Présentation

Contactez-moi

Si vous avez des questions, cliquez ici et envoyez-moi un mail. Je vous répondrai avec plaisir.

 

Me voici (à droite),
ma fille (à gauche),
et nos 2 labradors noirs :
KI DU (chien noir en
breton)
YEPA (princesse
de l'hiver
en indien)

Cliquez sur la harpe
pour revenir à l'accueil

Images Aléatoires

W3C

  • Flux RSS des articles

Recherche

Mercredi 19 mars 2008

Une série d'anecdotes à propos d'Alan durant les concerts auxquels j'ai assisté.
Pour ceux qui l'ignorent, dans les années '70, Alan avait l'habitude de terminer ses spectacles en descendant dans le public.
Seul à la bombarde ou à la cornemuse, ou bien accompagné d'un ou deux sonneurs, il faisait danser les gens.
Il y avait dans la salle ou parfois même dans la rue, une immense farandole de spectateurs ravis qui dansaient des andros et autres laridés dans une ambiance indescricptible.
Et cela pouvait durer au moins un quart d'heure !
Puis Alan se frayait un passage comme il pouvait en serrant des mains et faisant des acolades à ses fans admiratifs.


public1.jpg

C'est le 14.11.1975 que j'ai eu le bonheur de voir Alan pour la première fois.
C'était  à "Forest National" à Bruxelles (car je vous rappelle que je suis Belge !).
6000 personnes pour acclamer notre barde alors en pleine gloire.
C'était l'époque du disque "A Dublin" avec le fameux groupe composé de Dan Ar Braz, René Werneer, Michel Santangeli, Jacky Thomas et Pascal Stive. Il y avait en plus quelques sonneurs dont Alan Kloatr.
J'avais été très impressionné car voir ce groupe en live, c'était encore bien autre chose que sur disque ou à la télé.
Une ambiance très festive, Dan Ar Braz faisait quelques pas de gavotte en jouant de la guitare électrique.
A la fin,de très nombreux d'entre-nous sommes descendus dans la fosse pour faire une immense chaîne en compagnie de notre idole.
J'aimais déjà beaucoup Stivell, après le concert, je l'adorais encore plus !


Le 31.10.1976, Alan débarque au "Conservatoire" de Liège.
Ici, une plus petite salle, une ambiance plus feutrée sur les sièges rouges du conservatoire.
Deux parties : une assez calme consacrée à des poèmes (du disque "Treman 'Inis") et des chansons plus douces seul à la harpe ou avec peu de musiciens.
Puis une seconde partie plus "électrique" avec tout le groupe.
Le temps d'un morceau, Alan a laissé la vedette à Dan Ar Braz à la guitare "celtique".
A l'époque, les harpes n'étaient pas aussi sohistiquées qu'aujourd'hui et Alan passait du temps à ré-accorder sa "telenn" à cause de la chaleur des projecteurs.
Pour meubler, Alan rassurait toujours le public en disant que ça prendrait moins de temps que Ravi Shankar.
Il faisait toujours allusion à ce joueur de sitar qui ,semblerait-il, mettait beaucoup de temps à accorder son instrument.


jef3_alan_autres_musiciens_couleurs1.jpg
Pourtant à Liège la harpe se désacorda plusieurs fois et Alan un peu énervé laissa échaper un "merde" suivi de "ça veut dire "déjeuner" en Breton qui fit rire toute l'assemblée.
Ces petit contre-temps mis à part, le concert se déroula très bien et Alan descendit dans la foule puis à l'extérieur de la salle pour faire danser les gens.

Un an plus tard, Alan était à l'Europa Saal d'Aachen (Allemagne) le 22.11.77.
Salle magnifique avec des gradins placés sur des niveaux différents.
Ponctuels les Allemands, quand un spectale est programmé à 20 heures, il commence à 20 heures précises !
Ponctuels et très organisés. C'était l'époque de "Raok Dilestra" qui raconte les grandes étapes de l'Histoire de la Bretagne. Ils avaient prévus une traductrice quand Alan présentait ses morceaux. Ce qui ne l'empêcha pas un moment d'annoncer "eine grösse dans plinn" !
Dans la salle, il y avait quatre francophones qui criaient : "pas besoin de traduire !".
A la fin, Alan est sorti à l'extérieur en jouant de la cornemuse.
Il y avait tout un atroupement autour mais personne n'osait
l'approcher vu la barrière de la langue. J'en ai donc profité en lui disant que ce devait être difficile de jouer seul pour faire danser les gens. Il m'a répondu : "t'as pas une bombarde ?" Et nous avons encore échangé quelques mots. Dire que j'avais une bombarde à la maison et que j'aurais peut-être pu jouer avec lui !
Ce fut pour moi un moment inoubliable...j'avais vingt ans...je LUI avait parlé...j'étais fou !

