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Dimanche 30 décembre 2007
Après avoir lu mes articles sur "Ys" et sur "les groupes d'Alan Stivell", des amis Bretons m'ont appris l'existence du groupe "Keris".
Ils ont aussi eu la gentillesse de m'envoyer une version cd de cet ancien 33 tours.

Il faut dire qu'en la matière, ils s'y connaissent plutôt bien puisqu'ils ont réalisé un site formidable consacré à Alan Stivell : Harpographie   
l
www.harpographie.fr
Dans ce site sont rassemblés une quantité incroyable de documents sur Alan.
Tout ce que vous désirez connaître en matière de discographie, bibliographie, articles de presse, photos...vous le trouverez dans ce site réalisé avec grande passion.

C'est donc avec beaucoup de curiosité que j'ai écouté ce disque avec trente ans (!) de retard.
Le groupe Ys se sépare après un an d'existence.
En fait, René Werneer décide de faire cavalier seul et enregistre deux nouveaux disques de musique traditionnelle (Habit de plumes, puis un autre consacré au violon).

Pascal Stive (claviers) forme alors "Keris" (la cité d' Ys) toujours avec Michel Santageli (batterie), Jacky Thomas (basse) et Pierre Chereze (guitares).
Le disque "Avel Vor" (le vent de la mer) sort en 1977.
Patrick Molard (pipes, flûtes, whistles), David Rose (violon) et Serge Derrien (vocaux) participent à cet enregistrement.

  keris.jpg

Au niveau sonorités, on est bien sûr proche du disque précédent.
Chacun de nos quatre compères apportant son talent à la confection de chaque morceau.
Quelques différences cependant, cette fois les chansons sont en français.
La coloration musicale fait plus penser au rock-variétés car l'absence de René Werneer (qui était d'avantage enraciné dans la musique traditionnelle) se fait sentir au niveau des arrangements.
Et ce malgré la présence du talentueux Patrick Molard qui ajoute ça et là des sonorités de cornemuses et de bombardes.

Il n'empêche que ce cd est intéressant à écouter.
Pascal Stive en a composé le majorité des titres.

"Avel Vor" est un instrumental bien rytmé par la basse et la batterie qui soutiennent une discussion entre cornemuse et bombardes.
"la fille de l'Aberdom" est une chanson entraînante à propos d'une jeune fille difficile à séduire. Pascal Stive chante et s'accompagne au clavecin bien entouré par l'uilleann pipe, le violon et la guitare électrique.
Pierre Chereze a écrit "Comme la vérité" qui est une sorte de Laridé et de chanson à répondre. La guitare acoustique et la basse sont bien présentes sur ce titre.
"Looking trough the past" est aussi interprété au clavecin.
Il s'agit d'un traditionnel irlandais dans le style d'O'Carolan.

Jacky Thomas a créé "Keris" d'après une danse bretonne dont une partie est lente et l'autre rapide. Puis la danse s'arrête pour laisser place à un terrible solo de guitare électrique renforcé par les claviers et la batterie.
La musique de "Notre amour est une légende" s'inspire d'une autre chanson trad.
Jean-Pierre Lang et Pascal Stive en sont les auteurs.

"ça doit être un étranger" est une sorte de gavotte chantée en kan ha diskan un peu comme "Ar Gohoni". Belles interventions de la bombarde et de la guitare électrique qui joue en saturation.
"Petite fille dorée" est un titre chanté par Michel Santageli. une fois de plus, il nous fait apprécier son jeu à la batterie avec des sons parfois "redoublés".
La partie chantée ressemble un peu à du blues puis le rythme change complètement pour devenir un reel écossais où la cornemuse de Patrick fait merveille.

"O' Keefe's Place" traditionnel Irlandais termine l'album.
Pascal au piano accompagne flûte et uilleann pipe dans une ambiance de pub.

