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    <title><![CDATA[Musique Celtique : ma Passion (Musique Bretonne)]]></title>
    <link>http://www.musique-celtique.org/categorie-975470.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Musique Bretonne&quot; du blog &quot;Musique Celtique : ma Passion&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Musique Celtique : ma Passion (Musique Bretonne)]]></title>
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    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 22:24:15 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 22:24:15 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.musique-celtique.org</copyright>            <category>Musique Bretonne</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Bretonne...suite (Nolwenn Leroy)]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-bretonne-suite-96873035.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Encore quelques mots à propos du cd "Bretonne" de Nolwenn Leroy.
  </p>
  <p>
    Fin novembre, ce disque qui s'est vendu à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires a été ré-édité pour les fêtes.
  </p>
  <p>
    Sept nouvelles chansons de repises "celtiques" viennent s'ajouter aux treize titres de la première édition.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bretonne2.jpg" class="CtreTexte" alt="bretonne2" width="257" height="196">&nbsp;
  </p>
  <p>
    Sans en être sûr, je pense bien qu'elles avaient déjà été enregistrées auparavant car il s'agit de la même équipe de musicens dans le même studio d'enregistrement avec le même producteur (Jon
    Kelly).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cette suite de l'album est 100% anglo-saxone et Nolwenn nous montre que son anglais est excellent.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour démarrer, la reprise de "Moonlight Shadow".
  </p>
  <p>
    Une chanson du compositeur et guitariste Mike Oldfield.
  </p>
  <p>
    <em>Surtout connu pour sa brillante carrière dans la musique pop-rock, le compositeur de "Tubular Bells"a aussi consacré un disque à la musique traditionnelle irlandaise (l'Irlande est le pays de
    sa mère).<br></em>
  </p>
  <p>
    <em>Dans "Voyager" paru en 1996, Mike entouré de musiciens irlandais reprend toute une série de classiques de la musique Celte.</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Moonlight Shadow (chantée en 1983 par l'Ecossaise Maggie Reilly) est un titre mondialement connu et la version très dynamique de Nolwenn connaît déjà un grand succès.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "Scarborough Fair" est un traditionnel anglais qui avait été popularisé dans les années '70 par Paul Simon et Art Gartfunkel.
  </p>
  <p>
    Depuis toujours, cette chanson me fait penser à certaines ballades écossaises.
  </p>
  <p>
    J'aime beaucoup le côté planant de ce titre qui incite à la rêverie.
  </p>
  <p>
    Jolie interprétation de Nolwenn bien soutenue par les Celtes de son équipe : les Ecossais Ruth Wall (harpe) et John McCusker (fiddle) ainsi que l'Irlandais Mike McGoldrick (flûte et uilleann
    pipe).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bretonne1.jpg" class="CtreTexte" alt="bretonne1" width="199" height="225">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "Whiskey in the Jar" est le titre suivant.
  </p>
  <p>
    J'ai été assez étonné d'entendre Nolwenn Leroy chanter ce type de chanson.
  </p>
  <p>
    Vieille chanson à boire du répertoire irlandais, cette chanson avait été popularisée par les Dubliners dans les années '60.
  </p>
  <p>
    Une chanson qui dans ma tête était résevée à des voix "mâles".
  </p>
  <p>
    On imagine assez facilement ces voix fortes et un peu éraillées au fond d'un pub avec des pintes de Guiness, des rires et des conversations bruyantes.
  </p>
  <p>
    Mais notre petite Nolwenn s'en tire très bien avec une interprétation pleine de ferveur.
  </p>
  <p>
    Et cela prouve à quel point son registre vocal est étendu et varié.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Autre traditionnel irlandais avec "Suil a Ruin" le morceau suivant.
  </p>
  <p>
    Un peu plus calme que le précédent, il s'agit d'un autre air très connu en Irlande.
  </p>
  <p>
    Le refrain est en Gaélique et les couplets en Anglais.
  </p>
  <p>
    Une chanson enregistrée autrefois par le groupe Clannad et d'autres artistes comme la chanteuse Maighreadh Ni Dhomhnaill.
  </p>
  <p>
    Nouvelle interprétation sans faille de Nolwenn qui nous donne envie de la chanter avec elle.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vient alors le second titre de Mike Oldfield "To France".
  </p>
  <p>
    Autre titre mondialement connu que Emre Ramazanoglou (batterie), Matt Johnson (claviers), John Paricelli (bouzouki) et Steve Pierce (basse) accompagnent de façon très efficace.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nolwenn, qui n'a décidément peur de rien, s'attaque ensuite à "Amazing Grace" dont l'instrumental à la cornemuse a fait le tour du monde.
  </p>
  <p>
    Repris par des dizaines de pipe-bands ainsi que des bagads en Bretagne ce morceau est depuis longtemps devenu une chanson grâce aux paroles de John Newton.
  </p>
  <p>
    De très nombreux artistes l'ont interprétée, entre autre,Brenda Wooton la mythique chanteuse des Cornouailles.
  </p>
  <p>
    Et une fois de plus, Nolwenn Leroy y utilise à merveille sa voix magnifique.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bretonne3.jpg" class="noAlign" alt="bretonne3" width="300" height="168">
  </p>
  <p>
    Nolwenn et son musicien préféré : Robert le Gall
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "Dirty Old Town" termine le disque.
  </p>
  <p>
    Depuis des décennies, cette chanson d'Ewan McColl est devenue un standard de la musique irlandaise.
  </p>
  <p>
    Elle aussi fut popularisée par les Dubliners (un groupe qui donne soif) dans les années '60.
  </p>
  <p>
    Idem que pour "Whiskey in de Jar", Nolwenn donne une nouvelle coloration à ce titre très festif.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    J'ignore dans quelle direction se poursuivra la carrière de Nolwenn Leroy,
  </p>
  <p>
    retour à la chanson Française ? nouvelles compositions ? chansons aux arrangements celtiques ?
  </p>
  <p>
    Je suis en tout cas convaincu qu'elle le fera avec coeur et avec sincérité.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Qu'elle soit en tout cas remerciée d'avoir si bien fait parler de la Bretagne et de la Celtie grâce à tout son talent et sa simplicité.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/PBxejjDuyZg" width="560" frameborder="0" height="315"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp; <a href="http://www.musique-celtique.org/article-nolwenn-leroy-63290675.html">Nolwenn Leroy</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 00:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5224fad7917a8e28a52cc259b556ee7f</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-bretonne-suite-96873035-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gérard Jaffrès]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-gerard-jaffres-72951155.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a href="http://www.musique-celtique.org/article-nolwenn-leroy-63290675.html"></a>Popularisée par les Tri Yann au début des années '70 "La Jument de Michao" (j'ai vu le loup, le renard et la
    belette)cette chanson a connu plusieurs périodes de gloire. Issu de la tradition bretonne, ce titre sera repris dans les années '90 par le groupe de Rap "Manau" qui lui donnera une seconde
    jeunesse. Puis fin 2010, <a href="http://www.musique-celtique.org/article-nolwenn-leroy-63290675.html">Nolwenn Leroy</a> &nbsp; reprendra cette chanson sur son magnifique album "Bretonne".
  </p>
  <p>
    Un disque qui connaît un succès énorme depuis 2011.
  </p>
  <p>
    Cette chanson, d'autres Bretons l'avaient chantée aussi.
  </p>
  <p>
    C'est le cas de Gérard Jaffrès qui l'a également illustrée avec un très bon clip vidéo.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/L-JXGChXtx8" frameborder="0" height="349" width="560"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    (De très belles images d'animaux en milieu naturel pour illustrer les mots de Gérard)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Né en 1956 à Saint Pol de Léon (Finistère) , Gérard Jaffrès a été influencé par les paysages et les légendes de sa région.
  </p>
  <p>
    Gérard apprend la guitare à l'âge de 15 ans puis se tournera vers d'autres instruments comme la guitare basse et les claviers.
  </p>
  <p>
    Ses influences musicales sont multiples car il écoute aussi bien de la variété française que des chanteurs folk bretons (Stivell, Tri Yann) que des groupes pop comme Deep Purple ou Led Zeplin.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En 1973, le groupe rock de Burt Blanca l'engage comme bassiste.
  </p>
  <p>
    Comme il s'agit d'un groupe basé à Bruxelles, Gérard décide de les suivre en Belgique alors qu'il n'a que 16 ans.
  </p>
  <p>
    Remportant un certain succès, ce groupe se produit dans divers pays d'Europe et même en Afrique du Sud.
  </p>
  <p>
    C'est aussi en Belgique que Gérard rencontrera son épouse qui est aussi guitariste et chanteuse.
  </p>
  <p>
    Après l'aventure de "Burt Blanca", Gérard Jaffrès se lance dans les chansons de variétés avec un certain succès. Reprenant entre autres les succès de Richard Anthony et d'autres chanteurs "yéyé".
  </p>
  <p>
    Arrangeur et compositeur, Gérard collabore avec de nombreux artistes Français.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/jaffres1.jpg" class="noAlign" alt="jaffres1.jpg" height="194" width="259">
  </p>
  <p>
    Julien Jaffrès et Gérard Jaffrès
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    C'est seulement à partir de 1995 que Gérard Jaffrès prend plus conscience de son identité musicale bretonne.
  </p>
  <p>
    Tournées en Belgique mais aussi en Bretagne de plus en plus régulièrement.
  </p>
  <p>
    A partir de ce moment, ses compositions vont plus s'orienter vers la musique celtique.
  </p>
  <p>
    Et les albums qu'il sortira iront dès lors dans cette direction.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En l'écoutant sur scène, je trouve qu'on perçoit bien ces trois influences dans sa musique.
  </p>
  <p>
    Une voix claire et agréable à écouter, caractéristique de la variété française.
  </p>
  <p>
    Des orchestrations assez rock, héritage des influences musicales de sa jeunesse.
  </p>
  <p>
    Et l'ajout d'instruments traditionnels comme la bombarde, les whistles et les violons.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sur scène, Gérard est accompagné de très bons musiciens dont son fils <a href="http://www.musique-celtique.org/article-34940114.html">Julien Jaffrès</a> &nbsp; qui est un brillant guitariste ( je
    vous en avais parlé il y a peu).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/DMewb-7ZdEo" frameborder="0" height="349" width="560"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 01 May 2011 22:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d0deb2683b29649777f36ae66a5475d5</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-gerard-jaffres-72951155-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Frères Celtes (1)]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-freres-celtes-1-58131196.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Cette fois, j'avais envie de présenter la musique Celtique sous un angle différent.
  </p>
  <p>
    En effet, j'ai remarqué qu'un certain nombre d'artistes ont des liens de parenté entre-eux.
  </p>
  <p>
    On ne devient pas toujours musicien par hasard.
  </p>
  <p>
    Cela arrive mais le plus souvent, un enfant apprend à jouer d'un instrument de musique parce qu'il a été influencé par un des ses parents ou membre de sa famille.
  </p>
  <p>
    Autrefois, il y avait peu de musiciens professionnels.
  </p>
  <p>
    La musique était une détente qui se pratiquait dans une série de circonstances (réunions familiales, fêtes, mariages...).
  </p>
  <p>
    S'il y avait des musiciens pour animer ce type d'évènements, il n'était pas rare que tous les membres d'une même famille sachent jouer d'un instrument.
