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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 12:39
Encore quelques mots à propos de William (Billy) Jackson dont je vous ai déjà parlé dans deux articles précédents.

Maître de la harpe celtique, William joue de toute une série d'instruments dont le whistle (flûte) et le cittern (cistre) sur cette vidéo.
Accompagné par Grainne Hambly (également harpiste et joueuse de concertina) il nous interprète ici quelques extraits de ses compositions.
La troisième d'entre-elles se trouve sur un disque de son ancien groupe Ossian intitulé "Light on a distant shore".
Musiques écossaises à la fois subtiles et douces...à écouter sans modération !
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 15:16
S'il est  vrai que j'ai une préférence pour les sonorités plus acoustiques, de temps à autre, j'aime me défouler en écoutant des groupes plus rock.
Runrig est de ceux-là.
Pourtant, si leur musique sonne très rock, elle sonne aussi très écossais car ils sont fort enracinés dans la tradition de leur pays ainsi que dans la culture gaélique.
Je trouve également que leur façon de chanter à quelque chose d'émouvant.

"Loch Lomond" est ma chanson préférée.
Basée sur une chanson traditionnelle "Bonnie banks of Loch Lomond" cette chanson a été adaptée par Runrig.
Il y a trois musiques dans ce titre, y compris un passage chanté en gaelique.

Voici un extrait des paroles pour le cas où vous auriez envie de chanter avec eux.

By yon bonnie banks and by yon bonnie braes
Where the sun shines on Loch Lomond
Where me and my true love spent many days
On the banks of Loch Lomond...

Refrain :
You'll take the high road
And I'll take the low road
And I'll be in Scotland
before you
Where me and my true love will never meet again
On the bonnie bonnie banks of Loch Lomond...

(Sur tes jolies rives, là où le soleil brille sur le lac Lomond
Là où moi et mon véritable amour passèrent de nombreuses journées
sur les rives du lac Lomond...
refrain : Tu prendras la route du haut
             Et je prendrai la route du bas
             Et je serai en Ecosse avant toi
             Là où moi et mon seul amour ne se rencontreront plus jamais
             Sur les jolies jolies rives du lac Lomond.)   

  

(vous pouvez lire toutes les paroles sur You Tube)
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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 22:47

Super duo !

 

Dans les années ’80, le chanteur écossais Andy M.Stewart croise la route du musicien irlandais Manus Lunny.

Andy est membre de « Silly Wizard ») et Manus (frère de Donal Lunny) vont rapidement se lier d’amitié et entamer une collaboration musicale très fructueuse.

 

S’il est écossais, Andy s’intéresse également de très près à la musique d’Irlande et a un certain nombre de chansons irlandaises à son répertoire.

Virtuose du bouzouki et de la guitare, Manus chante aussi en gaélique et est attiré par l’Ecosse.

A partir de 1989, il va même devenir membre à part entière de « Capercaillie » (un des groupes écossais les plus connus).

Donc deux « pointures » de la musique celtique dont les disques ne vont pas passer inaperçus.


stewart-lunny2.jpg

 

En 1985, ils enregistrent « Fire in the Glen » en compagnie de Phil Cunningham (autre membre de Silly Wizard).

Andy chante et joue du banjo tenor.

Manus chante sur un titre et joue de la guitare et du bouzouki.

Phil lui est à l’accordéon, aux synthés, au piano et au whistles.

 

Excellent album... ou comment faire à trois de la terrible musique !

Alternance de ballades mélodieuses ou de chansons plus ryhtmées.

Des morceaux supers avec un ou deux instruments pour démarrer puis les autres qui viennent en appui.

Par exemple : « Watkins’wee red whiskers... » une suite de reels avec d’abord le banjo solo puis l’accordéon, le bouzouki et les claviers qui prennent le relais.

Ou encore une chanson pleine d’émotion comme « Ni Si nGra » (she’s not in love) parfaitement interprètée par Manus.

Tout ce disque est d’une égale beauté.