jef2_alan-chien.jpg
le 05.04.79, Alan est Belgique pour le disque "Tournée Internationale" avec un tout nouveau groupe dont la bassiste Michel Valy, le guitariste Mark Perru, le violoniste Patrick Kerre et le flûtiste virtuose Chris Hayward.
J'avais une grande admiration pour ce musicien qui donnait une coloration un peu jazz à la musique de Stivell.
C'est au centre culturel de Seraing (près de Liège) que j'ai assisté à ce concert qui était de très bonne qualité mais un peu court.
Cette fois Alan n'est pas descendu dans le public, l'horaire été assez serré car il y avait un autre chanteur après.

Alan s'est ensuite lancé dans l'écriture de la symphonie celtique.
Puis d'autres disques ont suivi même s'il y a eu une grosse éclipse discographique entre 1985 et 1991.
Pour des raisons diverses (Alan est moins venu en Belgique à partir de 1980...) je n'ai plus assisté à de concert de Stivell pendant plus de 15 ans !
Bien sûr, j'ai continué d'acheter ses disques dans l'intervalle mais il était moins présent dans mon esprit.


J'étais donc tout heureux de me rendre au "Botanique" de Bruxelles le 28.11.95 pour revoir l'idole de ma jeunesse.
Tout nouveau groupe bien sûr pour cette tournée "Brian Boru".
Une formation très rock avec déjà Pascale Leberre aux claviers et Khifa Rachedi aux percussions.
Et aussi pour moi le grand bonheur de voir que Robert le Gall (Gwendal) avait rejoint Stivell.
"Celui-là, il est terrible" avais-je dit à la personne qui m'accompagnait lorsque j'ai vu Robert monter sur scène pour jouer "Cease Fire" au violon.
Si Alan avait changé physiquement, il n'avait rien perdu de son talent.
De son humour non plus. A la fin d'un morceau à la bombarde il se mit à improviser puis à jouer "Petite Fleur" de Sydney Bechet...du grand art !


jef3_alan_fan_club_gris.jpg

Dans la foulée, Alan est invité aux Francofolies de Spa le 19.07.1996.
Cette fois Pascal Sarton (basse) et Christophe Galizio (batterie) sont venus rejoindre les autres pour donner une allure définitive à ce troisième groupe Stivell.
Ces musiciens resteront avec Alan jusqu'en 1999 pour le mémorable "Bretagnes à Bercy".
Excellent concert dans un Casino de Spa bien rempli.
J'avais à cette occasion remarqué qu'Alan avait légèrement modifié les paroles de "Brezhoneg Raok".
Après le concert, entre-acte puis il y avait un autre chanteur.
Nous écoutons deux ou trois chansons mais ça ne nous plaisait pas du tout.
Nous décidons alors de partir et d'aller boire un verre au bar.
Quelques minutes plus tard, quelle ne fut pas ma surprise de voir Alan qui se dirigeait vers nous pour rejoindre sa loge.
Je me suis permis de l'aborder pour lui exprimer toute mon admiration.

Il fallait marcher dans un couloir puis decendre des escaliers. Bien sûr Alan ne s'attendait pas à voir un fan si longtemps après le spectacle...mais il a gentiment répondu à mes questions tout en marchant.
En bas de l'escalier d'autres personnes l'attendaient pour le photographier et il s'est prêté au jeu.
C'était là mon deuxième coup de chance avec lui.