Keris restera donc une expérience éphémère.
Mais ce disque aura une nouvelle fois donné l'occasion à des musiciens sympatiques et talentueux de s'exprimer en musique celtique.
Merci les gars !
Par Rakaniac - Publié dans : Musique Bretonne
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Jeudi 13 décembre 2007
Petite infidélité à la musique celtique pour parler de musique des Balkans.

Fin des années '60, Andy Irvine voyage et séjourne environ deux ans dans les Balkans.
Il rentre en Irlande avec plein d'idées musicales nouvelles et de projets.
C'est à cette époque qu'il va (en compagnie de Johnny Moynihan) importer le bouzouki dans la musique irlandaise avec le succès que l'on sait.

Au tout début des années '70, Andy forme le groupe Planxty avec Donal Lunny, Christy Moore et Liam O'Flynn.
Planxty va connaître un succès colossal en interprétant des chansons et de la musique traditionnelle irlandaise.
De temps à autre, ils ajoutent à leur répertoire des danses des pays de l'Est.
Instrumentaux très rythmés qu'ils interprètent avec beaucoup de brio.
Après Planxty, Andy Irvine continuera à insérer des musiques Bulgares dans ses concerts de musique irlandaise.

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En 1992, il se décide enfin à donner plus d'ampleur à ce projet.
Il décide Davy Spillane à enregister avec lui un disque de musiques des pays de l'Est.
Puis demande  à Bill Whelan (futur compositeur de "Riverdance") de prendre en charge toutes les orchestrations.
Davy Spillane fait venir les musiciens de son groupe : Paul Moran (percussions) , Antony Drennan (guitares) et Tony Molloy (basse).
Bill Whelan engage ensuite le violoniste John Sheahan (des Dubliners) l'accordéoniste Mairtin O'Connor, les saxophonistes Keneth Edge et Carl Geraghty, le percussionniste Noël Eccles.
Participeront également à ce cd, la chanteuse Rita Connolly et le pianiste Michéal O'Suilleabhain.
Andy invite également Nikola Parov (gadulka, flûte kaval, gaida, bouzouki) ainsi que la chanteuse hongroise Marta Sebestyen pour donner une coloration encore plus authentique à cet enregistement.
eastwind4.gif













Davy Spillane (ex.Moving Hearts) s'est depuis longtemps taillé une solide réputation de joueur d'uilleann pipe et de low whistle.
Son style à la fois puissant et rapide va parfaitement s'adapter aux rythmes Bulgares.
Il sera un des principaux artisans de la réussite de cet album.




Bill Whealan (claviers, piano) quant à lui va véritablement dynamiser chaque morceau grâce à de fabuleux arrangements.
En effet, la musique de East Wind a au niveau du style des avant-goûts de "Riverdance" que Bill va composer un an plus tard.






Par moment, on a l'impression que Bill utilise ses claviers comme des percussions.
Il se met complètement au service des terribles solistes que sont Andy Irvine et Davy Spillane.
La musique des Balkans (principalement Macédoine et Bulgarie) est pleine de richesse.
Les changements de rythmes parfois syncopés y sont nombreux.
La vistesse d'interprétation est une autre caractéristique. Cette musique est encore plus rapide que les reels irlandais !
On sent aussi de la mélancolie dans les chansons.
La voix magnifique de Marta Sebestyen rend parfaitement cette ambiance Slave dans des titres comme "The Bear's rock" ou "Kadana".
Nikola Parov, lui aussi un virtuose, ajoute une couleur locale avec ses intruments traditionnels:
La flûte Kaval est une flûte basse proche du low whistle au niveau du son.
Le Gadulka est un instrument triangulaire à cordes qui se joue à la verticale avec un archet.(un son proche des violons orientaux),
Le Gaida est un instrument dans le style de la clarinette.

eastwind1.gif

Pour moi, "Chetvorno Horo" est vraiment le morceau qui caractérise le plus ce disque.
Il s'agit d'une danse Bulgare très ryhtmée en trois parties.
Il y a tout dans ce titre, les terribles pipes de Davy, la précision du jeu d'Andy.
Mais aussi les notes d'accordéon de Mairtin, les accompagnements de Nikola et de Bill.
Le tout bien soutenu par les percussions, basse et guitare...un titre décapant !

