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Mercredi 31 octobre 2007

New Irish Harmonica

L’harmonica n’est pas l’instrument le plus répandu dans la musique irlandaise mais il y a toute une série de très bons interprètes.

Dans l’album « Up Close » le violoniste Kevin Burke collabore avec Phil Murphy et ses deux fils Pib et John Murphy .

Ces très bons musiciens du conté de Wexford jouent dans un style ornementé et très rythmé.

Plus tard, Kevin Burke formera le groupe « Open House » aux U.S.A. avec le joueur d’harmonica Mark Graham.

En plus du Bouzouki et de la mandoline, Andy Irvine s’accompagne parfois à l’harmonica.

Il y a en a encore beaucoup d’autres comme Mick Kinsella, Donal Kavanagh...

Avec Bendan Power, on entre dans une autre dimension.

Néo-Zélandais, Brendan s’installe à Londres en 1992.

Il devient rapidement un virtuose tant à l’harmonica diatonique que chromatique.

Venu du Bues et du Jazz, ce musicien très éclectique joue avec toute une série d’artistes (Sting, Van Morrison, Paul Young, John Williams, James Galway...).

Il joue en soliste, avec grand orcherstre, avec des musiciens rock.

Entre 1996 et 1999, il tourne en Europe et en Australie avec le show Riverdance.

En 1993, il enregistre « New Irish Harmonica » un disque qui va accroitre sa notoriété sur la scène irlandaise.

Suite à ce disque de nombreux musiciens comme Paul Brady, Arty McGlynn, Donal Lunny vont vouloir collaborer avec lui.

Le voici d'aillieurs en compagnie de l'accordéoniste Edward Jay.

 link

« New Irish Harmonica » est un disque dans lequel Brendan joue dans l’esprit de la musique traditionnelle en ajoutant des couleurs du jazz et du blues.

 

Ce qui frappe dès les premières mesures c’est la puissance du jeu de Brendan Power.

Un fameux souffle dans cet instrument pour produire des notes bien « détachées », ce qui n’est pas toujours courant avec les harmonicas.

« Drag her round the roads » est une suite de reels dans lesquels on entend aussi la guitare et la basse de Kris Newman ainsi que le piano de Maire Ni Chastasaign.

On est directement séduit d’autant plus qu’à un moment l’harmonica fait penser à un sax !

Dans la deuxième suite « The jolly Beggerman », ce sont également des reels irlandais mais ici le tempo s’interrompt un moment pour laisser libre cours à une sorte d’improvisation très jazz de la guitare et de l’harmonica.

Remarquable « balancement » rythmique pour le titre « The sailor’s bonnet » avec la guitare de Kris qui met si bien en valeur les notes de Brendan.

Kris Newman remet ça dans la suite de jigs cette fois avec sa mandoline qui convient parfaitement à cette rytmique.

Interprèté de façon plus soft, « The bird in the bush » est un véritable dialogue entre Brendan et le fiddle de Des Hurley, le tout bien soutenu par le bodhran de peter Houlahan.


 

« Si Beagh, Si Mhor », le célèbre morceau d’O’Carolan, est magnifiquement revisité par la guitare aux cordes en nylon et l’harmonica chromatique... un grand moment de ce cd !

Et les titres de se succéder avec une virtuosité jamais prise en défaut.

Citons encore « The Connaughtman’s rambles » dans lequel Brendan Power rend hommage à la famille Murphy en jouant dans leur style sur un harmonica diatonique.

New Irish Harmonica est tout simplement un disque incontournable pour tous les amateurs de musique irlandaise et de musique en général !

Le voici ici entouré de Steve Cooney à la guitare et de Donal Lunny au bodhran. 

  link


 


Par Rakaniac - Publié dans : Musique Irlandaise - Communauté : Ma musique celtique
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Lundi 29 octobre 2007
Le chanteur Billy Ross est un des membres fondateurs du groupe Ossian.
En compagnie de John Martin (fiddle, mandoline), George Jackson (flûte, fiddle, guitare et sistre) et de William Jackson (harpe celtique, uilleann pipe, whistle) ils enregistrent leur premier album "Ossian" en 1976.