  </p>
  <p>
    Il y avait des conteurs, des chanteurs, des instrumentistes...tous véhiculaient des choses que leurs aieux leurs avaient transmises oralement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le répertoire des musiques et des chants reflétait les préocupations quotidiennes des gens : le travail,
  </p>
  <p>
    l'amour, la guerre, les enfants, les croyances...
  </p>
  <p>
    Des chansons à boire, des airs à danser, des complaintes, des récits...tout était suceptible d'être mis en musique et interprété par des gens de toute catégorie sociale.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les territoires autrefois occupés par les Celtes n'échappent bien entendu pas à cette règle.
  </p>
  <p>
    Et peut-être là plus qu'allieurs, en raison du climat, des paysages, des conditions de vie difficiles, les populations ont perpétué cette tradition musicale.
  </p>
  <p>
    Des familles entières de musiciens et de chanteurs ont interprété cet héritage de la Tradition.
  </p>
  <p>
    En le faisant évoluer à leur tour, leurs descendants sont les artistes (amateurs ou professionnels) qui nous enchantent aujourd'hui.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans un passé récent, les <strong>Soeurs Goadec</strong> sont les premières représentantes des fratries en Bretagne.
  </p>
  <p>
    Nées au début du XXème siècle, Maryvonne, Anasthasie et Eugénie Goadec ont animé des festou-noz à partir de 1956.
  </p>
  <p>
    Elles chantaient déjà depuis longtemps des mélodies et des gwerz (récits) puis elles élargirent leur registre avec les chants à danser.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/freresbzh1.jpg" class="CtreTexte" alt="frèresbzh1" width="312" height="312">
  </p>
  <p>
    Du kan à diskan (chant et contre-chant) mais à trois voix (donc avec plus de possibilités de variations).
  </p>
  <p>
    Des chants à capella puisés dans le vaste répertoire de la tradition bretonne.
  </p>
  <p>
    Leur discographie n'est pas très importante parce qu'il y avait beaucoup moins d'enregistrements à l'époque.
  </p>
  <p>
    Un premier disque en 1972 : "Ar C'hoarezed Goadec".
  </p>
  <p>
    Puis elle participent aux deux trente-trois tours enregistrés aux Festivals de Kertalg en 1972 et 1973.
  </p>
  <p>
    Un autre disque fut enregistré pour leur concert à Bobino&nbsp; en 1973.
  </p>
  <p>
    D'autres participations encore à des disques de la fin des années '70 ("Moueziou bruded a Vreiz" et "Kan bale lu publek Breizh").
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Au début des années '70, Alan Stivell était un grand admirateur des soeurs Goadec.
  </p>
  <p>
    Il les accompagna plusieurs fois sur scène (entre autre à kertalg) en fit quelques enregistements avec elles.
  </p>
  <p>
    En 1998, sur l'album "En Douar", il leur rendit hommage dans sa chanson "la mémoire de l'humain".
  </p>
  <p>
    Puis tout récemment il fit de même avec le titre "Goadec Rock" extrait de son nouveau cd "Emerald".
  </p>
  <p>
    Roland Becker leur rend aussi hommage dans son disque "Er roue Morvan" paru en 2000.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La carrière des soeurs Goadec se poursuivra jusqu'en 1983 au décès de Maryvonne.
  </p>
  <p>
    Anasthasie et Eugénie quittent la scène mais continuent de chanter de temps en temps.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
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  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Louise Ebrel</strong> est la fille d'Eugénie Goadec et de Job Ebrel.
  </p>
  <p>
    Elle aussi se passionne pour la chanson traditionnelle et devient également chanteuse de Kan ha diskan.
  </p>
  <p>
    En 1994, elle arrive à convaicre sa mère de remonter sur scène à l'âge de 85 ans.
  </p>
  <p>
    Ensembles, elle vont enregistrer un cd : "Gwirziou" qui sera le dernier pour la plus jeune des soeurs Goadec.
  </p>
  <p>
    En 1997, Yann-Fanch Kemener invite Eugénie Goadec et Louise Ebrel pour fêter ses 25 ans de carrière.
  </p>
  <p>
    Une soirée triomphale qui sera un des derniers concerts d'Eugénie Goadec qui décédera en 2003.
  </p>
  <p>
    Depuis, Louise Ebrel perpétue la tradition familiale du kan ha diskan.
  </p>
  <p>
    Elle travailla autrefois avec Denez Prigent et chante à présent avec Ifig Flatrès.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Un rien plus jeunes que les soeurs Goadec, les <strong>Frères Morvan</strong> sont une autre fratrie très connue de la chanson bretonne.
  </p>
  <p>
    Trois frères (qui étaient même quatre du vivant de leur frère Yves) unis par la passion du chant.
  </p>
  <p>
    François, Henri et Yvon Morvan chantent depuis toujours en ayant entendu chanter Augustine leur mère.
  </p>
  <p>
    Nés dans une ferme à Boctol, les trois frères sont des agriculteurs.
  </p>
  <p>
    Pour eux, la pratique du "kan ha diskan" est une seconde nature. Leur unique passion est de faire danser le public dans les festou-noz.
  </p>
  <p>
    Depuis 1958, François, Henri et Yvon Morvan sillonnent la Bretagne pour chanter des airs traditionnels sur des rythmes de gavottes, de dans fisel ou de dans plinn.
  </p>
  <p>
    Et ils remportent toujours un grand succès.
  </p>
  <p>
    "Joli coucou" est leur chanson la plus connue.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/freresbzh8.jpg" class="noAlign" alt="frèresbzh8" width="360" height="325">
  </p>
  <p>
    Leur agenda est d'ailleurs toujours rempli mais ils refusent de se produire ailleurs qu'en Bretagne alors qu'ils ont déjà reçu de nombreuses propositions de l'extérieur.
  </p>
  <p>
    Du tracteur à la scène, chemises à carreaux et casquettes sur la tête, les trois frères n'ont pas leur pareil pour mettre l'ambiance et réjouir des danseurs de toutes les générations.
  </p>
  <p>
    Yvon se tient toujours à gauche, François est au milieu et donne la cadence, Henri se place à droite et c'est lui qui débute le chant.
  </p>
  <p>
    Henri est donc le kaner (le chanteur), il chante la première phrase puis Yvon et François (les diskaner) lui répondent en chantant la fin de la phrase avec lui puis en répétant la première
    phrase.
  </p>
  <p>
    Cette technique de "tuilage" fait que le rythme n'est jamais cassé et permet aux chanteurs de respirer entre les coups.
  </p>
  <p>
    En alternant de cette façon, les chanteurs de kan ha diskan peuvent tenir très longtemps.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les&nbsp; frères Morvan puisent dans la mémoire familiale car aucune de leurs paroles n'est écrite.
  </p>
  <p>
    Leur répertoire est riche de centaines (!) de chansons qui leur ont toute été transmises oralement par leur mère et leur frère ainé (Yves).
  </p>
  <p>
    Certains de ces chants remonteraient au XVII ème siècle.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Après un fest-noz, les frères rentrent toujours à la ferme familiale.
  </p>
  <p>
    Leur travail d'agriculteur les attend le lendemain et pour rien au monde ils n'auraient voulu le lâcher.
  </p>
  <p>
    Le chant, c'est une passion, une activité qu'ils font en amateurs et ils ne demandent jamais de cachet !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En 2008, les frères Morvan on fêté leurs 50 ans de chansons.
  </p>
  <p>
    Suite à des problèmes de santé, François Morvan s'est retiré de la scène mais Yvon et Henri chantent toujours.
  </p>
  <p>
    En 2009, ils se sont même produits au festival des Vieilles Charrues en compagnie des Tambours du Bronx (un choc de deux cultures).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
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    </object>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En 2009, Coop Breizh édite un double cd avec un livret : "Ar Vreudeur Morvan, un demi-siècle de kan ha diskan" qui résume toute leur carrière.
  </p>
  <p>
    Ce disque sera sacré&nbsp; Grand prix du disque 2009 par le Télégramme.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour votre si belle contribution à la promotion du répertoire traditionnel Breton, grand merci à vous les frères Morvan !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans mon article consacré au groupe <a href="http://www.musique-celtique.org/article-6945919.html">Triskell</a> , je vous avais parlé des frères Quefféléant.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x200/0/49/94/21/secours/freresbzh3.jpg" class="noAlign" alt="frèresbzh3" width="300" height="200">
  </p>
  <p>
    <strong>Paul et Hervé Quefféléant</strong> avaient démarré dans les années '70 avec leurs harpes celtiques.
  </p>
  <p>
    A peine âgés de 15 ans les jumeaux originaires de Brest avaient formé le groupe "An Triskell" rebaptisé "Triskell" ces dernières années.
  </p>
  <p>
    Ils sont toujours là aujourd'hui et leur musique qui mélange harpes, guitares, flûtes claviers et cornemuse est toujours aussi agréable à écouter (voir mon article).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    C'est également dans les années '70 que la scène bretonne a découvert les frères Molard.
  </p>
  <p>
    Au départ, ils étaient quatre puisque <strong>Claude Molard</strong> (aujourd'hui décédé) était également musicien.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/freresbzh4.jpg" class="CtreTexte" alt="frèresbzh4" width="250" height="382">&nbsp;
  </p>
  <p>
    Le grand public découvrit d'abord <strong>Patrick Molard,</strong> sonneur de cornemuse et d'uilleann pipe qui joua sur plusieurs disques d'Alan Stivell.
  </p>
  <p>
    Né à Saint- Malo, Patrick va très vite se passionner pour la cornemuse écossaise.
  </p>
  <p>
    A 14 ans, il commence à apprendre cet instrument avec le bagad de Saint- Malo.
  </p>
  <p>
    Puis il ira se perfectionner en Ecosse auprès de professionnels comme Bob Brown.
  </p>
  <p>
    Au point de devenir virtuose lorsqu'il rentre en Bretagne.
  </p>
  <p>
    C'est à son retour qu'il s'intéresse à la musique de son pays et apprend d'autres instruments comme le biniou, l'uilleann pipe et le tin whistle.
  </p>
  <p>
    Patrick remportera de nombreux concours de sonneurs de couple en compagnie de joueurs de bombarde comme Youenn le Bihan ou Yves Berthou.&nbsp;
  </p>
  <p>
    On ne compte plus ses collaborations (Kéris, Gwendal...) ni les groupes dont il a fait partie (Satanazet, Pennou Skoulm, Gwerz, Den, Héritage des Celtes...).
  </p>
  <p>
    Patrick Molard travailla aussi durant de nombreuses années avec Dan Ar Braz.
  </p>
  <p>
    Patrick enregistra en plus une dizaine d'albums en solo ou avec un de ses frères.
  </p>
  <p>
    Musicien surdoué, Patrick Molard reste aujourd'hui un des maîtres de la grande cornemuse (biniou braz) en Bretagne.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Né à Saint-Malo , <strong>Jacky Molard</strong> est un terrible violoniste et aussi guitariste.
  </p>
  <p>
    Il apprend la guitare à l'âge de 12 ans puis étudie le violon à 16 ans.
  </p>
  <p>
    Jacky s'intéresse à l'improvisation qu'il découvre à travers le bluegrass.
  </p>
  <p>
    Parralèlement, il joue de la musique irlandaise et de la musique bretonne.
  </p>
  <p>
    On le retrouve en compagnie de Patrick dans certains groupes (Den, Gwerz, Pennou Skoulm, Triptyque).
  </p>
  <p>
    A côté de cela, Jacky collabore avec toute une série d'autres artistes (Soïg Siberil, Karma, Gérard Delahaye, Jean-Michel Veillon, Alain Genty, Bleizi-Ruz, Jacques Pellen, Erik Marchand...).
  </p>
  <p>
    J'ai été particulièrement impressionné par la façon dont il joue du violon sur l'album du groupe "Den".
  </p>
  <p>
    Une musique qui navigue entre le folk, le rock et le jazz et qui donne libre cours à l'imagination des musiciens.
  </p>
  <p>
    En dehors de la musique Bretonne, Jacky Molard s'intéresse aussi à d'autres formes de musiques traditionnelles dont celles des pays de l'Est.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Comme ses frères, <strong>Dominique Molard</strong> a vu le jour à Saint-Malo.
  </p>
  <p>
    Intéressé par les percussions, Dominique démarre par l'apprentissage des caisses claires au bagad de Saint-Malo puis au pipe-band "An Ere".
  </p>
  <p>
    Il apprend ensuite la batterie puis d'autres instruments de percussion comme les tablas indiens.
  </p>
  <p>
    Très éclectique dans ses goûts musicaux, Dominique va jouer dans une série de groupes dont "Les Pires", "Skolvan", "Celtic procession"...
  </p>
  <p>
    De nombreux grands de la scène bretonne comme Yan-Fanch Perroches, Jacques Pellen, Soïg Siberil vont demander à cet excellent percussionniste de jouer avec eux.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
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  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Si Patrick et Jacky ont souvent joué ensembles, si Jacky a joué avec Dominique ou Patrick avec Dominique, rarement on avait vu les trois frères sur un même enregistrement.
  </p>
  <p>
    Avec "Bal Tribal" c'est maintenant le cas.
  </p>
  <p>
    Le groupe existe depuis 2000 et a enregistré un cd lors d'un concert à Carhaix en 2002.
  </p>
  <p>
    Entourés par des musiciens comme Jacques Pellen (guitare), Hélène Labarrière (contrbasse), Yves Bertoux (bombarde) et la chanteuse Kalinka Vulcheva, les trois frères rivalisent de virtuosité et
    d'imagination.
  </p>
  <p>
    Le Bal Tribal des frères Molard revisite la musique bretonne ne passant par la Galice et l'Ecosse mais aussi par la musique des Balkans.
  </p>
  <p>
    Une interprétation de très haut niveau.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Jean-Charles et Fred Guichen</strong> sont d'autres "frères celtes" très connus en Bretagne.
  </p>
  <p>
    Né à Quimper en 1970, Jean-Charles Guichen recoit sa première guitare à l'âge de six ans et se met très rapidement au solfège. Au départ, il apprend la guitare classique.
  </p>
  <p>
    Très vite, on se rend compte de sa maîtrise technique.
  </p>
  <p>
    Son talent lui permet d'être à la fois brillant lorsqu'il joue la mélodie que lorsqu'il marque le rythme.
  </p>
  <p>
    C'est en assistant à un fest-noz qu'il découvre la musique bretonne en 1986.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Né en 1972, Fred (Frédéric) Guichen va très jeune se mettre à l'apprentissage de l'accordéon diatonique.
  </p>
  <p>
    Remy Martin qui sera un de ses professeurs va très vite percevoir les qualités exceptionnelles de son élève et lui permettre de progresser à une très grande vitesse.
  </p>
  <p>
    Son jeu est à la fois énergique et plein de virtuosité.
  </p>
  <p>
    Très jeune, Fred Guichen s'intéresse à la musique irlandaise et ce style aura une influence sur sa manière de jouer.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/freresbzh5.jpg" class="noAlign" alt="frèresbzh5" width="439" height="268">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt;">Jean-Charles et Fred</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    C'est en 1986 que les frères Guichen fondent "Ar Re Yaouank" (les jeunes).
  </p>
  <p>
    Avec David Pasquet à la bombarde, Gaël Nicol (bombarde, biniou) et Stéphane De Vito (basse), ils&nbsp; revisitent les danses bretonnes de façon très énergique.
  </p>
  <p>
    Ar Re Yaouank va connaître un très grand succès dans les années '90 et enregistrer quatre cd.
  </p>
  <p>
    Leur séparation en 1998 va surprendre beaucoup de monde mais les deux frères n'avaient pas envie de se limiter à cette expérience.
  </p>
  <p>
    dans les années qui suivent, Fred et Jean-Charles vont se lancer dans de très nombreux projets, soit ensembles, soit en solo.
  </p>
  <p>
    En 1992, ils forment le trio "Bran" avec le flûtiste Christophe le Helley.
  </p>
  <p>
    En 1996, Jean-Charles fonde une trio avec les guitaristes Soïg Siberil et Patrice Marzin.
  </p>
  <p>
    Il joue aussi avec d'autres guitaristes bretons comme Gilles le Bigot et Jacques Pellen (Celtic Procession).
  </p>
  <p>
    Fred Guichen lui sort un cd "La lune noire" dont l'inspiration est très irlandaise.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" src="http://www.youtube.com/embed/S2k_7uqFHZI" width="480" frameborder="0" height="390"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Puis les deux frères décident de former le Guichen quartet avec le percussionniste David Hopkins et le bassiste Etienne Callac.
  </p>
  <p>
    A partir de ce moment, les deux frères vont encore plus donner libre cours à leur imagination.
  </p>
  <p>
    La musique des Guichen est un savant cocktail de musiques à danser, de compositions et d'improvisations.
  </p>
  <p>
    Une musique envoûtante avec des passerelles vers le jazz, le rock et la musique traditionnelle de Bretagne et d'Irlande.
  </p>
  <p>
    Jusqu'à présent, le groupe a enregistré trois disques :
  </p>
  <p>
    "Mémoire vive " en 2002
  </p>
  <p>
    "Frères" en 2004 (le batteur Antonin Volson y a remplacé David Hopkins)
  </p>
  <p>
    "Dreams of Brittany" en 2007
  </p>
  <p>
    (cette fois avec le batteur Ray Fean, le claviériste Philippe Turbin, Hervé le Lu à la bombarde et bien sûr Etienne Callac).
  </p>
  <p>
    Inuitile de préciser que ces cd sont de très grande qualité.
  </p>
  <p>
    Des titres comme "Del castello de Trégarantec" ou "G4" sont vraiment très mélodieux.
  </p>
  <p>
    Que dire de la reprise de "Mc Bride's" (un morceau des Moving Hearts) qui est tout bonnement extra-ordinaire de virtuosité.
  </p>
  <p>
    "String's Jig", un cercle circassien au rythme endiablé ou "Corps accords" une terrible suite de dans plinn.
  </p>
  <p>
    Dans ces disques, Jean-Charles et Fred Guichen expriment toute leur créativité.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Avec de tels talents, il ne faut pas s'étonner que la renommée des Guichen aie largement dépassé les frontières de la France et même de l'Europe puisque nos deux Bretons ont fait des concerts au
    Pakistan, à Singapour ou à Tokyo.
  </p>
  <p>
    Des musiciens à suivre de très près.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Impossible bien sûr de citer toutes les fratries, toutes les familles de musiciens en Bretagne.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Parmi les plus connus il faut encore citer <strong>Jacques Pellen</strong> , un autre très grand guitariste.
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x281/0/49/94/21/secours/freresbzh6.jpg" class="noAlign" alt="frèresbzh6" width="300" height="281">
  </p>
  <p>
    Jacques jouait dans l'Héritage des Celtes en compagnie d'un autre guitariste : Gilles le Bigot.
  </p>
  <p>
    Jacques Pellen, que l'on retrouve dans de très nombreux groupes en Bretagne est le créateur du projet "Celtic Procession" qui regroupait une serie de musiciens venus d'horizons divers et un
    chanteur de kan ha diskan Erik Marchand.
  </p>
  <p>
    Un grand spectacle aux "Tombées de la Nuit" avec des musiques qui "partaient" dans tous les sens.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Ronan Pellen</strong> est le neveu de Jacques.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/freresbzh7.jpg" class="DrteTexte" alt="frèresbzh7" width="275" height="183">
  </p>
  <p>
    Joueur de cistre, Ronan est membre du groupe "Skeduz" dont fait partie un autre guitariste très connu : Nicolas Quemener.
  </p>
  <p>
    Ronan Pellen a également fait partie de Martin-Hamon quintet et du trio de Sylvain Barou.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
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    &nbsp;
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Depuis un certain nombre d'années <strong>Konan Mevel</strong> est le sonneur du groupe Tri Yann.
  </p>
  <p>
    Flûtes, cornemuses et percussions n'ont plus de secret pour ce fameux musicien qui donne parfois la réplique à Jean-Louis Jossic à la bombarde.
  </p>
  <p>
    <strong>Bleunwenn Mevel</strong> est la seule femme qui fut enrôlée par les Tri Yann durant quelques années.
  </p>
  <p>
    Jeune chanteuse à la voix magnifique, la soeur de Konan Mevel a aussi enregistré avec Carlos Nunez , Dan Ar Braz et aussi Yves Ribis
  </p>
  <p>
    Bleunwenn qui continue à donner des cours de chant lyriques et fait des compositions musicales.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans mes articles "Bombardes et sonneurs" j'avais également cité les sonneurs de bombarde <strong>Youenn et Patrick Sicard</strong> , membres du bagad Bleimor et qui jouèrent&nbsp; avec Alan
    Stivell dans les années '70.
  </p>
  <p>
    Youenn et&nbsp; Alan (à la cornemuse) sonnèrent d'ailleurs en couple, remportant de nombreux concours à l'époque.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Autre talabarder talentueux, <strong>Jean-Louis Hénaff</strong> qui dirige les bombardes dans le Bagad Quimper où joue aussi son frère <strong>Eric Henaff</strong> (cornemuse).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Faux frères :
  </p>
  <p>
    A noter que Annie Ebrel qui est une chanteuse bretonne qui chante ses propres compositions n'est pas parente avec Louise Ebrel (la fille d'Eugénie Goadec).
  </p>
  <p>
    De même Nicolas Quemener n'est pas de la famille du chanteur Breton Yan-Fanch Kemener.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A suivre...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" src="http://www.youtube.com/embed/7kY3gI814zQ" width="480" frameborder="0" height="390"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une sorte de condensé de ce qui précéde : le groupe breton Red Cardell invite les frères Morvan, les frères Guichen et Louise Ebrel à chanter "Joli Coucou" sur scène.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jan 2011 00:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b4ff34dd781fb2716d8185aae73a12ed</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-freres-celtes-1-58131196-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Matmatah]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-matmatah-65358316.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Petit clin d'oeil pour un groupe de jeunes bien sympas qui se firent connaître dans les années '90.
  </p>
  <p>
    &nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/matmatah.jpg" class="CtreTexte" alt="matmatah" width="250" height="250">
  </p>
  <p>
    Tristan Nihouarn (Stan) et Cédric Floc'h (Sammy) formaient un duo (les Tricards Twins) lorsqu'ils rencontrèrent Eric Digaire et Jean-François Paillard (Fanch) à Brest.
  </p>
  <p>
    Ils décident alors de former un groupe qu'ils appellent "Matmatah" (qui le&nbsp; nom d'un village en Tunisie).
  </p>
  <p>
    Benoît Fournier remplace ensuite Jean-François Paillard à la batterie.
  </p>
  <p>
    La musique de Matmatah est à la fois très rock mais aussi teintée de musique traditionnelle bretonne.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En 1997, ils sortent un single avec les titres "Lambé An Dro" et "Les Moutons" qui remporte un très grand succès.
  </p>
  <p>
    Matmatah va poursuivre sur cette lancée en enregistrant plusieurs cd et en faisant de très nombreuses tournées en France et en Europe jusqu'à sa séparation en 2008.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je voulais rendre hommage au titre "Les Moutons" que j'apprécie beaucoup.
  </p>
  <p>
    Construite dans un style de gavotte chantée en kan ha diskan, cette chanson est remplie d'humour.
  </p>
  <p>
    J'ai beaucoup d'admiration pour leur faculté à trouver autant de rimes en "en".
  </p>
  <p>
    Du grand art !
  </p>
  <p>
    Chanson très entraînante, "les Moutons" restera un titre référence pour ce groupe qui aura participé à la vague bretonne des années '90.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="385" width="480" data="http://www.youtube.com/v/13qnnhF8oM8?fs=1&amp;hl=fr_FR">
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  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 20 Jan 2011 00:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e71bd317d24ea5843e190199db7dc215</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-matmatah-65358316-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nolwenn Leroy]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-nolwenn-leroy-63290675.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Révélée en 2002 par la Star Academy, Nolwenn Leroy n'avait jamais caché ses affinités pour la musique Bretonne.
  </p>
  <p>
    Née à Saint-Renan dans le Finistère, Nolwenn a grandi en Bretagne et a été bercée par la culture Bretonne.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/199x300/0/49/94/21/secours/nolw4.png" class="noAlign" alt="nolw4" width="199" height="300">
  </p>
  <p>
    La musique Celtique et la musique Bretonne en particulier font partie des styles qui ont influencé sa formation musicale.
  </p>
  <p>
    Avec des possibilités vocales largement au dessus de la moyenne, la jeune femme a suivi une formation classique avant de se lancer dans la musique de variétés.
  </p>
  <p>
    Du moins c'était le cas de son premier album&nbsp; "Nolwenn"&nbsp; qui était un prolongement de sa victoire à la Star Ac'.
  </p>
  <p>
    Dans ses deux albums suivants, on note déjà beaucoup plus d'envie de sortir des sentiers battus avec un style qui se fait encore plus personnel.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sorti en décembre 2010, "Bretonne " est le quatrième disque de Nolwenn Leroy.
  </p>
  <p>
    La chanteuse qui n'a pas oublié ses racines bretonnes a décidé de revisiter le répertoire de sa région natale.
  </p>
  <p>
    Un projet qu'elle avait en tête depuis longtemps.
  </p>
  <p>
    Dans une interview datant d'il y a plusieurs années, Nolwenn avait déjà confié vouloir un jour chanter en Breton.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/nolw3.jpg" class="noAlign" alt="nolw3" width="360" height="360">
  </p>
  <p>
    J'ai été très intrigué en apprenant la sortie de ce cd.
  </p>
  <p>
    Curieux et impatient de découvrir comment la musique des celtes allait être valorisée par une aussi jolie voix.
  </p>
  <p>
    Vraiment, je n'ai pas été déçu car Nolwenn a réalisé là un bien joli opus.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Entourée par une solide équipe et guidée par Jon Kelly qui n'est autre que le producteur de Paul McCartney et de kate Bush.
  </p>
  <p>
    Ingénieur du son et arrangeur, Jon Kelly a livré là un superbe travail.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Matt Johnson et Fabien Wattmann (programmations et claviers) ainsi que Emre Ramazanoglu (batterie, percussions, programmations) se chargent de la rythmique et des instrumentations modernes.
  </p>
  <p>
    A côté de cela, Nolwenn et Jon Kelly ont tenu à incorporer des instruments acoustiques dans les chansons.
  </p>
  <p>
    John Parricelli est donc aux guitares et au bouzouki.
  </p>
  <p>
    Ruth Wall est à la harpe,
  </p>
  <p>
    et Eddie Ession à l'accordéon.
  </p>
  <p>
    Plus deux invité de marque : John Mc Cusker (Ecosse) aux violons et Mike Mc Goldrick (Irlande) aux whistles (sifflets), à l'uilleann pipe (cornemuse irlandaise) et à la flûte.
  </p>
  <p>
    A noter que Nolwenn a également participé aux arrangements.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une seule chanson ("Je ne serai jamais ta Parisienne") a été composée par Christophe Miossec pour cet album. Toutes les autres sont des reprises de chansons traditionnelles (bretonnes et
    irlandaises) ou de chansons françaises.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/nolw1.jpg" class="CtreTexte" alt="nolw1" width="436" height="327">
  </p>
  <p>
    Le cd démarre avec Tri Martolod (trois marins).
  </p>
  <p>
    Tri Martolod acte III pourrait-on-dire.
  </p>
  <p>
    En effet, c'est en 1972 qu'Alan Stivell fit connaître cette chanson au grand public.
  </p>
  <p>
    D'abord en France puis dans le reste de l'Europe, cette chanson traditionnelle remporta un très grand succès.
  </p>
  <p>
    Harpe celtique et orchestrations électro-acoustiques avaient rendu une seconde jeunesse à cette histoire de matelots.
  </p>
  <p>
    L'acte II se situe en 1997 quand le groupe Manau enregistre le titre "La Tribu de Dana" qui reprend partiellement la même mélodie.
  </p>
  <p>
    Les années '90 furent marquées par un nouvel engouement pour la musique celtique.
  </p>
  <p>
    A cette époque, on reparla beaucoup des Tri Yann, de Gilles Servat, d'Alan Stivell et bien sûr de
  </p>
  <p>
    Dan ar Braz et l'Héritage des Celtes.
  </p>
  <p>
    Dans les années qui suivirent, cette vague celtique s'estompa sensiblement.
  </p>
  <p>
    Pourtant chaque années on dénombre de plus en plus de festivals celtes.
  </p>
  <p>
    Les nuits celtiques remplissent le stade de France tous les ans.
  </p>
  <p>
    Et l'Interceltique ce Lorient accueille chaque années plusieurs centaines (!) de milliers de visiteurs.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Tri Martolod, donc acte III par Nolwenn.
  </p>
  <p>
    Vraiment une très bonne interprétation de cette chanson mythique.
  </p>
  <p>
    Dès les premières mesures, la harpe de Ruth Wall tisse une toile sur laquelle vient se poser la voix d'or de Nolwenn.
  </p>
  <p>
    Du grand art !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <div>
      <iframe src="http://www.youtube.com/embed/-AixZ98iLdw" width="560" frameborder="0" height="349"></iframe>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Tri martolod yaouank...la la la...&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; Trois jeunes marins...la la la...
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    Tri martolod yaouank o vonet da veajin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Trois jeunes marins qui voulaient voyager
  </p>
  <p>
    O vonet da veajin,
    gè&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Qui voulaient voyager
  </p>
  <p>
    O vonet da
    veajin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    bis
  </p>
  <p>
    Gant 'n avel bet kaset...la la
    la...&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; par le vent furent
    emportés...la la la...
  </p>
  <p>
    Gant 'n avel bet kaset beteg an Douar Nevez...&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; par le vent furent emportés jusqu'à Terre Neuve...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "La jument de Michao" est le deuxième titre.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Popularisée par les Tri Yann....j'entends le loup, le renard et la belette, fut aussi reprise par Manau fin des années '90.
  </p>
  <p>
    Même énergie pour la chanter de la part de Nolwenn Leroy.
  </p>
  <p>
    Une chanson à décompter qui est toujours bien présente dans les esprits.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vient ensuite la "Suite Sudarmoricaine" qui est l'autre très grand succès d'Alan Stivell.
  </p>
  <p>
    "Suite" puisque composée d'une partie instrumentale à la flûte et de la chanson "Pardon Spezet".
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    E pardon Spezed e oa bet,&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au pardon de Spezet je suis allé,
  </p>
  <p>
    Ur plac'h yaouank en deus kavet. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une jeune fille j'ai rencontré.
  </p>
  <p>
    La la la la le lo, la la la la le lo...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nolwenn la chante avec beaucoup de ferveur en se débrouillant bien avec la langue bretonne.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/199x300/0/49/94/21/secours/nolw5.png" class="DrteTexte" alt="nolw5" width="199" height="300">
  </p>
  <p>
    Un petit détour par l'Irlande avec la chanson "Greensleeves".
  </p>
  <p>
    Très belle mélodie que celle-là.
  </p>
  <p>
    La voix de Nolwenn est bien mise en valeur par les accompagnements assez soft du piano et du violoncelle.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vient ensuite "Brest", la très belle chanson de Christophe Miossec.
  </p>
  <p>
    Des paroles superbes qui conviennent bien au style de Nolwenn.
  </p>
  <p>
    Des orchestrations assez denses qui donnent un côté majestueux à ce titre.
  </p>
  <p>
    Une de mes chansons préférées de l'album.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "Bro Gozh va zadoù" (vieux pays de mes pères).
  </p>
  <p>
    Qui est un peu l'hymne national Breton et qui est aussi chanté par Tri Yann.
  </p>
  <p>
    Les accompagnements un peu particuliers donnent un côté moins solennel à ce morceau.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "Mna na H Eireann" (femmes d'Irlande) fut composée à l'origine par Sean O' Riada et Peadar O'Domin.
  </p>
  <p>
    Ce titre fut chanté par de très nombreux interprètes dont kate Bush.
  </p>
  <p>
    Nolwenn a choisi de le chanter en Gaélique et c'est plutôt réussi.
  </p>
  <p>
    Un titre où violons, cornemuse et whistles s'en donnent à coeur joie sur une musique envoûtante.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/5KrAXgpet0s" width="560" frameborder="0" height="349"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nolwenn nous chante ensuite "Ma Bretagne quand elle pleut" qui fut popularisée par Jean-Michel Caradec.
  </p>
  <p>
    Un texte plein de poésie et de fraîcheur qui raconte une enfance en Bretagne.
  </p>
  <p>
    Cela me fait très plaisir de ré-entendre cette chanson car Jean-Michel Caradec (trop tôt disparu) était un artiste que j'appréciais beaucoup.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Puis deuxième titre de Christophe Miossec avec "Je ne serai jamais ta Parisienne".
  </p>
  <p>
    Une chanson qui colle bien à la personnalité de Nolwenn qui une fois de plus fait apprécier tout son registre vocal.
  </p>
  <p>
    A noter que la musique est de Didier Squiban, un pianiste Breton...surdoué.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Autre titre en Breton, "Karantez Vro" (amour du pays).
  </p>
  <p>
    De très belles paroles d'Angela Duval sur une toute aussi belle musique de Véronique Autret.
  </p>
  <p>
    Très bel hommage à la Bretagne et magnifique interprétation.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Presque incontournable aussi dans un tel cd :"Le bagad de Lann-Bihoué".
  </p>
  <p>
    Chanson légendaire d'Alain Souchon et Laurent Voulzy qui (comme le dit Nolwenn) sont des Bretons de coeur.
  </p>
  <p>
    Sans être de la musique celtique, cette chanson parlait de la Bretagne dans les années '70.
  </p>
  <p>
    Bien avant l'Héritage des Celtes, elle fit découvrir au grand public ce qu'était un bagad.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/nolw2.jpg" class="CtreTexte" alt="nolw2" width="172" height="270">
  </p>
  <p>
    Autre chanson très connue "Dans les prisons de Nantes" qui fut interprétée par de nombreux musiciens folk et bien entendu les Tri Yann.
  </p>
  <p>
    Un titre bien présent dans la mémoire collective et qui est toujours agréable à écouter.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Et pour clôturer ce magnifique cd, Nolwenn reprend "Rentrer en Bretagne" une superbe chanson d'Alan Stivell.
  </p>
  <p>
    Une des rares chansons d'Alan en Français qui n'est peut-être pas très connue mais que j'ai toujours adorée.
  </p>
  <p>
    Une chanson très apaisante où la harpe de Ruth Wall est très présente.
  </p>
  <p>
    Le low whistle de Mike McGoldrick et fiddle de John McCusker rendent cette musique encore plus mélodieuse.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Comme Alan, Nolwenn a , pour un moment, décidé de rentrer en Bretagne.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Une idée géniale !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/n9-sZrhUE98" width="560" frameborder="0" height="349"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Aux côtés de Nolwenn, <a href="http://www.musique-celtique.org/article-27389606.html">Robert Le Gall</a> &nbsp; (mandoline puis violon) musicien dont je vous parle dans un article précédent.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Dec 2010 21:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f20d86d1576b02f7475f0c5239931049</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-nolwenn-leroy-63290675-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tri Yann - Pelot d'Hennebont]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-tri-yann-pelot-d-hennebont-55564667.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    De nombreuses choses ont déjà été publiées à propos des Tri Yann.
  </p>
  <p>
    Leur biographie et leur discographie est d'ailleurs assez impressionnante.
  </p>
  <p>
    Ayant démarré en 1971, les trois Jean de Nantes (Jean-Louis Jossic, Jean Chocun et Jean-Paul Corbineau) ont fait un parcours énorme tant sur la scène française qu'internationale.
  </p>
  <p>
    Dans la foulée d'Alan Stivell mais dans un style fort différent, nos trois mousquetaires (qui étaient quatre avec Bernard Baudriller) allaient explorer de très belle manière le répertoire Breton
    et Celtique.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En tant que francophone, c'est forcément agréable d'écouter un groupe qui chante en Français.
  </p>
  <p>
    Sans pour cela renier les chansons en Breton, en Gaélique ou en Anglais qui font partie de mon quotidien depuis que j'écoute de la musique Celtique, cela fait aussi plaisir de comprendre les
    paroles...de temps en temps !
  </p>
  <p>
    Cela permet aussi de mieux les chanter, ce dont je ne me suis jamais privé avec le répertoire des
  </p>
  <p>
    Tri Yann.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Depuis bientôt quarante ans, Jean-Louis Jossic et sa bande nous proposent avec une ferveur communicative de voyager dans leur univers folk-rock-médiéval.
  </p>
  <p>
    Un plaisir sans cesse renouvelé au fil des albums toujours très colorés et variés.
  </p>
  <p>
    &nbsp; <img src="http://img.over-blog.com/500x372/0/49/94/21/secours/triyann9.jpg" class="CtreTexte" alt="triyann9" width="500" height="372">
  </p>
  <p>
    En 1977, le batteur Gérard Goron avait rejoint le groupe et est toujours là aujourd'hui.
  </p>
  <p>
    Après le départ de Bernard Baudriller, d'autres musiciens se sont succédés dans Tri Yann dont le flûtiste
  </p>
  <p>
    Christophe Le Helley ou le violoniste Louis-Marie Seveno.
  </p>
  <p>
    Groupe uniquement masculin, Tri Yann fit une exception au début des années 2000 pour accueillir la jeune chanteuse Bleunwenn Mevel tant sur disque que sur scène.
  </p>
  <p>
    Expérience pleinement réussie car Bleunwenn, de sa jolie voix, apporta de nouvelles nuances à la musique du groupe.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Tri Yann se définit comme un groupe de scène et c'est vrai qu'ils ont un terrible sens de la fête dans leurs concerts ( <a href="http://www.musique-celtique.org/article-7026136.html">Tri Yann</a>
    ).
  </p>
  <p>
    Sur scène, la rythmique a une place prépondérante.
  </p>
  <p>
    Mais j'ai toujours pensé que leur musique était aussi très riche au niveau de la recherche des sonorités.
  </p>
  <p>
    Egalement à cause du très grand nombre d'instruments qu'ils utlisent sur disque.
  </p>
  <p>
    Marier le son d'un psaltérion ou d'une veuze à une guitare électrique, c'est à la fois audacieux et intéressant musicalement.
  </p>
  <p>
    Et puis ces arrangements vocaux, ces voix omniprésentes qui sont vraiment la "marque de fabrique"
  </p>
  <p>
    des Tri Yann, je pense que c'est quelque chose d'unique dans la musique Bretonne.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Depuis plusieurs années, le groupe s'est stabilisé dans une formation à huit musiciens.
  </p>
  <p>
    En plus des trois "Jean" et de Gérard Goron, Jean-Luc Chevalier est aux guitares, Konan Mével aux flûtes, cornemuses et percussions, Freddy Bourgeois aux claviers et Christophe Peloil au violon
    et à la basse.
  </p>
  <p>
    Une solide formation qui "assure" tant sur disque que sur scène.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Voici une de mes chansons préférées de Tri Yann.
  </p>
  <p>
    Elle date des années '70 et à été réenregistrée à plusieurs reprises.
  </p>
  <p>
    Pelot d'Hennebont (cité médiévale du Morbihan) raconte les exploits militaires du gars Pelot dans un Français entièrement d'époque.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="385" width="480" data="http://www.youtube.com/v/w3AmtJzlcuU?fs=1&amp;hl=fr_FR">
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    </object>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Autres versions
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ne2LzSG8bic">link</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.youtube.com/watch?v=q-oTyvVBims">link</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Aug 2010 00:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08ff448cada730544ddef0fa3fcc7893</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-tri-yann-pelot-d-hennebont-55564667-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bombardes et sonneurs (3)]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-bombardes-et-sonneurs-3--37491227.html</link>        <description><![CDATA[Voici à présent d''autres interprètes Bretons qui ne font pas nécessairement (ou pas uniquement) de la musique à danser mais qui utilisent des bombardes, binious et autres cornemuses dans leurs
  créations.<br>
  <br>
  Alan Stivell avait commencé très jeune par le piano.<br>
  Ensuite, émerveillé par le travail de son père Jord Cochevelou qui recréa la harpe Celtique, Alan se mit très vite à l'apprentissage de cet instrument.<br>
  Vers l'âge de dix ans, il savait déjà en jouer.<br>
  Petit à petit, il allait devenir le virtuose que l'on connait et son influence allait être décisive pour la musique Bretonne et la musique Celtique.<br>
  Adolescent, Alan fut membre du bagad Bleimor (loup de mer) où il apprit la bombarde et la cornemuse écossaise.<br>
  Arrivé à un excellent niveau, il joua en couple avec son compère Youenn Sicard (Alan à la cornemuse et Youenn à la bombarde).<br>
  Ensembles, ils allaient remporter de nombreux concours.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/biniou6.jpg" class="noAlign" height="372" width="300"><br>
  Youenn Sicard<br>
  <br>
  Alan était donc très à l'aise pour intégrer ces instruments dans sa musique.<br>
  Les premiers disques d'Alan Stivell nous font donc découvrir une série de sonneurs comme Mikael Klec'h<br>
  et Henri Delagarde (également violoncelliste) sur l'album à l'Olympia.<br>
  Youenn Sicard lui jouera sur "A Langonnet" , "Raok Dilestra" et "Symphonie Celtique".<br>
  <br>
  Alan Kloatr (biniou kozh, flûte traversière et bombarde) joue aussi sur "A Langonnet" et "A Dublin".<br>
  Avec Patrig Sicard (bombarde), Mick Ar Biz (bombarde), Dominique Molard (batterie écossaise), Patrick Molard (cornemuse), Pierre Mayel (cornemuse) ils forment une version réduite du bagad Bleimor
  que l'on entend sur les albums "A Dublin" et "Chemins de terre".<br>
  <br>
  Après "Symphonie Celtique", Alan se chargera seul des interventions à la bombarde ou à la cornemuse.<br>
  Depuis quelques années, il joue aussi de la cornemuse électronique en plus de la cornemuse écossaise.<br>
  Un instrument que l'on entend d'ailleurs sur son tout nouveau cd "Emerald" qui vient de sortir en cette<br>
  fin octobre.<br>
  <br>
  <br>
  Ayant démarré au début des années '70, le groupe Tri Yann a également son sonneur en la personne de Jean-Louis Jossic.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/biniou5.jpg" class="noAlign" height="327" width="300"><br>
  <br>
  Leader du groupe et multi-instrumentiste, Jean- Louis nous gratifie depuis toujours de jolies interventions à la bombarde.<br>
  Depuis que Konan Mevel (cornemuses, flûtes, percussions) est arrivé dans la bande, Jean-Louis n'est plus le seul sonneur du groupe.<br>
  Dans certains morceaux, il leur arrive de sonner en couple, pour notre plus grand bonheur.<br>
  <br>
  <br>
  Autre groupe des "golden seventies" , Gwendal dont je vous parle dans mes deux articles consacrés à Youenn Le Berre.<br>
  <a href="http://www.musique-celtique.org/article-16078563.html">Youenn Le Berre ( Gwendal)</a><br>
  <a href="http://www.musique-celtique.org/article-16110232.html">Youenn Le Berre (2)</a><br>
  <br>
  Non content d'être un extraordinaire flûtiste, Youenn le Berre joue très bien de la bombarde et de la grande cornemuse.<br>
  La discographie de Gwendal est très longue et riche de nombreux chef d'oeuvres mais il y a un titre que j'aime particulièrement c'est "Noces de granit" sur l'album "Glen River".<br>
  Un titre splendide qui est un dialogue entre une bombarde et une cornemuse.<br>
  Youenn joue les deux instruments avec grande maîtrise et ce morceau est orchestré de façon remarquable par Robert Le Gall.<br>
  A écouter !<br>
  <br>
  Dans la première partie de sa carrière en solo (les années '80) Dan Ar Braz a beaucoup collaboré avec Patrick Molard (Patrick était encore présent sur le premier cd de l'Héritage des Celtes).<br>
  Ensuite, c'est Ronan Le Bars qui est devenu le "piper" du groupe.<br>
  <br>
  Ronan Le Bars a fait ses premières armes au bagad de Guingamp.<br>
  D'abord sonneur de cornemuse écossaise, il se met ensuite à la cornemuse irlandaise (uilleann pipe) et devient un des meilleurs joueur de cet instrument en France.<br>
  Il joue aussi des whistles et low whistles avec beaucoup de facilité.<br>
  <br>
  Devenu très réputé, Ronan est invité par de nombreux artistes (Gilles Servat, Alan Stivell, Didier Squiban...).<br>
  Il a été membre du fameux groupe "Glaz" avant d'être remplacé par un autre sonneur : Loïc Bléjean.<br>
  Il a même participé à un disque de Claude Nougaro.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/biniou2.jpg" class="noAlign" height="222" width="300"><br>
  <br>
  Depuis de nombreuses années il forme un duo avec le guitariste-flûtiste Nicolas Quemener.<br>
  <br>
  <em>J'ai eu la chance de pouvoir un peu lui parler après un concert de Gilles Servat.<br>
  Ronan Le Bars est quelqu'un de très sympathique.<br>