 




 J'ai ensuite revu Alan en novembre 1998 à l'Ancienne Belgique de Bruxelles.
Toujours avec les même musiciens à l'occasion de la tournée de l'album "1 Douar".
Sur le disque,la chanson "A united earth" est chantée avec Youssou N'Dour.
Alors Alan s'est empressé d'excuser l'absence de Youssou qui "n'avait pas su venir cette fois du Sénégal" !
Du coup, l'ambiance était lancée et Alan se débrouilla fort bien pour chanter ce titre seul.
Un très bon concert avec une équipe très bien rôdée. Ce groupe "Stivell" N°3 était d'un très haut niveau !

le 21.03.2000, je suis retourné voir Alan au Centre Culturel de Seraing.
Soit environ vingt ans après son premier passage à cet endroit.
J'avais conservé l'affiche de 1979 et je me suis procuré une de cette tournée "Back to Breizh". J'ai trouvé amusant de les coller côte à côte sur un mur de mon bureau.
C'était la toute première fois que je découvrais de nouvelles chansons d'Alan car le cd n'était pas encore sorti chez nous.
Cette fois Alan était accompagné par seulement trois musiciens : un batteur, un bassiste et un guitariste (Xavier Geronimi).
A noter que le bassiste (Marcel Aubé) jouait aussi d'un étrange violon chinois.
J'ai de suite été sous le charme de chansons comme "Vers les îles et villes de verre" ou "Rêves" ou encore "Back to Breizh.
Un bon concert, bien accueilli par le public dans lequel on voyait flotter à gauche et à droite des drapeaux "Gwenn Ha Du".
Après le spectacle, quelle ne fut pas ma surprise de voir Alan arriver au bar et se commander une bière.

Tout de suite reconnu, il fut rapidement entouré par ses fans et se livra à une séance d'autographes improvisée qui dura plus d'une demi-heure !
Il fallait faire la file pour lui parler.

Un jeune devant moi lui disait avoir été impressionné par sa voix dans la chanson "Rêves".
Lorsque mon tour arriva, je fis dédicacer à Alan l' affiche dont je m'étais emparé et il signa sur la photo de son
crâne.
Je pu de nouveau lui dire quelques mots et lui demander les nouvelles paroles du refrain de "Brezhoneg raok".
Alan fut vraiment gentil avec tout le monde et n'eut même pas le temps de boire sa bière.


publics2.JPG

Outre son site officiel, il y a sur le net des sites très intéressants qui sont consacrés à Alan Stivell.
Je vous avais déjà parlé de Harpographie

www.harpographie.fr/

En 2005, j'allais régulièrement sur un autre site très bien réalisé :asharper.free.fr/
(autrefois appelé "Alan Stivell, un musicien une oeuvre").
Ce site propose entre autre une série de reportages sur les concerts d'Alan.
Comme nous avions échangé de nombreux mails, les créateurs de ce site m'avaient proposé de faire un reportage sur le concert d'Alan à Bruxelles.
C'est sur la Grand Place de Bruxelles qu'Alan s'est produit dans le cadre du festival Eu'ritmix le 19.08.05.
Un concert assez complet avec une série de titres de la tournée "Au delà des mots" et bien sûr des anciennes chansons.
Vous pouvez lire ce reportage ici
asharper.free.fr/reportage36.htm


Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell - Communauté : Ma musique celtique
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 29 août 2007
 

1972-alan-stivell-olympia.jpg
























                                                                 Alan Stivell, Gérard Levasseur et  Gabriel  Yacoub



stivell44.jpg
                                                                      Alan Stivell, René Werneer, Dan Ar Braz, Jean-Luc Hallereau
                                                                      Alain Carbonare, Michel Santangeli, Gabriel Yacoub


1975-alan-stivell-dublin.jpg
Dan Ar Braz, Pascal Stive, Alan Stivell, Michel Santangeli et René Werneer


En 1972, Pascal Stive (orgue) , Gabriel yacoub (guitare acoustique), René Werneer (fiddle), Gérard Levassseur (basse), Michel Santangeli (batterie) et Dan Ar Braz (guitare électrique) sont sur la scène de l'Olympia en compagnie d'Alan Stivell.

L'enregistrement de ce concert va se vendre à 1.500.000 exemplaires !

A partir de ce disque, le renommée d'Alan va largement dépasser les frontières de la Bretagne et de la France.

C'est grâce aux 45 tours "Suite Sud Armoricaine" et "Tri Martolod puis au 33 tours "A l'Olympia "que va naître ma passion pour Stivell puis la musique celtique en général.

je suis convaincu que, en plus de ses grandes qualités de musicien et de chanteur, Alan doit en partie sa réussite au talent de ses accompagnateurs.