 

Et nos amis ne vont pas en rester là.

 

En 1987, ils s’enferment en studio à Edimbourg pour enregistrer « Dublin Lady ».

En plus de Phil Cunningham, Aly Bain (un des plus grands violonistes écossais) , Sean Og Potts (uilleann pipes & whistles) et Kathy Stewart (vocaux) sont venus les rejoindre.

 

Neuf titres pour un autre super album !

Avec quelques bijoux comme « Bogie’s Bonnie Bell » chanson dans laquelle les pipes font merveille.

« Freedom is like gold », chanson très rythmée chantée avec conviction par Andy.

Ou encore « Dublin Lady » chantée en alternance par Andy et Manus sur une mélodie de toute beauté.

 

 

 

Une fois de plus aussi, des accompagnateurs qui sont d’un très bon niveau et qui ajoutent ça et là leur touche personnelle aux musiques de ce cd.

 

Le disque suivant « At it Again » sort en 1990.


stewart-lunny1.jpg


Cette fois, nos deux compères ont fait appel à Damian Quinn (bodhran), Ronan Browne (uilleann pipes, whistles), Charlie McKerron (fiddle) et Donald Shaw (claviers,accordéon) pour les accompagner.

Les mots « superbe » ou « excellent » sont trop faibles pour qualifier ce disque extra-ordinaire !

Pour moi le meilleur opus de ce duo.

Tous les titres sont d’un très bon niveau.

La voix d’Andy M.Stewart, à la fois puissante et riche fait merveille dans chaque chanson.

Manus Lunny est au moins aussi doué que son père (Donal Lunny) pour jouer de la guitare ou du bouzouki.

Difficile en fait de les différencier (peut-être Manus a-t-il un jeu plus « sonore » que son paternel ?)

En tout cas, ce doit être un réel bonheur pour un chanteur d’être soutenu par un tel musicien.

 

Pas évident de sortir un ou l’autre titre du lot.

Mais « My heart it belongs to she » composée par Andy est une chanson d’amour aussi belle pour sa musique que pour la poésie de ses paroles.

« The exile of Erin » composée et chantée par Manus est terriblement émouvante... les pipes de Ronan Browne feraient verser des larmes à une pierre !

Que dire enfin de « Beid Og Ni Mhaille » (Bridget O’Malley) traditionnel dans lequel Andy répond en anglais aux paroles gaéliques de Manus.

Une chanson exceptionnelle !

 

 

Après la séparation du groupe Silly Wizard, Andy M.Stewart continue sa carrière solo.

En 1990, il décide de rendre hommage à Robert Burns (poète écossais du 18 ème siècle).

Et il lui consacre tout un cd.

Il faut dire qu’il y a de la matière puisque Robert Burns était très prolifique et que sa poésie a inspiré de très nombreux artistes en Ecosse.

 

Une fois de plus, Andy a fait appel à Manus Lunny pour l’accompagner.

Sur ce disque, Donald Shaw et Charlie McKerron (deux autres musiciens de Capercaillie) sont également présents.

Si ce cd est plus « dépouillé » que les précédents il n’en est pas moins très agréable à écouter.

Une série de titre assez connus comme “ It was a’for our rightfull king », “ To the weaver’s gin ye go”, “A red red rose”...sont une fois de plus très bien mis en valeur par nos deux artistes.

 

 

Ce cd marquera la fin de leur brillante collaboration qui restera importante pour la musique écossaise et la musique celtique en général.

 

Manus a poursuivi son expérience au sein de Capercaillie.

Andy a continué sa carrière solo, travaillant entre autre avec Gerry O’Beirne (un autre talentueux guitariste irlandais).

 

Ne passez pas à côté de leurs cd !

 

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 22:32

Eté 1985,  FR3 retransmettait des extraits du festival de Lorient.

Le programme était chargé avec Alan Stivell, Brenda Wooton, des Irlandais, les Bretons du Sonerien Du.

C’est alors que j’ai découvert Runrig.

Un groupe de jeunes écossais aux cheveux longs avec plein de guitares électriques.

 

Et je suis de suis tombé sous charme de cette musique.


Une musique à la fois très rock et très imprégnée de la tradition de l’Ile de Man et de l’Ecosse en général..


Et j’ai été touché par ces voix un peu plaintives qui chantaient en gaélique ou en anglais.

Ce qui m’a paru vraiment étonnant, c’est ce mélange de rock et de chants à capella (comme dans le titre « An toll dubh ») ; cette superposition de plusieurs mélodies comme dans « Loch Lomond ».


 

Vraiment j’ai été épaté en entendant la beauté de leurs arrangements vocaux et leurs talents de musiciens.


C’est curieux mais, par moment leurs guitares sonnaient comme des cornemuses !


A l’époque, je n’avais pas de magnéto et j’avais branché la télé sur un radio- cassette pour enregistrer cette émission.


L’enregistrement fut de piètre qualité mais j’ai toujours conservé la cassette.

 

Durant toutes ces années j’ai essayé de trouver de disques de Runrig et j’en ai acheté quelques-uns.


J’ai donc réussi à retrouver trois morceaux sur les six titres interprétés à Lorient.


Hélas, il est difficile de se procurer leurs cd en Belgique.

 

Il y a peu, j’ai pensé que la médiathèque pourrait m’aider.


Ils ont toute une série de titres de ce groupe mais comment faire sans connaître les titres du concert de Lorient ?


Au hasard, j’ai commandé le disque sorti en 1985 « Heartland »


Coup dans le mille puisque deux des titres qui me manquaient (« Lifeline » et « The everlasting gun ») étaient sur ce cd !

 

Souhait réalisé…vingt ans après !  

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 22:27

William Jackson en solo :

 

Attiré depuis son plus jeune âge par les musiques traditionnelles d’Ecosse et d’Irlande (une partie de sa famille est irlandaise) William (Billy) Jackson va apprendre toute une série d’instruments.

Piano et bien sûr claviers, whistle et uilleann pipe, contrebasse, et bien entendu la harpe et la harpe celtique qui va devenir son instrument favori.

Musicien de haut niveau, William va rapidement faire découvrir ses talents de compositeur.



 


Car, non content d’interpréter de la musique écossaise, il va composer (souvent dans un style traditionnel) toute une série de pièces pour petites formations ou orchestres.

 

Certaines de ses compositions avaient été commanditées pour des occasions particulières.


Ainsi « The Wellpark Suite » a été écrite pour célébrer le 100ème anniversaire de la brasserie Tennent’s Lager de Wellpark à Glasgow.


« St. Mungo » est une suite également sponsorisée par Tennent en l’honneur de Glasgow, capitale culturelle de l’Europe.

 

Ce qui frappe dans la musique de William Jackson c’est ce parfait équilibre entre les basses et les aiguës, les arrangements toujours sophistiqués.


Cette musique à la fois puissante et délicate toute en harmonie. Vraiment du grand art !

 

Lorsqu’il était membre d’Ossian ou en dehors de ces périodes, Jackson a toujours su s’entourer d’amis musiciens de grands talents ( Tony McManus, Iain MacInnes, James MacIntosh, les sœurs Mackenzie ainsi que tous les musiciens d’Ossian) et il leur est resté fidèle au fil des années.


Ces collaborations ont largement contribué au succès de notre harpiste et à la qualité de ses enregistrements.

 

Donc, si vous êtes amateurs de musique écossaise, voici un musicien à côté duquel il ne faut absolument pas passer !


Renseignez-vous auprès de vos disquaires, à la médiathèque ou sur Internet…

 

Discographie partielle :

 

 

 

 

 

 


 Avec Billy Ross :

 

       

2)      Shore street (2000).

