Vendredi 7 mai 2010
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J'ai déjà consacré un article à Gabriel Yacoub mais je viens de découvrir d'anciennes images sur You Tube.
Alors j'avais envie de vous les faire partager.
En effet, de telles vidéos sont assez rares et ne sauraient que plaire aux nostalgiques des années '70.
Alors, savourez !
D'abord une petite interview de Gabriel Yacoub en compagnie de René Werneer (ex.Stivell) qui avait un moment remplacé Laurent Vercambre au violon.
Gabriel Yacoub, Olivier Zdrzalik-Kowalski, Marie Yacoub et René Werneer.
Marie Yacoub (vielle à roue) , Laurent Vercambre (Nyckelharpa) et Hughes de Courson (piano).
Info récente :
Gabriel Yacoub a décidé de reformer Malicorne le temps d'un concert aux Francofolies 2010 à
La Rochelle.
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Par Rakaniac
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Mercredi 24 mars 2010
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Nouvelle petite "entorse" à la musique celtique, le jeudi 11 mars j'ai assisté à un concert de Jacques Stotzem.
Comme cela avait été le cas pour Guillaume Maupin , une nouvelle collaboration fructueuse entre la Médiathèque
de Verviers et la maison des jeunes "Les Récollets".

Jacques Stotzem est un extraordinaire (le mot est faible !) guitariste.
Né à Verviers (Wallonie) en 1959 Jacques se met assez tardivement à la guitare.
Il avait déjà 16 ans quand il vit le guitariste américain Stefan Grossman à la télévision.
Ce fut pour lui une véritable révélation qui orienta toute sa vie.
A partir de ce jour, Jacques n'avait plus qu'une idée en tête, acheter une guitare et apprendre à en jouer.
Il décide donc d'apprendre seul en s'enfermant chez lui pendant des heures et des heures.
Il progresse très rapidement au point de devenir déjà professionnel à 19 ans !
Jacques étudie ensuite l'harmonie et va petit à petit créer son propre style très influencé par le "fingerpicking".
Comme chez tous les guitaristes (droitiers), la main gauche est utilisée pour placer des accords sur le manche de l'instrument.
La main droite joue des notes sur les six cordes.
En "picking" les quatre doigts de la main droite jouent sur les trois cordes les plus aïgues, le pouce (indépendant) joue sur les trois cordes basses.
Jacques utilise des onglets en plastique au pouce, au majeur et à l'index de la main droite.
Lorqu'on écoute un guitariste qui fait du picking, on a parfois l'impression qu'ils sont plusieurs.
Une fois professionnel, Jacques Stotzem va enregistrer plusieurs vinyles et collaborer avec une série d'artistes de sa région (Smoky Mokes, Paul de Ré, Christiane Stefansky, Lush Life...) .
Repéré et soutenu par le producteur allemand Peter Finger (Acoustic Music Records), Jacques va pouvoir démarrer sa carrière internationale.
"Clear Night" le premier cd sous ce label, parait en 1991.
Plus tard, il va donner des concerts partout en Europe puis dans le monde et principalement en Asie (Chine, Japon, Taiwan).
Attiré par de nombreux genres musicaux (rock, jazz, blues, folk) Jacques invente aussi de nouvelles sonorités inspirées par ses nombreux voyages.
Grand moment d'émotion pour Jacques en 2006 quand la firme "Martin" (le plus célèbre fabriquant de guitares acoustiques aux U.S.A.) lui propose de créer un modèle à son nom !
Un modèle "Signature Stotzem" créé de A à Z par l'artiste lui-même.
Même s'il voyage énormément, Jacques Stotzem habite toujours à Verviers et est très attaché à cette région où il aime venir se resourcer.
Avec la complicité de Francis Géron, Jacques crée en 2005 le Festival International de la guitare à Verviers.
Depuis, de très nombreux guitaristes de talent (Philip Catherine, Steve Hackett, John Mayall, Andy Mc Kee...) se sont produits au "Spirit of 66".

Aux "Récollets", Jacques nous a proposé un programme musical varié.
Des extraits de son nouvel album "Catch The Spirit" ou il emprunte des compositions à quelques uns de ses "héros" comme Jimmy Hendrix, Neil Young ou Rory Gallagher et aussi des morceaux plus
anciens.
J'ai un de ses cd et je l'avais déjà vu en concert il y a longtemps.
Mais j'ai vraiment été impressionné par sa dextérité, par la finesse de son jeu et par sa créativité.
C'est incroyable les sons qu'il arrive à tirer cet instrument.
Six cordes mais on se demande s'il n'y en a pas beaucoup plus tant la musique qu'il joue est dense.
Ses mains se promènent partout sur sa guitare, parfois avec des positions qu'on est pas habitué à voir chez d'autres guitaristes.
C'est fou la sonorité et la puissance de cet instrument... une simple guitare acoustique.
Jugez plutôt...
Le concert était en deux parties.
Depuis peu, Jacques Stotzem a décidé de former un duo avec la chanteuse Géraldine Jonet.

Jeune Liégeoise, Géraldine a une voix magnifique, puissante et teintée d'émotion.
Sur scène, elle vit à fond les notes de guitare.
Ils ont une terrible complicité et s'écoutent en ayant l'air de dialoguer.
Ils s'amusent sur scène en se donnant à fond.
Un spectacle total !
Inutile de dire que des concerts comme ça, on en redemande.
Alors, si vous aimez la guitare et si notre ami Jacques passe près de chez vous, ne le ratez sous aucun prétexte !
Par Rakaniac
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Jeudi 28 janvier 2010
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23:21
J'avais découvert cette chanson sur l'album "Ordinary Man" de Christy Moore.
Bien que datant de 1985, ce disque est rempli de trésors comme "Quiet Desesperation", "Blanthyre Explosion", "The reel in the flickering light" ou bien sûr "Ordinary Man".
"THe diamondtina Drover" est une chanson de Hugh Mc Donald, un chanteur et compositeur Australien.
La version de Christy Moore avec les guitares d'Arty Mc Glynn, de Donal Lunny et de Christy himself m'a toujours parue particulièrement apaisante.
J'avoue que je la chante régulièrement moi aussi.
C'est le genre de truc à écouter le soir au coin du feu, c'est très relaxant...
Cette version est très différente de celle que son auteur Hugh Mc Donald avait enregistré en 1988.
Version plus rock mais que j'aime beaucoup également.
Et vous, laquelle préférez-vous ?
Si vous voulez lire les paroles, cliquez ici
link
Par Rakaniac
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