En tant qu'ado, j'ai été sous le charme de ces musiciens des années '70.
A l'époque, j'avais une admiration sans bornes pour les Réné Werneer, Gabriel Yacoub et autres Dan Ar Braz.

De 1972 à 1975, le groupe a peu évolué.

Jean-Luc Hallereau a remplacé Gérard Levasseur à la basse avant d'être lui-même doublé par Jacky Thomas.

Alain Carbonare a un court instant remplacé  Pascal Stive aux claviers avant que celui-ci ne reprenne sa place.

Gabriel Yacoub lui a choisi de quitter le groupe après l'album "Chemin de terre" pour se lancer dans le folk Français en fondant le groupe "Malicorne".

C'est à ce fantastique groupe "Stivell" que l'on doit des titres comme "Pop Plinn", "Metig", "Brezhoneg Raok", "Delivrance" "Bal ha Dans Plinn", "Ian Morisson Reel"...
Morceaux dans lesquels on entendait de terribles solos de guitare électrique, de fiddle ou de cornemuse.

Je suis resté très nostalgique de cette époque des années '70 !

jef1_sans_texte.jpg
Ici, Alan "s'efface" au profit de Michel Santangeli, Jean-Luc Hallereau, Gabriel Yacoub, René Werneer
et Alain Carbonare.
                 


En 1976, après la mort de son père, Alan consacre un disque aux poètes bretons.
Essentiellement de la harpe du chant et des textes splendides dans ce disque où Dan Ar Braz l'accompagne dans un seul titre à la guitare.

Alain Carbonare également compositeur formera le groupe folk "Machin". Puis plus tard, le groupe symphonique "Wurtemberg" avant de reprendre son métier de luthier.
Luthier de grande réputation qui aura dans ses clients un certain Yehudi Menuhin !

René Werneer, Pascal Stive, Jacky Thomas et Michel Santangeli sont partis former le groupe "Ys".

Dan Ar Braz jouera encore sur l'album "Raok Dilestra (avant de débarquer)" en 1977 puis il quittera Alan à son tour.

Le groupe "Ys" qui était pourtant très bon va se séparer après un premier album.
René Werneer enregistrera un autre album folk "Habit de plumes" avant d'accompagner de temps à autre "Malicorne" sur scène.

Plus tard, il participera à un cd de Gabriel Yacoub avec son quatuor "la Réjouissance Française".

Pascal Stive, Michel Santangeli et Jacky Thomas  formeront ensuite le groupe "Keris" mais là aussi cette expérience se limitera à un album.

Le batteur Michel Santangeli va jouer sur les trois premiers disques de Dan Ar Braz et participer aussi à des enregistrements de "Malicorne".
Plus récemment, on le retrouve sur des disques du groupe "Triskell".

Le bassiste Jacky Thomas est lui aussi régulièrement invité à jouer sur les disques des frères "Triskell".

Après "Keris", je n'ai plus eu d'info sur le claviériste Pascal Stive ; j'ai juste vu une fois vu son nom sur un cd d'un chanteur français.

Après une décennie passée avec "Malicorne", Gabriel Yacoub a continué sa carrière en solo en écrivant des chansons très personnelles dont les musiques oscillent entre la chanson française et le folk.

Carrière solo aussi pour Dan Ar Braz entrecoupées d'enregistrements avec des groupes comme "Fairport Convention" (Angleterre) "Sonerien Du" (Bretagne) ou le "Malicorne de son ami Yacoub.

Une série d'albums instrumentaux avec son compère Patrig Molard (cornemuse) ou de chansons d'influences diverses (Mélaine Favennec...).

Avant de se lancer au début des années '90 dans la grande aventure de l'Héritage des Celtes".

Après 1999, Dan Ar Braz, fabuleux guitariste, reprendra ses disques en solo en prenant le soin de s'entourer d'artistes de grand talent comme Eogan O' Neill ou Jean-Jacques Goldman.
Le dernier album de Dan, "Les perches du Nil" est également très beau et métissé.

Après 1977, Alan Stivell va très régulièrement changer de musiciens dans ses disques et dans ses concerts.

Toute une série de musiciens talentueux mais qui nes resteront pas assez longtemps que pour laisser une grande trace de leur passage.

Le flûtiste Chris Hayward m'a cependant impressionné par sa virtuosité et par la façon un peu jazz dont il jouait de la flûte traversière.