Et le cd de se poursuivre avec "Dance of Suleiman" qui est un air macédonien.
Terrible fiddle de John Sheahan couplé au tout aussi terrible sax de Carl Geraghty.
Le rythme change un instant pour laisser place la guitare électrique d'un Antony Drennan déchaîné.

Plus lent, "Antice" dans un style un peu oriental fait apprécier le talent de Kenneth Edge l'autre saxophoniste qui dialogue avec la vielle d'Andy et le low whistle de Davy.

Nouvelle danse endiablée avec "Two steps to the bar".
Toujours des changements de rythmes dans lesquels les deux percussionnistes s'en donnent à coeur joie.
J'adore aussi les contre-chants remarquables du saxo de Carl Geraghty, impressionnants et émouvants à la fois.

eastwind2.jpg

Michéal O' Suilleabhain, pianiste et compositeur classique joue l'intro de "Hard of the Heels".
Puis l'uilleann pipe démarre à toute allure pour jouer cette danse au tempo encore plus rapide que celui de "Chetvorno Horo". NiKola Parov également au bouzouki dédouble celui d'Andy pour marquer le rythme de cet air décoiffant.
Soudain, les pipes s'arrêtent pour laisser place au piano de Michéal qui y va d'un terrible solo en reprenant la mélodie de départ.
Puis l'ensemble des musiciens de reprendre encore cette danse à grands renforts de percussions de violon et d'accordéon.
Ce morceau termine le disque sur un mode majeur.

East Wind, un album qui sort vraiment des sentiers battus !

En voici un court extrait :

 




Par Rakaniac - Publié dans : Divers
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Jeudi 6 décembre 2007
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Véritable artiste au sens plein du terme mélaine Favennec est né en 1950 à Quimperlé.
Son père était collecteur de chants et d'airs traditionnels, il a donc été bercé dans la musique bretonne dès son plus jeune âge.
Enfant, il apprend déjà la bombarde et la cornemuse.
Elevé en Alençon dans les années soixante, il commencera dès 12 ans à écrire des chansons qu'il interprètera avec un copain François Didier.
S'intéressant au théâtre, le jeune Mélaine fonde en 1969 le "Théâtre du Temps Fort" avec lequel il concevra et jouera plusieurs pièces.
Il fait ses études à l'isntitut de France de la Photographie.
En 1972, il fonde le groupe "Diaouled Ar Menez" (les diables de la montagne) dans lequel il est violoniste.
Les Diaouled sont un des premiers grands groupes de Fest Noz (avec le Sonerien Du).
Ce sytle musical fait d'airs et de chansons à danser va se répandre de plus en plus en Bretagne à partir des années '70.
Yann Goasdoué (un des sonneurs du groupe) raconte que c'est après avoir entendu Alan Stivell qu'il ont eu l'idée de mélanger les binious, bombardes et accordéons aux sons de la guitare basse, de la guitare électrique ou du violon.

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Melaine quittera cependant le groupe en 1975 car il avait envie d'exprimer d'autres choses musicalement, notamment au travers de ces chansons.
En 1976, il sort l'album "Basse Danse".
Produit chez "Névénoé" qui est une coopérative bretonne créée par Gérard Delahaye et Patrick Ewen.
Egalement chanteurs, Gérard et Patrick revendiquent le "Vivre et travailler au pays".
Le public y achète les disques par souscription et l'argent est directement ré-investi pour de nouvelles créations.
C'est aussi à partir de cette rencontre que va naître une très grande amitié entre les trois hommes.
Nouveau disque en 1979 "Chansons Simples et Chants de Longue Haleine".
Puis contrat chez RCA dans les années '80 ou Mélaine bénéficie alors de la grande distribution comme d'autres artistes bretons avant lui.
"Secret Déluge" et d'autres albums chansons vont alors se succéder.