  Je l'avais félicité pour son talent et parce que j'avais été impressionné par son sens de l'improvisation.<br>
  En effet, dans un reportage sur l'Interceltique de Lorient, on le voyait invité par la harpiste Debora Henson-Connant.<br>
  Cette musicienne joue dans un style flamenco. Sans rien connaître du répertoire, Ronan était venu sur scène et avait improvisé à l'uilleann pipe. C'était grandiose !<br>
  Nous avions échangé à propos de ce concert dont il gardait un très bon souvenir.</em><br>
  <br>
  <br>
  Et puisque je parle du F.I.L. , il me plait de signaler l'existence du groupe "Hirio" créé par le festival<br>
  en 1995 quand Jean-Pierre Pichard en était encore le directeur.<br>
  Formé de six virtuoses, Hirio (aujourd'hui) allait être l'ambassadeur de la musique bretonne et celtique dans le monde.<br>
  Marie Annick Lar'hantec en était la harpiste; Catherine Boulogne jouait de l'alto et Stéphane Barbier en<br>
  était le batteur.<br>
  Alain Pennec (qui a d'abord été sonneur de bombarde et de cornemuse) jouait de l'accordéon diatonique tandis qu'Hubert Raud jouait de la cornemuse et Alain Kermeur de la bombarde.<br>
  <br>
  Hirio joua de très nombreux concerts voyageant de New York à Tokyo en passant par le Sultanat<br>
  d'Oman.<br>
  Partout, Hirio reçut un accueil chaleureux, faisant partager ses compétences musicales aux publics<br>
  les plus divers.<br>
  Entre deux concerts, ils ont trouvé le temps d'enregistrer un cd "Troiad ar Bed" (tour du monde) où ils<br>
  présentent un répertoire très varié de musiques bretonnes et celtes.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/biniou4.jpg" class="noAlign" height="206" width="300"><br>
  Plus tard, Aurore Bréger a remplacé Marie Annick Lar'hantec et le violon alto a fait place au<br>
  chapman stick (basse) de Youenn Landreau.<br>
  Durant plusieurs années encore, Hirio a repris l'avion pour enchanter les spectateurs de Shanghai,<br>
  Sydney ou Rio.<br>
  <br>
  <br>
  "Kornog" est un autre groupe important en musique bretonne et celtique.<br>
  <br>
  Considéré comme un des maîtres de la flûte traversière en bois, Jean-Michel Veillon était d'abord un sonneur de bombarde.<br>
  Je l'avais découvert dans l'Héritage des Celtes et il a aussi fait partie de Pennou Skoulm, Barzaz et<br>
  Celtic Procession.<br>
  Dans Kornog, il joue bien sûr de la flûte mais aussi des bombardes dans des tonalités plus graves que<br>
  ce qu'on entend habituellement.<br>
  <br>
  Jamie Mc Menemy est originaire de Glasgow et a été membre du fameux "Battelefield Band".<br>
  Tombé amoureux de la Bretagne, il est venu s'y installer en 1979.<br>
  A la fois chanteur et joueur de bouzouki il fonde Kornog en 1981.<br>
  Il fera également partie d'autres groupes comme "Taxi Mauve" ou "Orion".<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/biniou3.jpg" class="noAlign" height="236" width="300"><br>
  Ch.Lemaître - J.Mc Menemy- JM Veillon- N. Quemener<br>
  <br>
  Durant la première période du groupe, le guitariste était Soïg Siberil qui a aussi collaboré avec de nombreux autres groupes avant de se lancer dans une brillante carrière en solo.<br>
  Depuis que Kornog a été reformé c'est Nicolas Quemener qui tient la guitare dans le groupe.<br>
  Nicolas qui a joué avec le groupe irlandais Arcady est ensuite revenu en Bretagne pour rejoindre Skeduz<br>
  puis l'Héritage des Celtes.<br>
  Il a aussi joué avec Gilles Servat avant de former son terrible duo avec Ronan Le Bars.<br>
  <br>
  Enfin, Cristian Lemaître est le violoniste du groupe.<br>
  En Bretagne, il fera partie de Pennou Skoulm, Archetype et Storvan.<br>
  Il tournera ensuite avec Celtic Fiddle Festival en compagnie de Kevin Burke (Irlande) et Johnny Cunningham (Ecosse) un groupe qui unissait trois violonistes celtes et un guitariste.<br>
  <br>
  Donc, de solides références pour les musiciens de Kornog.<br>
  Leur musique est un mélange de danses et de mélodies bretonnes entrecoupées par les chansons écossaises de Jamie Mc Menemy.<br>
  Ils jouent de façon très dynamique et leurs arrangements sont très fouillés.<br>
  Je vous les recommande chaudement !<br>
  <br>
  <br>
  La carrière de Patrick Molard est décidément très bien remplie.<br>
  En dehors des groupes déjà cités, il avait formé le groupe "Den"à la fin des années '80.<br>
  Jacky Molard, Soïg Siberil, Jean-Michel Veillon plus le claviériste Alain Rouquette avaient formé un quintet<br>
  particulièrement intéressant.<br>
  Une musique progressive à la fois teintée de rock et de jazz mais qui gardait de profondes racines<br>
  celtiques.<br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/biniou1.jpg" class="DrteTexte" height="254" width="300"><br>
  Un groupe dans le style de Glaz ou du Gwendal des derniers albums.<br>
  Patrick y allait de terribles interventions à l'uilleann pipe ou à la cornemuse écossaise superbement accompagné par ses quatre complices.<br>
  "Just around the window" aura été leur seul cd et c'est très dommage car ce groupe "Den" était<br>
  vraiment formidable.<br>
  <br>
  Dans ses albums en solo, Patrick invite aussi d'autres sonneurs comme Yves Berthou (bombarde)<br>
  ou Mick O'Brien (uilleann pipe).<br>
  Toujours des disques à la fois ancrés dans la tradition mais aussi très ouverts à d'autres influences<br>
  musicales.<br>
  <br>
  <br>
  Impossible bien sûr de citer tous les bons sonneurs de Bretagne mais j'aimerais encore signaler<br>
  quelques uns.<br>
  <br>
  Depuis un certain nombre d'années, le groupe "Triskell" a opté pour une formule à quatre musiciens.<br>
  Pol et Hervé Quefféléant jouent de la harpe celtique et quelques autres instruments.<br>
  Patrick Audouin est aux claviers et à la guitare tandis que Mikael Cozien joue de la cornemuse écossaise.<br>
  Avant lui, le cornemusier s'appellait Daniel Bicrel.<br>
  Et quand ils ont besoin d'une bombarde, les Triskell&nbsp; font appel à Bernard Quillien le talabarder des<br>
  Bleizi Ruz.<br>
  <a href="http://www.musique-celtique.org/article-6945919.html">Triskell</a><br>
  <br>
  Dans son disque "Lutum noz", le guitariste Bernard Benoit fait appel à deux sonneurs de bombarde:<br>
  Philippe le Balp (des Diaouled ar Menez) et Christophe Caron dont le jeu de bombarde me fait un peu penser à du hautbois.<br>
  <br>
  Le harpeur Dominig Bouchaud à invité Christian Faucheur à jouer de la bombarde sur son cd "L'ancre<br>
  d'argent".<br>
  Goulven Henaff a joué avec Glaz, tandis que Jacques Beauchamps est le nouveau talabarder des<br>
  Sonerien Du.<br>
  <br>
  Et pour conclure, Anthony Masselin est le sonneur de cornemuse du groupe folk-rock "Soldat Louis"<br>
  dont la chanson "Du rhum, des femmes..." allait connaître un très grand succès en 1988.<br>
  <br>
  <br>
  &nbsp;<br>
  Sonneurs de bombardes, de cornemuses et de binious, soyez tous remerciés pour vos milliers de très bonnes notes.<br>
  C'est grâce que vous que la musique bretonne vibre si fort dans nos coeurs.<br>
  &nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425" data="http://www.youtube.com/v/-2lpaG4bMtk&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;">
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    </object>
  </div><br>
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  <br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 00:10:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a0e81aa9879078b94085674715522d1b</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-bombardes-et-sonneurs-3--37491227-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bombardes et sonneurs (2)]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-bombardes-et-sonneurs--2--37083585.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">En dehors de la musique des bagadou ou des sonneurs de couple, de nombreux artistes bretons utilisent la bombarde, le
  biniou ou la cornemuse.</span></span><br>
  Le début des années '70 sera marqué par l'éclosion des groupes de "fest noz" (fête de nuit).<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi3.jpg" class="noAlign" height="300" width="300"><br>
  <br>
  Fin 1971 à Carhaix, Philippe Le Balp (bombarde, biniou, flûte), Jean-Yves le Core (accordéon) et Bruno le Manac'h forment les "Diaouled Ar Menez" (les diables de la montagne).<br>
  Leur répertoire est constitué de danses bretonnes (Plinn, Fisel, Gavottes...) et de chansons en Breton.<br>
  Un autre talabarder, Yann Goasdoué, les rejoint bientôt.<br>
  Inspirés par la tournée d'Alan Stivell dans leur ville , ils décident de mélanger les instruments traditionnels avec une guitare électrique et une basse.<br>
  Peu après le violoniste et chanteur Melaine Favennec débarque dans le groupe ainsi que le bassiste Tangi Le Doré.<br>
  <a href="http://www.musique-celtique.org/article-14405064.html">Melaine Favennec</a><br>
  <br>
  Mikael Sohier fera également partie du groupe en tant que sonneur de bombarde.<br>
  Deux bombardes qui se répondaient, c'était l'originalité de ce groupe qui jouait de manière très tonique.<br>
  Les Diaouled Ar Menez vont très vite remporter un grand succès et tourner dans toute la Bretagne.<br>
  Ils deviendront bientôt un des fers de lance du revival breton.<br>
  Leur succès les conduira également à l'étranger (Allemagne, Italie, Espagne, Danemark...) et ils tiendront l'affiche de l'Olympia durant une semaine en compagnie d'autres bretons comme les Tri Yann
  et le guitariste Bernard Benoit.<br>
  Après 38 ans et plus de 1500 (!) festou noz, les Diaouled sont toujours aussi entraînants.<br>
  Leur dernier disque "Chauffe la Breizh" était sorti en 1997.<br>
  <br>
  <a href="http://www.youtube.com/watch?v=wRYcVUhWq7k">link</a><br>
  <br>
  <br>
  Autre groupe incontournable de la même époque, les "Sonerien Du" et leur terrible sonneur Yann Goas.<br>
  Je vous en parle dans un article précédent.<br>
  <a href="http://www.musique-celtique.org/article-22572487.html">Sonerien Du</a><br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi2.jpg" class="noAlign" height="300" width="300"><br>
  <br>
  Quelques années plus tard, un autre groupe va marquer les années '80 et '90 il s'agit du groupe "Gwerz" (ballade, récit).<br>
  Ce groupe qui réunissait un nombre incroyable de talents fut sûrement un des meilleurs de son époque.<br>
  Son répertoire ne se limitait pas à la musique à danser car il y avait aussi une série de chansons qui racontaient des histoires traditionnelles sur des rythmes divers.<br>
  Erik Marchand en était à la fois le chanteur et le clarinettiste.<br>
  Chanteur traditionnel (dans le même registre que Yann-Fanch Kemener), Erik Marchand n'a pas son pareil pour transmettre des émotions par sa manière de chanter.<br>
  Il est aussi très fort dans les morceaux rythmés style gavottes ou dans plinn.<br>
  Très éclectique dans sa démarche, il s'intéresse à de nombreuses formes de musiques et de chants, y compris le répertoire des pays de l'Est.<br>
  <br>
  Bruno Caillat en était le percussionniste et Alain Genty (qui collabora avec de nombreux groupes par la suite) le bassiste.<br>
  <br>
  Soïg Siberil était le guitariste de Gwerz. Un des meilleurs musicien de Bretagne dont la réputation a largement dépassé les frontières. Spécialiste de "l'accord ouvert", Soïg va collaborer avec un