Ayant joué sur trois albums d'Alan, il fait également partie de mes musiciens préférés.

C'est seulement en 1995, pour la tournée de l'album "Brian Boru" qu' Alan va former un autre groupe plus stable.

Robert le Gall (du groupe "Gwendal") joue de la guitare électrique et du violon. Pascal Sarton à la basse, Christophe Galizio à la batterie, Khifa Rachedi aux percussions et Pascale Le Berre aux claviers.

Une solide équipe qui accompagnera Alan jusqu'en 1999 pour le disque "Bretagnes à Bercy".
De très bons musiciens  qui sont en partie responsables du succès retrouvé d'Alan dans les années '90.

Pour les avoir vu jouer plusieurs fois sur scène, je peux dire qu'on sentait entre eux une forte cohésion ainsi qu'une grande complicité.

Après la séparation de ce groupe, Alan va poursuivre les expériences diverses s'entourant toujours de musiciens de haut niveau dont le flûtiste Arnaud Ciapolino dans les années '2000.

 



_bug_fck
Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell - Communauté : Ma musique celtique
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006

Après quatre longues années d’attente, Alan sort son vingt deuxième album !

Il n’était pas resté inactif pour la cause puisqu’il s’est consacré à l’écriture d’un livre sur la harpe ( « Telenn la harpe bretonne ») paru en 2004  ainsi qu’à la réalisation de son dvd « Parcours ».

La pochette et le livret qui accompagnent ce cd sont vraiment très beaux et attirants !

Alan Stivell : Explore (2006)


Le style de ce disque fait penser à l’album « 1 Douar » car il est très moderne dans sa conception et dans l’utilisation de nombreux claviers, samplers et effets spéciaux.



Cela s’entend particulièrement dans les titres « You know it », « Druidic lands », « Un parfait paradis ».

Ainsi que dans la première chanson « Miz tu » (mois noir) qui revient sur novembre 2005 et la révolte des banlieues.

Si tous les titres sont des compositions d’Alan, il y a dans les titres « Té », « Menez » et « They » quelques passerelles vers la musique traditionnelle.

Sur une musique magnifique, « Là-bas, las-bas » est une très belle chanson à propos du décès récent d’un être cher.

Un titre écrit avec beaucoup de pudeur !

Comme d’habitude, Alan s’amuse à mélanger l’anglais, le français et le breton au fil de ses textes.

« Into » et « Explore » sont deux instrumentaux interprétés sur les nouvelles harpes.

Ces deux improvisations permettent une fois de plus d’apprécier les possibilités de ces instruments magiques.


Notons également que Pat O’May (un guitariste très demandé en Bretagne) participe à ce cd.

Avec ce disque, Alan prouve une fois encore que sa recherche musicale est à la fois teintée de tradition et de modernité.

Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
Un CD audio accompagne le premier dvd d'Alan Stivell.


Première partie : une compilation de 12 titres.


Le choix de morceaux est très bon (même si Alan aurait pu en ajouter beaucoup d'autres) et le mixage est excellent car il n'y a pas de différence de qualité de son entre les nouveaux et les anciens titres !


 Un CD audio accompagne le premier dvd d'Alan Stivell.


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

 

Deuxième partie : 4 titres live inédits enregistrés lors de la tournée 2003-2004 (dont une très jolie version chantée de " Eliz Iza ") qui forment un mini concert pour clôturer ce disque en beauté.

Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
Vingt et unième album déjà et le quatrième consacré uniquement aux harpes celto-bretonnes.





















Pour célébrer le cinquantième anniversaire du retour de la harpe celtique Alan a conçu ce disque instrumental dans lequel il utilise six harpes dont la fameuse Telenn Gentan construite par son père.


L'utilisation de ces différentes harpes illustre une partie de l'histoire et de l'évolution de cet instrument qui a changé sa vie.


(Lire à ce sujet l'excellent ouvrage co-écrit par Alan et Jean-Noël Verdier intitulé " Telenn la harpe bretonne " qui est très bien documenté et qui décrit toute la " vie " de l'instrument).

 

La pureté du son est la première chose qui frappe en écoutant " au-delà des mots ".


Une fois de plus Alan a fait en sorte que cet enregistrement soit parfait.