Melaine Favennec est un touche à tout qui s'intéressera aussi au jazz en fondant "Jazz E Breiz" avec son ami Henri Tessier.
Au niveau de ses enregistrements il collaborera régulièrement avec le musicien classique Yvan Cassar.
Mélaine écrit également des musiques pour le théâtre et le cinéma.

Peu courant, il prète ses traits à François Bourgeon pour le personnage d'une BD "Les yeux d'Etain de la ville Glauque" (voir le site officiel).

Et comme si ce n'était pas suffisant, Mélaine dessine et peint.
"Celtic Boats" est une série de tableaux représentant des barques noires qui se ressemblent toutes mais sont toutes différentes aussi.
J'aime beaucoup ces couleurs à la fois vives et pleines de contrastes !

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Tout en continuant sa carrière en solo, Mélaine joue encore de temps à autre avec les Diaouled Ar Menez qu'il a retrouvé après leur 25 ème anniversaire.

Fidèle en amitié, il tourne aussi avec ses vieux complices Patrick Ewen et Gérard Delahaye.
Avec eux il a créé des spectacles comme "Tri Men" ou plus récemment "Kan Tri" (en 2005).
Le trio E.D.F. c'est trois violons, trois guitares et trois voix.
Chaque artiste apporte sur scène sa personnalité, des extraits de son répertoire et surtout  son talent.
Musiciens, conteurs, chanteurs, Favennec, Ewen et Delahaye naviguent entre musiques traditionnelles et chansons pleines de poésie.

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En solo, Melaine Favennec a produit une bonne dizaine d'albums.
En 2001, il sort "Nos îles nos amours".
Sur ce disque, il collabore avec Dan Ar Braz pour lequel il avait écrit quelques chansons.
En plus de Dan, Claude Ziegler est aux guitares, Patrick Péron aux claviers, Hilaire Rama à la basse et Patrick Boileau à la batterie. Un quatuor à cordes joue également sur ce disque.

Mélaine Favennec, c'est une voix profonde au service de textes très poétiques.
Des musiques un peu jazz, un peu blues qui n'ont rien a voir avec le traditionnel mais qui sont surtout là pour mettre sa poésie en exergue.
Des textes descriptifs comme "Au bout du vent" ou "Eliz isa" (île de Sein) mais aussi des thèmes plus graves comme la guerre évoquée dans le titre "Amour dingue".
Amour meurtri décrit dans "je n'oublierai jamais", une chanson où guitares et piano sont bien présents.
Dans ce disque, les hommages aux îles bretonnes sont très nombreux.
On sent très bien que Mélaine est amoureux de la Bretagne et de la mer.
"L' île Rose",  "Men Briat",   "Mor Bihan"  sont autant de perles dans le genre.
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Dan Ar Braz (dont la finesse de jeu n'est plus à souligner) y va d'un petit intrumental de sa composition "Belle Isle en Terre".
Puis Mélaine de continuer sur des rythmes entraînants...hissez les gars, hissez les filles chante-t-il dans "Vers la Belle Ile".
"De la Lune à la Lune" est une chanson que j'avais d'abord entendue sur un cd de Dan Ar Braz. Avant de la redécouvrir par son auteur.
"...De la lune à la lune, les continents se bercent pour endormir le jour,
    Alors c'est la montagne immense, des nuits de hargne et de grondements sourds..."
De mots très forts et très beaux à la fois !
"A presqu'entendre" termine magistralement ce cd.
Cette chanson jouée par un quatuor à cordes (Laurent le Flecher, Julian Favennec, Catherine Boulogne et Kristina Ommes) est très calme.
Réflexion descriptive et poétique de Mélaine, chanson de l'éveil et chanson d'amour.

Mélaine Favennec, un artiste aux milles facettes à consommer sans modération !

Par Rakaniac - Publié dans : Musique Bretonne - Communauté : Ma musique celtique
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Samedi 1 décembre 2007


Equilibre musical

C'est en surfant sur le net que j'ai entendu parler du groupe « Foxy Devil » basé à St.Fargeol en France.