DSC00197.JPG                                                           George Jackson - John Martin
                                                     Billy Ross - William Jackson

Le nom de Ossian est choisi en l'hommage d'un barde écossais du III ème siècle.
Le groupe s'est toujours efforcé de jouer une musique traditionnelle en utilisant exclusivement des instruments acoustiques.
Musique principalement écossaise avec aussi certaines influences irlandaises car les frères Jackson ont une partie de leur famille en Irlande.

Dès les premières mesures, on est sous le charme de la voix particulière de Billy Ross.
Un assez fort accent écossais (tendance à rouler les "r") mais une voix très douce et qui a quelque chose d'envoûtant.
Billy chante tantôt en anglais d'Ecosse, tantôt en gaelique.
Il joue également de la guitare, du whistle et du dulcimer (instrument des montagnes Apalaches qui est proche de l'épinette des Vosges).
Une série de titres intéressants sur ce premier disque d'Ossian comme les chansons "Let me in this ae night"   ou "Oidche Maith Leibh" (goodnight to you).

En 1978, le même quatuor enregistre "St.Kilda Wedding".
Un disque de la même veine que le précédent avec de superbes instrumentaux et des chansons comme "The Braes o'Strathblane" ou "Dean Cadalan Samhach" toujours interprètées  avec la même maîtrise par Billy.

En 1981 pourtant, Billy Ross décide de quitter le groupe et il est remplacé par un autre chanteur : Tony Cuffe.
Le piper Iain Mac Donald rejoint également Ossian lui donnant encore des sonorités plus écossaises.
Ossian va enregistrer quatre disques dans cette nouvelle composition.

Entre-temps, William (Billy) Jackson décide d'enregister avec...Billy Ross un autre disque de musique traditionnelle "The Misty Mountain" en 1984.
Mêmes recettes et même type de sonorités que chez Ossian car nos deux compères sont rejoints ça et là par Iain Mac Donald à la cornemuse.
La voix, le dulcimer et la guitare de Billy répondent aux harpes, uilleann pipe et claviers de William.
Avec de très beaux morceaux comme "the lass o'Glenshee" ou "The little cascade" joués tout en finesse par nos deux artistes.
Ensuite, Billy Ross reprend sa carrière solo et William Jackson enregistre encore un album avec Ossian avant de se lancer dans la composition musicale.

En 1994, Billy Ross forme le groupe "Smalltalk" avec un autre piper, Iain Mac Innes et Stuart Morison (sistre et fiddle).
Deux musiciens très réputés qui ont été membres d'un autre fameux band écossais : les Tannahill Weavers.
















Ian Mac Innes joue principalement du smallpipe sur ce disque (cornemuse à soufflet moins sophistiquée et au son plus grave que l'uilleann pipe).
Comme à l'acoutumée, des gigues, des reels et des ballades dans ce très beau disque.
On réécoute avec le même plaisir des titres comme "Cumha coire a'cheataic" où la voix pleine d'émotion et de variations est bien soutenue par les whistles Iain.
L'intrumental "The low country dance" fait la place belle aux dialogues entre le fiddle et la guitare ou entre le smallpipe et la guitare rejointe ensuite par le sistre de Stuart.
Des classiques comme "The Thorton Jig" dans lequel on apprécie le brio du fiddle couplé aux pipes si bien soutenu par la guitare de Billy Ross.
Un cd qu'on ne se lasse pas d'écouter.