Et pas seulement techniquement car tout est soigné au niveau de la qualité musicale, de la recherche dans les compositions, de la richesse des accompagnements.


Accompagnements qui sont très subtils car leur style est très épuré pour faire ressortir au maximum le son des harpes.


En effet seuls Ronan Le Bars (low whistle & uilleann-pipes) et David Hopkins (percussions) sont invités aux côtés des harpes d'Alan (qui joue aussi un peu de claviers et de low whistle).

 

La plupart des morceaux sont des compositions d'Alan avec ça et là l'évocation de thèmes traditionnels.


De ce cd uniformément beau il est difficile de mettre en exergue les passages les plus marquants mais certains titres comme " La Celtie et l'infini " , " La harpe et l'enfant ", " Bleimor, le bagad " sont parmi les plus évocateurs.

 

" Au-delà des mots " un anniversaire musical fêté de façon remarquable !


Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
Retour en Bretagne !


Retour aussi à un style musical électro-acoustique pour ce premier disque du 21 ème siècle


Des textes porteurs de messages (humanisme, tolérance, respect) mais aussi remplis de poésie et de rêves.


D'avantage également de chansons en Français même si la langue bretonne prédomine toujours.

 Même si les claviers y sont bien présents, des arrangements plus dépouillés au service de sonorités plus acoustiques caractérisent ce cd.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatre percussionnistes participent à cet enregistrement dans lequel on découvre aussi du violon chinois (Iroise) ainsi que des effets spéciaux comme le " loops " ou le " scratch ".


Outre Marcel Aubé et Xavier Géronimi (qui accompagneront Alan sur scène) on note aussi dans ce disque la participation " éclairée " des frères Guichen.

 

" Vers les îles et villes de verre ", (une chanson bien rythmée), " Rêves " (tout le registre de la voix d'Alan sur une mélodie superbe), " Back to Breizh " (sur un air entraînant, un texte " rassembleur ") sont quelques fleurons de ce disque à la fois " cool " et engagé.

 

Enfin, les deux derniers titres.


" Brian Boru in French " qui est bien la traduction de " Brian Boru " et qu'Alan présente sur scène comme un message de paix pour l'Irlande.

 

Puis " Armoricaine (suite) " qui elle n'est pas une traduction de la chanson fétiche des années '70.


Mais plutôt un plaidoyer (plein d'humour) pour la défense des Bretons et de la langue bretonne.


A dmirons au passage la manière dont Alan a ré-écrit la première strophe :
" Et pardon si on vous embête " au lieu de " E pardon Spezet e oan bet "…phonétiquement ça sonne presque pareil !

 

" Back to Breizh ", vingtième disque d'Alan Stivell vingtième coup de maître !


Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
Surprise totale !


En entendant les premières mesures de " A united hearth " chantées par Youssou N'Dour on se demande un instant si le disquaire ne s'est pas trompé, si on écoute bien un disque d'Alan Stivell !


Les mots " spirales " ou " tournants " sont trop faibles pour qualifier ce disque qui représente plutôt un virage à 180 degrés par rapport à tout ce qui précède.

 

Jamais Alan n'avait encore autant surpris son public tant par l'intégration de techniques nouvelles dans sa musique que par l'originalité de l'interprétation de celle-ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La musique d '" Eunn douar " (une terre) se fraye un chemin entre les deux mondes de l'uniformité et de la division.

 

Dans un monde écartelé entre différences et ressemblances.

 

Alan réussit le pari de faire un cd à la fois ouvert sur les musiques du monde et à la fois très celtique.

 

Avec des invités aussi variés que prestigieux comme Jim Kerr, John Cale, Khaled, (la voix des) Sœurs Goadeg, Paddy Moloney et d'autres…Alan nous offre une suite de chansons aussi étonnantes que belles.

 

Etonnantes et le mot est faible car à l'exception de " Kenavo Glenmor " (chanson magnifique qui nous rappelle qu'on est bien sur un disque d'Alan) toutes le chansons vont dans des directions tellement différentes qu'il est impossible de définir le style de ce cd.

 

Une constante pourtant les ingénieurs du son (Simon Emerson, Alain Cluzeau…) et musiciens (Robert le Gall, Pascale Leberre-Pascal, Martin Russel, Michael McGoldrick…) sont une fois de plus d'un très haut niveau.