« L'avis de Julie... » est un blog très éclectique à la fois intéressant et étonnant qui parle aussi de musique irlandaise.

http://www.juliegoudot.net/


En écoutant quelques extraits musicaux, j'ai été sous le charme et me suis rapidement procuré leur cd « Meeting Place Tribute ».


Je n'ai pas été déçu !

D'emblée ce groupe m'a paru très équilibré avec la guitare et le bouzouki qui font un parfait contre-poids par rapport au son des flûtes, violon et autre whistles.

Certains pourraient avoir des doutes par rapport à un groupe « étranger » qui fait de la musique irlandaise.

Mais je peux vous assurer que la musique de Foxy Devil sonne très irlandais.


Une question de feeling sans doute car Christophe Goudot, le fondateur du groupe, a séjourné plusieurs années en Irlande.

Au contact de musiciens réputés comme les membres de Planxty et du Bothy Band (avec lesquels il a joué) ce talentueux guitariste s'est imprégné du style irlandais.

Christophe a accompagné sur scène des musiciens aussi doués que le piper Paddy Keenan ou la chanteuse Triona Ni Dhomnail, de solides références !


Rentré en France, il a également travaillé comme ingénieur du son pour Pierre Bensusan et Didier Malherbe.

Après 25 ans de carrière en solo il se consacre à plusieurs groupes (Phosphène, Sally Goodin'...) et bien entendu Foxy Devil car il voulait partager cette musique irlandaise avec d'autres musiciens.


link



En 2003, après une série de tournées, le groupe composé de Christophe (guitare et chant) de François Baubet (flûtes et whistles) , Fabien Guiloineau (bouzouki), John Delorme (violon) et Romain Chéré (flûtes et banjo) enregistrent l'abum « Meeting Place tribute ».


Un très bon disque qui représente divers styles de la musique irlandaise.

Des instrumentaux terribles qui démarrent souvent avec un ou deux instruments qui sont rejoints ensuite par les autres.

C'est le cas dans la suite de reels « Maguire's »où François Baubet entame à la flûte avec le violon de John Delorme puis la guitare et le bouzouki viennent marquer le rythme.

Ou dans « Glen roads to Carrick » où le violon bien soutenu par l'excellent bouzouki de Fabien Guiloineau est ensuite renforcé par la guitare et la flûte.

Du grand art !


Très représentatif aussi de la musique irlandaise qui laisse une grande place aux solistes ce qui permet de mieux apprécier le jeu d'un instrument.


Dans le titre « Old Tipperary » on apprécie le talent de flûtiste de Romain Chéré qui débute seul cette suite de gigues avant que Christophe et Fabien ne viennent le rejoindre.


A côté de cela, il y a également quatre chansons sur ce cd.

Je connaissais déjà le titre « Crooked Jack » qui est chanté par John Doyle (ex.guitariste de Solas).

C'est vraiment une chanson que j'adore !

J'ai été surpris d'entendre que Christophe a le même type de voix que John Doyle.'

La version de Foxy Devil (où le jeu de la flûte est remarquable) m'a de suite beaucoup plu également.

Une autre superbe chanson est « Bridget O'Malley » une compainte chantée par Christophe Goudot avec une grande maîtrise.

Dans ce titre, les contre-chants joués par les whistles de François sont de grande qualité.


« William and Davy » est une chanson qui swingue bien et est très entraînante.

Enfin dans « Both sides the Tweed » la voix de Christophe se fait plus grave et on apprécie le son de sa guitare solo.


« Meeting Place tribute », un cd à écouter absolument pour tous les amateurs de folk irlandais.


Foxy Devil, un parfait équilibre musical !

Pour plus d'infos  http://perso.orange.fr/phosphene-music/foxydevil/index.htm


Par Rakaniac - Publié dans : Musique Irlandaise - Communauté : Ma musique celtique
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Irish Festival

Irish Music Festival
Miltown Malbay 1991

  Autres photos dans
l'album Irlande 1991


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