En 1997, William Jackson peut-être sous l'emprise d'une certaine nostalgie, décide de reformer Ossian.
Mais son frère George est décédé, Tony Cuffe est parti aux U.S.A, Iain Mac Donald est occupé par d'autres projets et John Martin joue avec les Tannahill Weavers.
Il décide donc d'enrôler les musiciens de Smalltalk.
Ossian II enregistre donc "The Carrying Stream" la même année.
Et forcément avec des musiciens aussi rompus à la musique d'Ecosse le disque est de très grande qualité.
Bien entendu, la technique aidant, en entend directement une meilleure sonorité sur ce cd.
Pas de grande révolution au niveau du style bien sûr mais quatre virtuoses qui ont mis tout leur talent dans la confection de ce septième opus du désormais mythique groupe écossais.
Des chansons comme "Fisherrow" ou "Mo chailin dileas donn" sont vraiment remarquables et mettent en exergue la voix de Billy, plus envoûtante que jamais.
De terribles instrumentaux aussi comme la suite "The black Crags" et des morceaux pleins de douceurs comme "Port Lennox" ou "Carrying stream" où le son cristalin de la harpe de William est vraiment mélodieux.
Un très bon dernier cd donc.
Dernier puisque nos musiciens décident une fois de plus de se séparer...provisoirement.

En 2000, Billy Ross enregistre un nouveau disque : "Shore Street".


Billy-Ross.gif

Et bien entendu, on retrouve sur ce disque William Jackson, Stuart Morison et Iain MacInnes !
Mais d'autres musiciens sont également invités. John Martin (fiddle), Robin Williams (haubois), Kevin Mac Rae (violoncelle), James MacIntosh (percussions), Mae McKenna (vocaux) ainsi que le fabuleux guitariste Tony McManus.
Ce disque est composé de 12 chansons.
Billy Ross interprète un certain nombre de standards de la musique écossaise comme "Lady Mary Ann" (autrefois popularisé par les Tannahill Weavers). En plus de la voix toujours mélodieuse de Billy cette chanson est intéressante pour les vocaux de Mae McKenna et le hautbois de Robin Williams.


DSC00187.JPG
                                Billy Ross

"Gloomy Winter" est un autre titre incontournable.
Cette chanson très poétique est aussi au répertoire des Tannies et à été reprise par le Breton Nicolas Quemener.
Billy nous chante une version très personnelle de "Matty Groves". La musique est très différente de la version chantée par "Fairport Convention" dans les années '70.
Mais le résultat est très bon lui aussi.

L'impression d'ensemble que l'on ressent à l'écoute de ce cd est très positive.
Et c'est en partie également dû à la présence du virtuose de la guitare qu'est Tony McManus.
Présent sur de nombreux morceaux, Tony est remarquable sur des titres comme "Rashie Moor" ou "Mill o'Tifty's Annie".
Ce musicien relève encore le niveau d'un ensemble qui était déjà très bon.

Shore Street, un album à conseiller à tout amateur de folk écossais.

En particulier aux nostalgiques de la période Ossian.
Par Rakaniac - Publié dans : Musique Écossaise
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Mercredi 24 octobre 2007
Arty McGlynn - Paul Brady / John Doyle / Tony McManus

Depuis longtemps, la guitare acoustique s'est  fait une place de choix dans la musique irlandaise et la musique celtique en général.
A la fois instrument d'accompagnement et instrument solo, la guitare compte depuis des decennies un certain nombre d'interprètes de grand talent.
Paul Brady (également chanteur) a été membre de Planxty dans les années '70. Son style est assez puissant et il est très fort pour marquer le rythme.
Arty Mc Glynn est un musicien de haut niveau qui a joué avec une série d'artistes dont Van Morisson, Andy irvine, Matt Molloy. Il a été membre du groupe "Patrick Street" ainsi que de "Four Men and a Dog". Depuis plusieurs années il joue en duo avec sa compagne la violoniste Nollaig Casey (qui a fait partie de "l'Héritage des Celtes").
Les voici dans une jig endiablée.

 




Nouvelle génération avec le gaucher John Doyle qui a été membre du groupe Solas avant de se lancer dans une carrière en solo.
John est un accompagnateur à la fois extrordinaire et infatiguable. Il est également chanteur et sa voix est très agréable.
Un grand talent de la scène irlandaise actuelle.
Il interprète ici une série de reels en compagnie d'un non moins talentueux joueur de concertina.

 



Tony McManus n'est pas irlandais lui mais écossais.
Il se distingue par un jeu très raffiné à la guitare.
Musicien fort demandé, il participe à de nombreux enregistrements et fait également des albums en solo.
Il joue ici "The maids of Mittchelstown" un slow-reel qui avait été popularisé par les irlandais du Bothy Band.
Un morceau magnifique !

 




Par Rakaniac - Publié dans : Musique Irlandaise - Communauté : Ma musique celtique
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Mardi 23 octobre 2007

Tribute to a guitar hero

 

Il y a quelques années, j’ai été un peu triste en découvrant le cd “Choice language” produit en 2003 par le groupe Capercaillie.
Dans ce très beau disque, Capercaillie reprend quatre titres du groupe « Ossian » lui rendant ainsi un très bel hommage.
C’est en lisant le commentaire de la dernière chanson que j’ai appris que George Jackson et Tony Cuffe (tous deux membres d’Ossian) étaient décédés.

De George Jackson je ne connais malheureusement pas grand chose.

Membre fondateur d’Ossian, le frère de William Jackson jouait de toute une série d’instruments (cittern, guitar, whistle, fiddle, flûte).

Excellent musicien, George donnait aussi l’impression d’être très sympathique.

En plus de six albums enregistrés avec son groupe, George a également joué sur les suites musicales composées par William Jackson (Wellpark Suite ; St.Mungo).

Il avait aussi enregistré un album solo (« Cairistiona » paru en 1984) en compagnie de Maggie Mac Innes.

DSC00200.JPG
                      George Jackson - Tony Cuffe
                    John Martin - William Jackson
                   

Guitariste de grand talent, Tony Cuffe a démarré dans la musique traditionnelle dans les années ’70.

Avec Sean O’Rourke, Alan McLeod et Mike Ward (tous deux ex. membres des Tannahill Weavers) il fonde le groupe « Alba » en 1978.

Un an plus tard, il devient membre du groupe « Jock Tamson’s Bairns ».

Jock Tamson’s Bairns est un autre groupe acoustique écossais qui joue du traditionnel.

Composé de Norman Chalmers, John Croal, Jack Evans, Ian Hardie, Adam Jack et Rod Paterson ce groupe existe toujours actuellement.

Pour notre plus grand bonheur puisque qu’il se positionne toujours au top de la scène acoustique écossaise en compagnie d’autres groupes comme « Old blind dogs » ou les « Whistlebinkies » perpétuant ainsi une riche tradition.

Mais en 1980, Tony décide de rejoindre le groupe Ossian où il remplace le chanteur Billy Ross.

Ossian, qui a été créé vers la fin des années ’70 connaîtra son heure de gloire dans les années ’80 suivant ainsi les traces d’autres groupes phares comme les Tannahill Weavers ou le Battlefield Band.

A l’époque d’Ossian, Tony était également fort apprécié comme chanteur.

Sa voix à la fois grave et émouvante a enchanté tous les amateurs de chansons entraînantes ou de ballades mélodieuses.

Sur l’album « Seal Song » on est par exemple charmé par la beauté de « The road to Drumleman » ou exhalté par un titre comme « Corn Rigs » qu’on a envie de chanter à son tour.

Pareil sur « Dove across the water » avec des titres comme « Braw sailin on the sea » ou « Tae the beggin ».

Et ainsi de suite car des titres comme « « I will set my ship in order », « Neath the gloamin star at e’en » ou « Jamie Raeburn » sur les disques suivants sont tout simplement fabuleux.

Vraiment, c’est à l’époque d’Ossian que j’ai le plus appris à apprécier ce fabuleux musicien qui en plus de la guitare jouait aussi du tiplé de la whistle et de la harpe celtique.

Tony Collabore ensuite avec Billy Kay qui produit l’album «Ferguson ‘auld Reikie ».

Puis enregistre encore deux disques avec William Jackson « Wellpark suite » et « st.Mungo ».

En 1988, Tony Cuffe sort son premier album solo « When first I went to Caledonia ».

Ce disque confirme à la fois ses qualités de chanteur et de musicien.

Sur cet album, on peut mieux encore apprécier ses talents de guitariste.

Son style magnifique lui permet d’interpréter des morceaux d’habitude réservés à la cornemuse ou au fiddle.

Il y a aussi dans ce disque une série de compositions.

A ne pas rater pour tous les amateurs de guitare !

 

En 1989, lui et sa famille décident  d’aller vivre au Massachussets (USA) à Arlington (près de Boston)

Là bas, Tony Cuffe sera reconnu comme un brillant interprète de la musique traditionnelle.

Jouant en solo et collaborant avec la crème des musiciens folk basés aux Etats Unis.

Il donnera aussi des cours de musique traditionnelle dans deux écoles de Boston.

Aux U.S.A. il collaborera avec « The Windbags » puis aussi avec Fred Freeman « The Complete songs of Robert Burns » , Jerry O’Sullivan (The Gift) ainsi que Julee Glaub et Jennifer Cutting.

 

Atteint par le cancer en 2001, Tony eut dans l’idée d’enregister un autre album solo.
Il travailla chez lui à la réalisation de ce cd.

Regroupant des enregistrements plus anciens et de nouveaux titres, Tony donna les instructions pour la réalisation de ce disque qui fut mixé à Edimbourg.

Tony Cuffe décéda finalement à Arlington fin 2001.

Le disque « Sae Will We Yet » fut produit en 2003 par Greentrax Recording selon les volontés du défunt et de sa famille.

Un très bon prolongement  (avec des titres maginifiques comme « the burning of the piper’s hut » ou la reprise de « The road to Drumleman » ) de la carrière d’un fameux embassadeur de la musique écossaise.

Grand merci à toi Tony !

  

Par Rakaniac - Publié dans : Musique Écossaise
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Mardi 9 octobre 2007
Nouveau détour par l'Ecosse, nouveau coup de coeur !
J'avais déjà présenté à deux reprises ce groupe folk-rock écossais.
Si la chanson "Loch Lomond" est principalement chantée en anglais, voici une autre facette du groupe, les chants en Gaélique.
A l'origine d'ailleurs, ce groupe des îles Hébrides fondé en 1973 ne chantait que dans cette langue.
La vidéo ci-dessous nous montre le groupe en 1990 lors d'un concert au Barrowlands de Glasgow.
Ce concert a fait l'objet d'un DVD "City of Lights" dans lequel on peut voir un interview de Rory et Calum MacDonald ainsi que des images sur la vie rurale en Ecosse.
Cet extrait a également pour but de promouvoir l'enseignement de la langue gaélique.

Rory MacDonald et Donnie Munro se lancent dans de terribles chants à répondre.
Biens soutenus par Calum MacDonald (percussions) Malcolm Jones (guitares), Peter Wishart,Blair Douglas, Iain Bayen...
Du tout grand Runrig interprètant une musique dont les rythmes peuvent faire penser à de la musique Africaine.
"Cnoc na feille" et "Siol Ghoraidh"...même si on n'y comprend pas grand chose, deux titres qui donnent une irrésitible envie de chanter et de danser.
"City of Lights"...10 minutes de pur bonheur !

 


Par Rakaniac - Publié dans : Musique Écossaise
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Irish Festival

Irish Music Festival
Miltown Malbay 1991

  Autres photos dans
l'album Irlande 1991


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