  nombre incroyable de groupes (y compris le groupe Orion en Belgique).<br>
  Il jouera entre autre avec Celtic Fiddle Festival (J.Cunningham, Ch.Lemaître, K.Burke).<br>
  Tout en réalisant une excellente carrière solo dont les compositions à la fois teintées de jazz et de traditionnel lui feront découvrir d'autres horizons.<br>
  <br>
  Jacky Molard était le violoniste du groupe. Egalement guitariste, ce terrible musicien sera membre d'une série d'autres groupes en Bretagne.<br>
  Ses solos de violon sont incroyables et son enthousiasme est communicatif.<br>
  <br>
  le talentueux Youenn Le Bihan était le sonneur de bombarde de Gwerz.<br>
  Patrick Molard, lui se chargeait du biniou ou de l'uilleann pipe.<br>
  On connait ce musicien de puis longtemps puisqu'il jouait déjà avec Alan Stivell sur l'album à Dublin.<br>
  Et qu'il collabora durant plusieurs années avec Dan Ar Braz jusqu'au premier disque de l'Héritage des Celtes.<br>
  A n'en pas douter, Patrick Molard est un des meilleurs sonneurs de Bretagne.<br>
  <br>
  Pas étonnant donc que Gwerz ait marqué les esprits à l'époque.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi9.jpg" class="CtreTexte" height="300" width="300"><br>
  <br>
  Même s'il n'y a ni biniou ni bombarde dans "Pennou Skoulm", je ne pouvais pas ne pas citer ce terrible groupe de fest noz.<br>
  Ils ont aussi été actifs entre 1982 et 1992 puis se sont séparés pour se reformer en 2008 (ils étaient à l'affiche du dernier festival "Les Irlandays").<br>
  Patrig Molard (uilleann pipe) en était le sonneur.<br>
  Plus Soïg Siberil, Jacky Molard, Jean-Michel Veillon (flûte traversière en bois) et Christian Lemaître (violon).<br>
  <br>
  D'autres musiciens se sont succédés dans Pennou Skoulm comme Etienne Grandjean (accordéon), Patrice Quéré (violon), Frédéric Lambierge (accordéon), Gilles Le Bigot (guitare), Hervé Guillo (flûte
  traversière),<br>
  Ronan Le Bars (uilleann pipe), Jamie Mc Menemy (bouzouki), Yvon Riou (guitare), Fanch Landreau (violon).<br>
  <br>
  Pennou Skoulm, un festival de danses bien martelées et de belles mélodies made in Breizh.<br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi1.jpg" class="noAlign" height="444" width="300"><br>
  <br>
  Chef de file de la nouvelle génération des fest-noz-bands, "Ar Re Yaouank" (les jeunes) aura marqué les années '90.<br>
  Frédéric Guichen (accordéon), David Pasquet (bombarde), Stéphane De Vito (basse), Jean-Charles Guichen (guitare) et Gael Nicol (bombarde et biniou) pourraient être considérés comme les successeurs
  des Diaouled Ar Menez.<br>
  Des gars avec de l'énergie à revendre et des musiciens d'exception.<br>
  En plus, on sent chez eux un amour immodéré pour la musique Bretonne.<br>
  Ar Re Yaouank joue à la fois des airs traditionnels et des compositions des divers membres du groupe.<br>
  <br>
  J'ignore pour quelle raison ils se sont malheureusement séparés après quelques albums.<br>
  Ils n'ont pourtant pas délaissé la musique bretonne pour autant.<br>
  Gael Nicol est allé rejoindre Christophe Jaouen (bombarde) au sein du groupe Angel I.K.<br>
  David Pasquet a joué avec Celtic Procession avec le guitariste Jacques Pellen.<br>
  Avant de former le "David Pasquet Group" dans lequel il démontre toute sa virtuosité à la bombarde dans une musique qui déborde largement les frontières de la tradition.<br>
  <br>
  Quant aux frères Guichen, ils ont travaillé avec de nombreux artistes (dont Alan Stivell dans "Back to Breizh) avant de former le "Guichen Quartet" avec un percussionniste et un bassiste.<br>
  La musique interprétée par Jean-Charles et Fred Guichen est très riche et va dans des directions aussi variées que le jazz, le rock ou le traditionnel.<br>
  Des musiciens de haut vol !<br>
  <a href="http://www.youtube.com/watch?v=-XwGW2IJpJA">link</a><br>
  <br>
  <br>
  En musique Bretonne, il y a de très nombreux groupes de fest-noz.<br>
  Impossible de les citer tous, d'autant que j'ai pour habitude de ne parler que de ce que je connais.<br>
  Que les autres me pardonnent donc.<br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi5.jpg" class="noAlign" height="440" width="300"><br>
  <br>
  En écoutant "Karma", on découvre une musique faite d'arrangements subtils et qui a une coloration jazz assez prononcée.<br>
  Jonathan Dour (violon) et Yann le Corre sont de fameux solistes.<br>
  Corentin Gwen est au percussions, Erwan Le Goff à la guitare acoustique et les sonneurs sont Mikael<br>
  Le Bihannik à la bombarde et Etienne Bescond au biniou kozh.<br>
  Un groupe qui a une approche vraiment intéressante.<br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi6.jpg" class="CtreTexte" height="303" width="300"><br>
  <br>
  Un style plus "classique" pour le groupe "Skeduz" et son album "Rag ar plinn".<br>
  Avec un rôle plus important accordé aux sonneurs, Yvon Lefebvre à la bombarde et Dédé Thomas au biniou.<br>
  Ici, principalement des danses de Bretagne ou des danses composées sur un mode traditionnel.<br>
  Laurent Dacquay au violon et Ronan Pellen (cistre et violoncelle) entourent les deux sonneurs à la perfection. Un groupe que complète de main de maître le guitariste- flûtiste Nicolas Quemener que
  l'on a bien connu avec l'Héritage des Celtes ou avec Gilles Servat.<br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi8.jpg" class="DrteTexte" height="300" width="300"><br>
  <br>
  Une interprétation plus cool mais tout aussi agéable pour le groupe "Follenn".<br>
  Par leur façon de chanter, ils me font penser aux "Sonerien Du".<br>
  <br>
  Assez bien de variétés au niveau des sonorités puisque les deux sonneurs de bombarde jouent aussi d'autres instruments. Violon et chant pour Yannick Le Sausse, piston, flûte traversière et chant
  pour<br>
  Jean-Philippe Mauras.<br>
  Younn Lagadeg (batterie et percussions), Eric Lorgeoux (guitare) et Jean-Michel Mathonnet (piano, claviers et accordéon) se chargent à merveille des autres notes.<br>
  <br>
  Cinq très bons musiciens qui font de cet album "Revenezy" un disque très agréable pour écouter et pour danser.<br>
  <br>
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  <br>
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  <br>
  <br>
  Enfin, un autre groupe digne d'intérêt les "Bleizi Ruz" (loups rouges) qui existaient déjà dans les<br>
  années '80.<br>
  Bernard Quillien est un terrible sonneur qui,en plus de la bombarde, joue aussi de la gaita, de la lombarde et du low whistle.<br>
  Eric Liorzou joue des guitares acoustiques et électriques ainsi que des claviers. Il s'occupe aussi de la programmation des batteries.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombi4.jpg" class="noAlign" height="300" width="300"><br>
  <br>
  Loic le Borgne est l'accordéoniste du groupe et Ben Creach le bassiste.<br>
  Une interprétation plus "moderne" pour ce groupe qui aime mélanger l'électronique aux instruments acoustiques.<br>
  Le cd "Pell ha Kichen" est surtout fait de compositions des divers membres du groupe.<br>
  Principalement des airs à danser mais aussi des mélodies comme le très beau "Kasadenn".<br>
  Un groupe à écouter absolument.<br>
  <br>
  A suivre...<br>
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  &nbsp;]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Oct 2009 23:28:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">19a9d64e4f3d284bdf1f65a1cbb1783c</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-bombardes-et-sonneurs--2--37083585-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bombardes et sonneurs (1)]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-35807333.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">J'ai découvert la bombarde grâce aux premiers disques d' Alan Stivell.<br>
  J'étais sous le charme de titres comme "An Alarc'h", "An Dro Nevez" ou bien sûr le terrible "Pop Plinn".<br>
  Cette sonorité à la fois si belle et si puissante m'interpellait beaucoup.<br>
  Au point que j'ai voulu m'en procurer une pour apprendre à en jouer.<br>
  Un ami m'avait alors conseillé d'essayer d'abord avec une flûte irlandaise (whistle) car le nombre de trous et la positions des doigts sont les mêmes que sur la bombarde.<br>
  Sage conseil puisque l'apprentissage du whistle m'a d'une part donné le goût pour cet instrument et m'a d'autre part aidé pour le doigté de la bombarde.<br>
  Pourtant la difficulté se trouve allieurs.<br>
  Il faut, en effet, faire plus d'effort pour bien maîtriser son souffle et pour pincer correctement l'anche de la bombarde.<br>
  Il y a toute une technique par rapport au positionnement de la langue et des lèvres par rapport à l'anche.<br>
  C'est sûr que quand on maîtrise cette technique, c'est moins fatiguant mais il n'en reste pas moins que la pratique de cet instrument n'est pas aisée.<br>
  La bombarde bretonne se joue d'ailleurs rarement seul mais plutôt en couple avec un biniou ou une cornemuse ou encore une autre bombarde.<br>
  Par contre, lorsqu'on arrive à en tirer des sons, c'est terriblement gratifiant !<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombarde2.jpg" class="noAlign" height="477" width="300"><br>
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  La bombarde est un instrument à vent de la famille des hautbois.<br>
  Depuis le Moyen-Age, l'instrument était répandu dans l'Europe entière. petit à petit, il a disparu au profit d'instruments plus sophistiqués et moins sonores.<br>
  Car la bombarde est un instrument puissant fait pour jouer en plein air.<br>
  En Bretagne, la bombarde a subsisté même si elle avait été mise à l'index par l'Eglise qui la considérait comme "instrument du diable".<br>
  Pourtant, aujourd'hui encore, il existe tout un répertoire de musiques sacrées (souvent pour bombarde et orgue) qui sont jouées dans les cérémonies religieuses ou les Pardons (sortes de
  processions).<br>
  <br>
  La bombarde est composée de trois parties.<br>
  Le fût ou corps légèrement conique est percé de six ou sept trous.Il y a souvent une clé pour boucher le dernier trou.<br>
  Le pavillon, parfois amovible qui est de forme évasée et se trouve a l'extrémité du fût. Il sert à amplifier les sons.<br>
  A l'autre extrémité se trouve l'anche double (en roseau) que le musicien fait vibrer en soufflant.<br>
  les bombardes sont fabriquées en bois de poirier, de buis, de pallisandre ou d'ébène.<br>
  <br>
  Son registre s'étend sur deux octaves (diatonique).<br>
  La tonalité la plus courante est le si bémol mais il existe des bombardes en do, en ré, en sol en la ou en fa.<br>
  Trois doigts de la main gauche pour les trous les plus proches de la bouche. La main droite s'occupe des trois autres trous et l'auriculaire appuie sur la clé pour boucher le septième trou.<br>
  La note la plus aigüe est obtenue quand tous les trous sont ouverts et ainsi de suite.<br>
  Pour faire des demi-tons, il faut boucher la moitié d'un trou.<br>
  <br>
  En Breton, l'instrument s'appelle "ar vombard" ou "talabard", le sonneur de bombarde est donc le "talabarder".<br>
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  En dehors de la musique religieuse, l'utilisation la plus ancienne de la bombarde s'est d'abord rencontrée au niveau des sonneurs de couple.<br>