 

Tous les morceaux sont dignes d'intérêts avec une mention particulière pour " Hope ", " La mémoire de l'humain ", " Aet on ".

 

1 Douar : un disque… unique !
Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
La rencontre d'Alan avec le producteur Martin Meissonnier va donner naissance à ce merveilleux cd.


Une formation de musiciens irlandais, deux chœurs Gallois, un pipe-band Ecossais plus des musiciens réputés comme Guy Delacroix, Marc Chantereau ou Maire Breatnach seront nécessaires pour l'enregistrement de cette nouvelle œuvre.


Ce disque met à l'honneur des " standards " de la musique celtique qui ont bercé Alan depuis son enfance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
Comme chacun le sait, les années '90 sont le symbole de la seconde vague Celtique en Europe de l'Ouest.


A des degrés divers : L'Héritage des Celtes, Manau, Tri Yann, Alan Simon…tous ont leur part de mérites dans ce nouvel engouement du grand public pour la musique Celtique et Bretonne en particulier.


Effet de mode, signe du temps, retour à un certain romantisme, besoin d'exotisme…tout convergeait à cette époque pour que cette musique revienne au premier plan.

 

Alan (qui était à l'origine de la première vague) a bien entendu fait partie de ce mouvement.


Il décide ici de revisiter ses anciens titres des années '70 en les ré-enregistrant avec de nouveaux musiciens et d'autres arrangements.


 

 

 

















 

 

 

 

 

Ainsi, des chanteurs venus d'horizons aussi divers que Kate Bush, Shane McGowan, Laurent Voulzy, Yann-Fanch Kemener ou Gilles Servat viennent lui prêter main forte sur cet album.


Il y a également quelques " pointures " comme Doudou N'Diaye Rose, Pierrick Lemou, Robert Le Gall, Davy Spillane et…Dan Ar Braz qui collaborent avec tout leur talent à cet enregistrement .

Une fois de plus, ce cd est un coup de maître car les titres sont non seulement réenregistrés mais parfois " mélangés " comme " An Dro-Tha mi sgith ", " O'Neil's March-The king of the Fairies " parfois interprétés différemment comme " Suite des Montagnes " ou " Suite Irlandaise ".


Alan a aussi ajouté des paroles à certains instrumentaux comme " Spered Hollvedel " ou " Bal ha dans plinn " ou bien ajouté un passage instrumental à " Son ar chistr ".

 

Bref des versions différentes mais aussi intéressantes que les originales.

 

" Again "un disque d'une coloration très rock.

Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 25 novembre 2006
Enfin !


C'est le premier mot qu'on a peut-être prononcé en découvrant ce cd chez le disquaire.


Alan nous revient enfin après six longues années d'absence discographique.


Et bien sûr avec un disque complètement différent du précédent, nouvelle spirale…


Il décide cette fois de nous plonger dans les légendes " Arthurienes ".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entouré ici de Jean-Noël Chaleat (claviers, compositions) et d'une série de musiciens anglo-saxons, Alan nous livre ici un album assez rock fait de compositions parfois inspirées par des thèmes traditionnels.


A noter que Francis Lalane a aussi un peu collaboré à ce disque.

 

Dès les premières notes de la harpe on sent qu'on entre dans un disque magnifique.


Le titre " La Dame du lac " est d'une beauté incomparable tant au niveau de la musique (le son de la harpe atteint un niveau d'une rare pureté) que de la voix d'Alan.

Mais le cd ne se limite bien sûr pas à cette seule chanson.

 

Que dire de titres comme " Morgan ", " Guenièvre ", " Strink ar Graal ", " The Return " sinon qu'ils sont splendides.


Comment ne pas être ému par des morceaux comme " Le Val sans retour " ou " Olwen ".


Comment ne pas avoir envie de chanter " Horses on the Hills
".


Autant de morceaux qui font de ce disque un événement.

 

Une fois de plus Alan a réussi son retour avec un album de grande qualité…mais c'est sûr qu'on s'en serait douté !

Par Rakaniac - Publié dans : Alan Stivell
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Irish Festival

Irish Music Festival
Miltown Malbay 1991

  Autres photos dans
l'album Irlande 1991


  Si vous avez des questions, cliquez ici et envoyez-moi un mail. Je vous répondrai avec plaisir.

 
Cliquez sur la harpe
pour revenir à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus