écossais : les Tannahill Weavers.
















Ian Mac Innes joue principalement du smallpipe sur ce disque (cornemuse à soufflet moins sophistiquée et au son plus grave que l'uilleann pipe).
Comme à l'acoutumée, des gigues, des reels et des ballades dans ce très beau disque.
On réécoute avec le même plaisir des titres comme "Cumha coire a'cheataic" où la voix pleine d'émotion et de variations est bien soutenue par les whistles Iain.
L'intrumental "The low country dance" fait la place belle aux dialogues entre le fiddle et la guitare ou entre le smallpipe et la guitare rejointe ensuite par le sistre de Stuart.
Des classiques comme "The Thorton Jig" dans lequel on apprécie le brio du fiddle couplé aux pipes si bien soutenu par la guitare de Billy Ross.
Un cd qu'on ne se lasse pas d'écouter.

En 1997, William Jackson peut-être sous l'emprise d'une certaine nostalgie, décide de reformer Ossian.
Mais son frère George est décédé, Tony Cuffe est parti aux U.S.A, Iain Mac Donald est occupé par d'autres projets et John Martin joue avec les Tannahill Weavers.
Il décide donc d'enrôler les musiciens de Smalltalk.
Ossian II enregistre donc "The Carrying Stream" la même année.
Et forcément avec des musiciens aussi rompus à la musique d'Ecosse le disque est de très grande qualité.
Bien entendu, la technique aidant, en entend directement une meilleure sonorité sur ce cd.
Pas de grande révolution au niveau du style bien sûr mais quatre virtuoses qui ont mis tout leur talent dans la confection de ce septième opus du désormais mythique groupe écossais.
Des chansons comme "Fisherrow" ou "Mo chailin dileas donn" sont vraiment remarquables et mettent en exergue la voix de Billy, plus envoûtante que jamais.
De terribles instrumentaux aussi comme la suite "The black Crags" et des morceaux pleins de douceurs comme "Port Lennox" ou "Carrying stream" où le son cristalin de la harpe de William est vraiment mélodieux.
Un très bon dernier cd donc.
Dernier puisque nos musiciens décident une fois de plus de se séparer...provisoirement.

En 2000, Billy Ross enregistre un nouveau disque : "Shore Street".


Billy-Ross.gif

Et bien entendu, on retrouve sur ce disque William Jackson, Stuart Morison et Iain MacInnes !
Mais d'autres musiciens sont également invités. John Martin (fiddle), Robin Williams (haubois), Kevin Mac Rae (violoncelle), James MacIntosh (percussions), Mae McKenna (vocaux) ainsi que le fabuleux guitariste Tony McManus.
Ce disque est composé de 12 chansons.
Billy Ross interprète un certain nombre de standards de la musique écossaise comme "Lady Mary Ann" (autrefois popularisé par les Tannahill Weavers). En plus de la voix toujours mélodieuse de Billy cette chanson est intéressante pour les vocaux de Mae McKenna et le hautbois de Robin Williams.


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                                Billy Ross

"Gloomy Winter" est un autre titre incontournable.
Cette chanson très poétique est aussi au répertoire des Tannies et à été reprise par le Breton Nicolas Quemener.
Billy nous chante une version très personnelle de "Matty Groves". La musique est très différente de la version chantée par "Fairport Convention" dans les années '70.
Mais le résultat est très bon lui aussi.

L'impression d'ensemble que l'on ressent à l'écoute de ce cd est très positive.
Et c'est en partie également dû à la présence du virtuose de la guitare qu'est Tony McManus.
Présent sur de nombreux morceaux, Tony est remarquable sur des titres comme "Rashie Moor" ou "Mill o'Tifty's Annie".
Ce musicien relève encore le niveau d'un ensemble qui était déjà très bon.

Shore Street, un album à conseiller à tout amateur de folk écossais.

En particulier aux nostalgiques de la période Ossian.
Par Rakaniac - Publié dans : Musique Écossaise
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Mercredi 24 octobre 2007
Arty McGlynn - Paul Brady / John Doyle / Tony McManus

Depuis longtemps, la guitare acoustique s'est  fait une place de choix dans la musique irlandaise et la musique celtique en général.
A la fois instrument d'accompagnement et instrument solo, la guitare compte depuis des decennies un certain nombre d'interprètes de grand talent.
Paul Brady (également chanteur) a été membre de Planxty dans les années '70. Son style est assez puissant et il est très fort pour marquer le rythme.
Arty Mc Glynn est un musicien de haut niveau qui a joué avec une série d'artistes dont Van Morisson, Andy irvine, Matt Molloy. Il a été membre du groupe "Patrick Street" ainsi que de "Four Men and a Dog". Depuis plusieurs années il joue en duo avec sa compagne la violoniste Nollaig Casey (qui a fait partie de "l'Héritage des Celtes").
Les voici dans une jig endiablée.

 




Nouvelle génération avec le gaucher John Doyle qui a été membre du groupe Solas avant de se lancer dans une carrière en solo.
John est un accompagnateur à la fois extrordinaire et infatiguable. Il est également chanteur et sa voix est très agréable.
Un grand talent de la scène irlandaise actuelle.
Il interprète ici une série de reels en compagnie d'un non moins talentueux joueur de concertina.

 



Tony McManus n'est pas irlandais lui mais écossais.
Il se distingue par un jeu très raffiné à la guitare.
Musicien fort demandé, il participe à de nombreux enregistrements et fait également des albums en solo.
Il joue ici "The maids of Mittchelstown" un slow-reel qui avait été popularisé par les irlandais du Bothy Band.
Un morceau magnifique !

 




Par Rakaniac - Publié dans : Musique Irlandaise - Communauté : Ma musique celtique
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