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  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombarde6.jpg" class="noAlign" height="304" width="300"><br>
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  Le talabarder jouait en compagnie d'un sonneur de biniou.<br>
  le biniou est une petite cornemuse avec un son aigu.<br>
  Il est accordé une octave plus haut que la bombarde et est muni d'un seul bourdon (une note d'accompagnement continue).<br>
  Depuis plusieurs siècles, les sonneurs de couple parcouraient les villages et sonnaient des airs traditionnels. Principalement des musiques à danser pour des occasions (fêtes, mariages...).<br>
  Ils véhiculaient ainsi tout un répertoire qui se transmettait principalement de façon auditive aux générations suivantes car ils utilisaient peu de partitions.<br>
  (la transmission orale en a fait de même pour la chanson traditionnelle et le kan ha diskan).<br>
  Jean Baron (bombarde) et Christian Anneix (biniou) forment un des couples de sonneurs les plus réputés en Bretagne.<br>
  <br>
  Au début du XXème siècle, diverses associations, des cercles celtiques, prirent consience qu'il était indispensable de préserver le patrimoine de la musique traditionnelle Bretonne.<br>
  De nombreux collectages de chants et d'instrumentaux furent effectués dans les villes et dans les campagnes.<br>
  De nombreux musiciens amateurs ou professionnels furent invités à transmettre leurs répertoires et de nombreux enregistrements furent réalisés.<br>
  <br>
  C'est à cette époque aussi que furent créés les bagadou.<br>
  Calqués sur les "pipe-bands" écossais, les bagadou sont des ensembles musicaux regroupant des joueurs de bombardes, des batteurs qui jouent des tambours et des "caisses claires" et des joueurs de
  cornemuses.<br>
  C'est depuis cette époque que l'on emploie les mots "biniou braz" (grand biniou) pour distinguer la grande cornemuse de Bretagne par rapport au "biniou kozh" (biniou ancien).<br>
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  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombarde3.jpg" class="noAlign" height="121" width="100"><br>
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  Né en 1920 à Guimgamp, Polig Monjarret aura une influence primordiale sur l'expansion de la musique des bombardes et binious en Bretagne.<br>
  A la fois collecteur et musicien (violon et bombarde), il crée en 1943 la B.A.S. (Bodadeg Ar Sonerion) c'est à dire l'assemblée des sonneurs.<br>
  Ce groupement de musiciens sera à la base de la création des bagadou à la fin des années '40.<br>
  <br>
  Aidé par son épouse (Saig le Foll) il collecte de très nombreux d'airs qui lui sont envoyés par des correspondants. Et publie en 1984 "Toniou Breizh Izel"&nbsp; soit 2000 airs collectés en Basse
  Bretagne.<br>
  Polig Monjarret jouera aussi en couple avec le sonneur de biniou Dorig Le Voyer.<br>
  <br>
  C'est Polig Monjarret qui a introduit le biniou braz en Bretagne, c'est lui aussi qui est à l'origine du festival interceltique de Lorient.<br>
  <br>
  Gilles Servat a composé une chanson à sa mémoire "Le général des binious".<br>
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  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombarde4.jpg" class="DrteTexte" height="200" width="300"><br>
  Autre personnage qui a terriblement influencé la musique des bagadou : Roland Becker.<br>
  "Personnage", le mot n'est pas trop fort car Roland est un musicien hors du commun.<br>
  <br>
  Né à Auray d'une mère Bretonne et d'un père Allemand, Roland Becker va très jeune s'intéresser à la musique. Logique puisqu'il y a des musiciens dans ses ascendants (arrière grand-père chef
  d'orchestre et grand père batteur).<br>
  Il apprend la bombarde à l'âge de 11 ans puis le saxophone un an plus tard.<br>
  Tout en étudiant la musique classique au conservatoire de Rennes il apprend aussi la contrebasse ainsi que les claviers.<br>
  Membre du bagad d'Auray, il transforme ce dernier en orchestre et introduit des arrangements très sophistiqués dans la musique de ce bagad au point de le faire triompher au festival de Lorient.<br>
  <br>
  <em>En vacances dans la région en 1983, j'ai eu la chance de le voir sur scène du côté de Carnac avec le bagad d'Auray, c'était impressionnant !<br>
  <br></em> En 1980, Alan Stivell l'embauche comme talabarder pour jouer dans la "Symphonie Celtique".<br>
  Youenn Sicard, Dominique le Boucher et Christian Faucheur sont les autres sonneurs de bombarde invités sur ce disque.<br>
  <br>
  En 1982, Roland Becker enregistre son premier disque "Fallaen".<br>
  Sorte de fusion jazz-folk-rock, cet album est plutôt du genre décoiffant !<br>
  Toutes les compositions musicales sont de Roland qui se déchaîne à la bombarde, au saxophone, aux synthés ainsi qu'aux percussions.<br>
  Bien entouré par onze musiciens (dont Hubert Raud à la cornemuse) qui rivalisent d'ingéniosité pour accompagner le "maître" avec leurs guitare électrique, batterie, cornemuses et autres
  claviers.<br>
  Des titres comme "Fallaen" (Eclipse) ou "Jig a Dreuz" sont vraiment extraordinaires.<br>
  <br>
  <em>A l'époque, j'avais aussi eu l'occasion de voir Roland sur FR3.</em><br>
  &nbsp;<br>
  Bien sûr, ce musicien d'exception n'en restera pas là.<br>
  Sorti en 2008, "Chants de la nuit" est déjà son dixième cd.<br>
  Durant l'intervalle, Roland Becker a enregistré des disques de fusion dans la lignée de son premier album mais aussi des disques plus intimistes et acoustiques comme "Kof a Kof" (un saxophone et un
  accordéon) ou "L'Orchestre national breton" (bombarde, biniou, tambour).<br>
  <br>
  En 1994, il sort un livre (co-écrit par Laure Le Gurun) intitulé la musique bretonne, un ouvrage très bien documenté.<br>
  <br>
  Toute sa carrière, Roland Becker aura été à l'écoute de la musique bretonne la plus enracinée.<br>
  Les musiques des sonneurs de couple et celles des bagadou ont bénéficié et bénéficient encore de ses recherches et de son immense talent.<br>
  <br>
  Le bagad est composé d'une bonne trentaine de musiciens. Plus ou moins un tiers de sonneurs de bombardes, un tiers de sonneurs de cornemuses et un tiers de percussionnistes.<br>
  Les bagadou sont classés par catégorie et disputent de nombreuses compétitions pour désigner les champions régionaux et le chanpion de Bretagne.<br>
  &nbsp;<br>
  Alan Stivell a fait ses débuts dans le bagad Bleimor.<br>
  Le bagad de Lann-Bihoué a été rendu célèbre par la chanson d'Alain Souchon.<br>
  <br>
  Dans les années '90 l'Héritage des Celtes enmené par Dan Ar Braz a fait connaître au grand public le bagad Quimper.<br>
  Deux fameux solistes dans ce bagad :Erwan Ropars qui dirigeait les cornemuses (il est aussi membre du jury au trophée Mac Allan de l'Interceltique) et Jean-Louis Henaff qui dirigeait les bombardes
  (il accompagna aussi Dan Ar Braz au whistle au concours de l'Eurovision).<br>
  Sans oublier un autre sonneur, Ronan Le Bars (cornemuse et uilleann pipe) qui était aussi dans l'Héritage des Celtes.<br>
  <br>
  Le bagad Quimper est même connu au delà des frontières de l'Europe puisque Johnny Clegg, le célèbre chanteur sud-africain a enregistré avec eux.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombarde5.jpg" class="noAlign" height="226" width="300"><br>
  Ces dernières années, Gilles Servat enregistre souvent avec le bagad Ronsed Mor de Lokoal-Mendon. André Le Meut (virtuose de la bombarde) en est le directeur. Il s'est d'ailleurs produit à
  plusieurs reprises aux "Nuits Celtiques" du stade de France.<br>
  <br>
  Enfin, chaque année, le Festival Interceltique de Lorient débute par la grande parade des nations celtes.<br>
  Spectacle haut en couleurs où défilent de nombreux bagadou accompagnés de danseurs en costumes traditionnels, des pipe-bands et d'autres groupes des divers pays celtiques.<br>
  Que du bonheur pour les amateurs du genre.<br>
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  <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/21/secours/bombarde1.jpg" class="CtreTexte" height="185" width="100"><br>
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  &nbsp; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=K7rRhUF_R40">link</a><br>
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  &nbsp; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=F2o5gqKuyVw">link</a><br>
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  <br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Oct 2009 23:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">008e61a651869f72db688643a468f996</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-35807333-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Julien Jaffrès]]></title>
        <link>http://www.musique-celtique.org/article-34940114.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Découvert vraiment par hasard en surfant sur You Tube, cette vidéo du groupe "Julian" dont le leader se nomme Julien
  Jaffrès.<br>
  Découverte d'un jeune gars de chez nous (car je suis Belge) qui est né en Belgique d'une mère Belge et d'un père Breton.<br>
  Julien est bercé dans la musique depuis tout petit puisque sa maman chante et joue de la guitare et que son papa n'est autre que Gérard Jaffrès un chanteur breton natif du Finisterre.<br>
  Depuis trente ans, la carrière de Gérard oscille entre la Bretagne et la Belgique où il réside.<br>
  Je connais peu le répertoire de ce chanteur mais sa voix claire me fait penser à celle d'Hughes Auffray et ses musiques sont très mélodieuses.<br>
  <br>
  Julien Jaffrès se met donc à la musique dès l'âge de six ans en apprenant la batterie.<br>
  Plus tard, il se mettra également au piano puis à la guitare devenant petit à petit un excellent musicien.<br>
  Il forme d'abord un&nbsp; premier groupe du nom de "Korrigan" puis décide de devenir professionnel en 2007.<br>
  <br>
  J'ai vraiment été surpris en écoutant cette vidéo de la "Suite Sud Armoricaine".<br>
  C'est grâce à ce titre d'Alan Stivell que j'ai découvert la musique Celtique fin 1972.<br>
  C'est avec cette chanson qu'est née ma passion pour le celtique, passion qui n'a jamais fait que croître.<br>
  <br>
  Cette version me plait beaucoup...je ne sais pas ce qu'en pense Alan mais pour moi c'est vraiment très bon.<br>
  <br></span></span>
  <div>
    <div>
      <span style="font-size: 10pt;"><object type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425" data="http://www.youtube.com/v/fBzqhiLCOaw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;">
        <param name="allowFullScreen" value="true">
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        <param name="src" value="http://www.youtube.com/v/fBzqhiLCOaw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;">
        <param name="allowfullscreen" value="true">
      </object></span>
    </div>
  </div><br>
  Bonne continuation à toi Julien !<br>
  <br>
  <a href="http://www.julienjaffres.com/">link</a><br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 16 Aug 2009 01:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a1929a3763e1bbfedecbb413920a78a</guid>
                <category>Musique Bretonne</category>        <comments>http://www.musique-celtique.org/article-34940114-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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