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 22:19

William Jackson et Ossian :
 
 

En 1976, William (Billy) Jackson fonde le groupe “Ossian” (nom d’un barde et guerrier écossais du 3ème siècle). Au départ le groupe est composé de :

John Martin : fiddle, mandoline, violoncelle et chants.
George Jackson : fiddle, mandoline, flûte, whistle, guitare et chants ;
Billy Ross : chants, guitare, whistle et dulcimer ;
William Jackson : Harpe celtique, uilleann pipes whistle et chants.

 

Ossian est un groupe « acoustique » qui joue dans la pure tradition écossaise.

D’aucun n’hésitent pas à comparer ce groupe aux Chieftains ce qui est en partie vrai au niveau de la rigueur de leur interprétation.


Mais la musique des Chieftains (au début) était uniquement instrumentale tandis que chez Ossian, une bonne moitié des titres sont des chansons.

 

Chansons en gaélique et en anglais interprétées de très belle manière par Billy Ross qui sera le chanteur des deux premiers albums.


A partir de 1981, c’est Tony Cuffe qui avec sa voix superbe va prendre le relais pour les quatre disques suivants.


A noter que Tony est aussi un guitariste de grand talent.


Pour l’album « Dove accross the water » le piper Iain Mac Donald (cornemuse, flûte & whistle) rejoint le groupe.


Et cet excellent musicien va donner à Ossian une coloration plus écossaise encore et apporter plus de possibilités de variations.

 

 

Grâce à William Jackson et aux autres membres du groupe, la musique d’Ossian est tantôt douce, tantôt prenante, tantôt encore très rythmée.


Une alternance de chants et d’airs traditionnels mais aussi de superbes compositions de William Jackson.


Les musiques de notre harpiste sont des suites (« Light on a distant shore » ; » Dove across the water… »  qui racontent de véritables histoires envoûtantes.

 

Le cd « Light on a distant shore » sorti en 1986 marque le fin…provisoire du groupe.


William Jackson se tourne alors vers d’autres collaborations et se consacre principalement à composer des suites instrumentales pour harpe et orchestres.


En 1997, il décide cependant de reformer le groupe. Et Ossian sort son dernier album : « The Carrying stream ».

Pour ce dernier disque, retour du chanteur Billy Ross qui vient épauler William en plus du piper Iain Mac Innes et de Stuart Morison (fiddle, cittern & mandoline).


Ce dernier opus sera d’une qualité égale aux disques précédents.


Mais William Jackson arrêtera alors définitivement l’expérience « Ossian » au profit de ses recherches en matière de harpe celtique et de ses compositions.

 

Une petite parenthèse triste enfin pour signaler que George Jackson et Tony Cuffe sont à présent décédés…


Mais de toute manière, les cd subsistent et c’est toujours avec un immense plaisir que j’écoute c e groupe merveilleux.


N’hésitez pas à en faire autant !

 

Discographie :

      1)      Ossian (1976)

 2)     St. Kilda Wedding (1978)

 3)     Seal Song  (1981)

 4)     Dave Across the Water (1982)

 5)     Borders  (1984)

 6)     Light on a distant shore  (1986)

 7)     The Carrying Stream  (1997)   

  

   

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 22:15

Old Good Band


Formé dans les années ’70 Silly Wizard allait rapidement connaitre le succès.


Il faut dire que le groupe a pas mal d’atouts dans son jeu.


D’abord Andy M. Stewart dont la voix grave et puissante est très agréable à écouter.


Ensuite parce qu’il est composé de quelques musiciens de haut niveau.


En 1978, le groupe était formé de Bob Thomas ( guitare), Martin Hadden ( basse & guitare) , Gordon Jones (guitare et bodhran), Andy M. Stewart ( banjo tenor et chant).

 

Plus les frères Cunningham Phil (accordéon, claviers, whistle) et Johnny (fiddle, mandoline) qui faisaient déjà preuve à l’époque d’un talent extraordinaire.

 

Un premier album « Caledonia’Hardy Sons » mélangeant musique traditionnelle et compositions les porte déjà au devant de la scène écossaise.


Et ils n’en resteront pas là puisque leur deuxième disque « So Many partings » sort déjà en 1979.


 

Cette fois, Bob Thomas a quitté le groupe mais la qualité rythmique de celui-ci n’en reste pas moins excellente.


 

Ici également, on constate un très bon équilibre entre les « rythmeurs » et les solistes.


 

Car au brio des Cunningham, il faut ajouter le talent des trois autres qui n’ont pas leur pareil pour placer leurs notes basses ou leurs accords de guitare et de banjo.


 

A noter qu’Andy alterne les rôles en étant à la fois accompagnateur et chanteur.

 

Et les morceaux de qualité de se succéder sur ces deux disques : « The Twa Brithers », «  A Scarce O’Tatties », « Donald Mac Gillavry », « Miss Shepherd »...

 

En 1981 sortie de « Wild and Beautiful » cette fois sans Johnny Cunningham qui a provisoirement quitté le groupe et a été remplacé par Dougie MacLean.


Un tout bon disque avec des titres comme « Tha mi sgith » ou la chanson « If I was a Blackbird » (dans laquelle Phil joue si bien du whistle) qui sont formidables.


En 1983 l’album « Kiss the Tears Away » est tout aussi excellent.

 

Comment ne pas être pris par le rythme d’une chanson comme “The Queen of Argyll », comment ne pas tomber sous le charme de « Golden,Golden », comment ne pas avoir envie de chanter « Sweet Dublin Bay » avec Andy ?


Vraiment un disque à ne pas rater !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Mais ce groupe n’a pas fini de nous étonner.


En 1986, sortie du cd « A Glint of Silver »


Et là c’est à tomber à la renverse tellement c’est beau, encore de plusieurs crans supérieur aux disques précédents.


Retour aux affaires de Johnny Cunningham qui par ses arrangements au violon donne encore plus de relief et de finesse aux mélodies.


Un Phil cunningham en super forme qui par son jeu à l’accordéon à la fois insistant et rapide donne à l’auditeur une irrésistible envie de danser.


Le premier reel « Roarin’Donald » est époustouflant : l’accordéon couplé aux claviers de Phil donne le vertige tant ce morceau est à la fois rapide et entrainant.


Après une petite plage instrumentale, vient ensuite « Wha’ll be king but Cherlie ? » une chanson sur le prince Charles Stuart pleine de rythme reprise en choeur par tous les membres du groupe.

 

Puis la très mélodieuse chanson « Lover’sHeart » écrite par Andy et Phil avec en prime la jolie voix de Kathy Stewart qui apporte une touche féminine à l’ensemble.


Rien que pour ces trois titres le disque vaut la peine d’être écouté et le reste est à l’avenant puisque la suite de danses « Farewell to the Heb » est extraordinaire tout comme la chanson « Willie Archer » (un morceau qui donne soif !).

 

Bref un album incontournable !

 

En 1988, le groupe part pour une tournée mémorable aux U.S.A.

 

A cette occasion, Silly Wizard va enregister « Live Wizardy », un best of de 13 titres.

 

Là aussi il s’agit d’un cd de grande qualité car nos cinq musiciens sont en très grande forme.

 

Avec entre autre sur ce disque : « The Parish of Dunkeld », « The Ramblin’Rover », « The Banks of the Lee » qui viennent s’ajouter à d’autres succès déjà cités.

 

Ce disque sera lui-même complèté par une video d’un de leurs concerts aux States.



Et je terminerai en disant qu’il y a dans ce spectacle un duo inénarable des deux frères Cunningham qui durant une DIZAINE de minutes s’en donnent à choeur joie pour jouer un medley d’airs écossais et irlandais (plus une chanson des Beatles !) avec une incroyable virtuosité.

 

Après cette tournée, le groupe s’est malheureusement séparé (chacun des membres poursuivant une intéressante carrière en solo).


Mais leurs cd subsistent, alors si vous ne connaissez pas encore ce groupe, n’hésitez pas à les découvrir.


Silly Wizard c’est unique !


 
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